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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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Colruyt, des prix différents entre magasins de l’agglomération : légende ou réalité ?

15 Oct 2026Colruyt, des prix différents entre magasins de l’agglomération : légende ou réalité ?

Crise oblige, nous sommes tous plus ou moins entraînés à faire la course aux économies. Au grand marathon des emplettes au supermarché, comment décrocher la meilleure place ? En comparant les prix, « parfois différents, même au sein d’une même chaîne de magasins », prétendent certains. Nous avons enquêté.

Dans la course aux prix, les magasins Colruyt ont souvent une longueur d’avance. Mais pourquoi ces prix changeraient d’un magasin à l’autre ? D’abord, pour coller à une stratégie d’alignement local. L’enseigne s’adapte en permanence aux prix pratiqués par ses concurrents directs dans un rayon restreint autour de chaque magasin (généralement 10 à 15 km). Si un Colruyt se trouve dans une zone où la concurrence est très agressive ou nombreuse, ses prix seront revus à la baisse pour garantir qu’il reste le moins cher de ce quartier précis. À l’inverse, dans une zone où la pression concurrentielle est plus faible, les prix peuvent y être légèrement plus élevés. Il est donc tout à fait possible qu’un même article affiche un coût différent selon que vous vous rendiez dans un point de vente liégeois ou un autre.

Ça marche en ligne ?

Il existe plusieurs magasins clés dans l’agglomération liégeoise où les prix fluctuent selon la concurrence directe : les Colruyt de la Grétry et d’Outremeuse, situés en plein centre-ville, donc influencés par la forte densité de supermarchés aux alentours ou encore celui d’Ans car implanté dans une grande zone commerciale avec une concurrence féroce aux alentours. Via l’application Collect&Go de Colruyt, nous avons d’abord comparé les prix dans ces 3 magasins en réalisant une commande en ligne basée sur un panier familial standard dont nous avions choisi de prendre livraison le samedi matin suivant:
Un paquet de 400g de gaufres de Liège SUZY /un sachet de 40g de chips LAY’S /6 bouteilles de lait bio CAMPINA Lait demi-écrémé / 6 pots de yaourt PUR NATUR /1 pack de 2 kg de lessive en poudre ECOVER /
Un bocal de sauce pâtes tomate basilic BERTOLLI / 1 kg de bananes Fairtrade BONI BIO /Un pack de 600g POPS Chocos KELLOGG’S / 1 sachet de spaghetti BARILLA de 500g / une bouteille de vin rouge bio LES HAUTS ROCS Côtes du Rhône

Au moment de passer au paiement, nous avons coché respectivement les 3 magasins mentionnés ci-dessus comme point d’enlèvement. Le site met en effet instantanément à jour les prix de chaque article selon les tarifs locaux appliqués ce jour-là dans le magasin choisi.
Verdict : même montant annoncé dans les 3 magasins: 60,58 €.
Deux semaines plus tard, nous avons réalisé la même opération sur base du même panier.
Verdict : 67,55 €. La hausse des prix s’explique par des changements dans les promotions et des différences de prix sur les produits frais. En revanche, la souche finale était identique dans les 3 magasins.

En magasin

Il fallait évidemment que nous allions vérifier directement en magasin. Nouveau test sur base d’un panier plus restreint composé d’essentiels, dont des épinards en sachet et des céréales de petit-déjeuner annoncés en promotion. Verdict au bout de 3 heures de shopping : zéro différence de budget entre les magasins. Voici la raison : Colruyt adapte ses prix pour concurrencer les autres magasins du bassin de consommation liégeois. Même si nous avions inclus Beaufays ou Sprimont à ce test, la logique serait la même. Notre panier est composé de marques nationales très stables (Barilla, Lay’s, Kellogg’s) et de marques propres (Boni). Pour que le prix varie entre magasins, il faudrait qu’un concurrent ultra-local lance une promotion agressive spécifique à son magasin sur l’un de ces produits. Dans le cas contraire, Colruyt maintient son tarif de base régional, qui est le même pour tout le Grand Liège.

Les différences constatées par certains clients au sein de Liège ne viennent donc pas des prix standards (qui restent identiques dans tout le bassin liégeois pour les raisons expliquées), mais de réactions aux promotions ultra-locales dont nous n’avons pas eu l’occasion de faire l’expérience durant ce test. Cela dit, une différence constatée tout de même : à Liège, l’accès au parking n’est pas remboursé, sauf sur présentation d’un ticket de caisse d’au moins 12 euros. À Ans, en revanche, vous pouvez vous garer gratuitement, même si vous sortez sans achat.

(TodayinLiège)

BIO-PLANET FÊTE SES 25 ANS : du pionnier du bio au précurseur d’une alimentation saine et naturelle

15 octobre 2026

Il y a 25 ans, le premier magasin Bio-Planet ouvrait ses portes à Courtrai. Ce qui n’était au départ qu’un concept de niche centré sur l’alimentation biologique est devenu une enseigne belge bien établie, avec 40 magasins, plus de 450 collaborateurs et une ambition claire pour l’avenir : devenir le leader durable de l’alimentation et des soins sains et naturels.

Lorsque Bio-Planet a ouvert son premier magasin à Courtrai en 2001, l’alimentation biologique représentait encore un marché de niche. Première grande surface entièrement consacrée au bio, l’enseigne répondait concrètement à la demande des clients pour des produits alimentaires plus purs, dans un contexte marqué par la crise de la dioxine et plusieurs scandales alimentaires.

Le bio comme boussole, la santé comme cap

Aujourd’hui, le bio reste la base de l’assortiment des magasins Bio-Planet, mais la mission a évolué. Les consommateurs recherchent non seulement des produits bons pour la planète, mais aussi pour leur propre santé. La santé occupe donc désormais une place centrale dans le développement de la marque. Les clients le constatent partout : dans l’assortiment bien sûr, mais aussi dans les informations et l’inspiration proposées, ainsi que dans l’aménagement des magasins. « Avant, le bio était un objectif. Aujourd’hui, c’est un moyen », explique Jan Van Holsbeke, Business Unit Manager de Bio-Planet. « Au fil des années, nous avons enrichi notre charte produits : d’abord avec la durabilité, aujourd’hui avec la santé. Nous voulons aider les clients à faire des choix réfléchis, pour eux-mêmes comme pour leur environnement, sans perdre de vue nos fondements biologiques. »

Un quart de siècle d’essais, d’apprentissages et de croissance – des insectes à un concept horeca

L’histoire de Bio-Planet est celle d’un pionnier. Toutes les innovations n’ont pas rencontré un succès commercial, ou n’étaient tout simplement pas adaptées à leur époque. L’enseigne a notamment expérimenté les burgers hybrides, les produits à base d’insectes et les produits de soin liquides vendus sans emballage. À un moment donné, les magasins ont même accueilli un concept horeca.

Certaines initiatives ont disparu, tandis que d’autres sont revenues plusieurs années plus tard sous une nouvelle forme. « Les plantes et les fleurs, qui ne rencontraient pas de succès autrefois, font aujourd’hui à nouveau partie de l’assortiment, portées par l’attention croissante des consommateurs pour un cadre de vie sain », indique Jan Van Holsbeke. « Toutes les idées n’étaient pas mauvaises : certaines étaient simplement en avance sur leur temps. Bio-Planet a toujours osé expérimenter. Cet esprit d’entreprise est inscrit dans notre ADN depuis 25 ans. De nombreuses innovations ont d’ailleurs rencontré le succès avant d’être reprises par la distribution conventionnelle. Le kéfir, le kombucha ou encore les pâtes de sarrasin en sont de bons exemples : nous leur avons donné leur chance bien avant qu’ils ne soient découverts et largement diffusés par les enseignes traditionnelles. »

L’assortiment a fortement évolué. Au fil des années, des produits ont été supprimés, adaptés ou remplacés sur la base de critères plus stricts en matière de santé et de valeur nutritionnelle. « Ce regard critique sur l’assortiment constitue aujourd’hui l’un des principaux éléments distinctifs de notre concept, tout en renforçant la confiance des clients. Nous avons volontairement placé la barre haut en matière de santé, en tenant compte des préoccupations actuelles des consommateurs : santé intestinale, consommation de sucre, santé des femmes, intolérances, etc. Notre assortiment doit répondre à ces besoins, ce qui implique des critères stricts et pertinents dans de nombreuses catégories de produits. Nous les avons également intégrés dans notre propre charte produits », poursuit Jan Van Holsbeke.

Bio-Planet peut également compter sur quelques valeurs sûres : des produits comme les pâtés végétaux d’Abinda figurent dans l’assortiment depuis un quart de siècle. Des fournisseurs tels que Het Hinkelspel et Fresh & Veggie sont présents depuis le début, tout comme plusieurs collaborateurs actuels qui ont participé aux premiers pas de l’enseigne.

Évoluer vers un modèle de croissance rentable

Ces dernières années, Bio-Planet a profondément transformé son modèle d’entreprise. L’enseigne a simplifié ses processus, adopté les dépliants numériques, optimisé sa logistique et revu son assortiment en profondeur. Elle a ainsi fait place à une offre plus claire et plus forte, simplifié l’organisation des comptoirs avec service et renforcé sa présence en milieu urbain. Ces choix portent leurs fruits : Bio-Planet contribue aujourd’hui de manière rentable aux résultats de Colruyt Group.

De nouvelles collaborations doivent également soutenir la poursuite de la croissance. Depuis fin 2025, les clients peuvent combiner des produits de Colruyt Meilleurs Prix et de Bio-Planet dans une seule commande Collect&Go. Bio-Planet touche ainsi de nouveaux publics et rend son assortiment unique accessible à un plus grand nombre de consommateurs. Par ailleurs, des collaborations avec des organisations telles que l’Union professionnelle des diététiciens ou avec des marques comme Pit&Pit ouvrent de nouvelles perspectives pour les ambitions de l’enseigne en matière de santé.

En route vers les 25 prochaines années

Avec 40 magasins en Belgique et au Luxembourg, Bio-Planet se prépare à une nouvelle phase de croissance. L’enseigne mise sur des concepts de magasins urbains et sur de nouvelles collaborations au sein de l’écosystème santé de Colruyt Group. Son ambition est claire : devenir le leader durable de l’alimentation et des soins sains et naturels. Jan Van Holsbeke conclut : « Nous voulons toucher chaque consommateur qui souhaite être, rester ou devenir en bonne santé. Nous voulons être connus de chaque personne végétarienne ou végane en Belgique, de chaque famille qui doit suivre un régime sans gluten ou sans lactose, de toutes celles et ceux qui apprécient une alimentation savoureuse, pure et sans pesticides, mais aussi de tous ceux qui aiment découvrir de nouvelles saveurs et des produits originaux. »


À l’occasion du 25e anniversaire de Bio-Planet, une action promotionnelle est actuellement en cours dans tous les magasins. Plus d’informations sont disponibles ici : https://www.bioplanet.be/fr/promos/25-jaar

(Colruyt)

Comment Le Pain Quotidien a détourné les réseaux sociaux avec son directeur financier

En mettant son directeur financier sous les projecteurs plutôt qu’un influenceur rémunéré, la chaîne belge a transformé une simple vidéo de dégustation filmée avec un iPhone en un succès viral. Dix millions de vues plus tard, des milliers d’abonnés Instagram supplémentaires et une attention médiatique internationale, le PDG de Le Pain Quotidien souligne qu’un pic de visibilité ne doit pas être confondu avec une stratégie durable.

H vidéo apparemment Tout a commencé par un texte d’ouverture frappant au premier regard une vidéo maladroite qui a été postée samedi dernier : « Une influenceuse voulait nous faire payer 2 000 euros pour filmer comment elle mange notre profiterole et boit son café… alors que notre directeur financier le fasse gratuitement. » La vidéo de 16 secondes a été filmée par un membre de l’équipe avec un iPhone dans une succursale bruxelloise. Le modeste Frank Gysbrechts goûte la célèbre profiterole farcie avec de la sauce au chocolat et une tasse de café.

La légende répond au mot anglais profit : « Our CFO is all about PROFITerol ». Un article ultérieur le montre s’aventurant dans les codes de l’ASMR. En quelques jours, le directeur financier est devenu le visage de l’une des actions de communication les plus remarquables de la marque. La vidéo a reçu beaucoup de soutien de la part des clients, qui ont indiqué qu’ils étaient « complètement fatigués des influenceurs de toute façon ».

La presse étrangère l’a également remarqué la nouvelle star belge des réseaux sociaux, les internautes établissant rapidement la comparaison avec la vidéo du PDG de McDonald’s, Chris Kempczinski, qui est devenue virale sans le vouloir lorsqu’il a maladroitement croqué dans le nouveau burger Big Arch. Selon des utilisateurs d’Instagram, Frank Gysbrechts a livré « un bien meilleur travail » pour Le Pain Quotidien en comparaison.

Un coup de pouce pour le capital de sympathie

Cependant, l’impact commercial direct est difficile à mesurer. Les profiteroles ne furent lancées en Belgique que la semaine suivante. Pour la PDG Annick Van Overstraeten, le bénéfice direct réside principalement dans la visibilité et le capital de sympathie accumulé.

La vidéo met l’accent sur l’auto-dérision et l’image inattendue d’un directeur financier en tant que connaisseur. De plus, la campagne répond au scepticisme croissant envers les contenus sponsorisés par les influenceurs. Pourtant, Le Pain Quotidien ne revendique pas de stratégie explicite de « dé-influence ». Une vidéo de « réaction » dans laquelle Frank Gysbrechts réagit à son premier succès en ligne a déjà réuni environ 2,6 millions de vues.

Le Pain Quotidien pousse désormais la blague à un autre niveau et a fait venir le directeur financier lors d’une « rave de boulangerie », une soirée techno dans une succursale d’Anvers qui a rassemblé plus de 1,1 million de vues sur Instagram. La chaîne a même proposé d’accepter des réservations pour ses performances avec un clin d’œil.

Mais Annick Van Overstraeten ne veut pas prolonger artificiellement le battage médiatique : « C’est agréable d’avoir ce genre de pics : c’est spontané, sympathique… Mais maintenant : passons à autre chose. Retour à la normale », expliqua-t-elle à L’Echo. Un moyen de tirer pleinement parti de la viralité, sans confondre un boom temporaire d’attention avec un succès commercial durable.

(Gondola Foodservice)

BPI, filiale de Shiseido, assigne Shein pour concurrence déloyale

Une société française du groupe de cosmétiques japonais Shiseido a réclamé mardi en justice plus de 2,6 millions d’euros au géant du commerce en ligne Shein pour avoir commercialisé des produits de beauté sans en être un revendeur agréé.

Cortesía


Le Tribunal des activités économiques de Marseille a renvoyé sa décision au 26 janvier, après avoir écouté mardi un complexe pugilat de droit commercial et de références à des jurisprudences.

La procédure a été lancée par le groupe de parfumerie et de cosmétiques Beauté Prestige Internationale (BPI), qui distribue les marques du groupe Shiseido, mais possède aussi des licences exclusives pour les marques Issey Miyake, Naecisco Rodriguez et Zadid & Voltaire.

BPI commercialise ses produits via des grandes enseignes de cosmétiques obligées de signer des contrats afin de “préserver, auprès du consommateur, le caractère de luxe attaché aux produits et aux marques”.

Fondé en Chine en 2012 et désormais basé à Singapour, Shein vend sur son site des vêtements de mode ultra éphémère qui ont fait son succès, mais héberge également des milliers de références proposées par des revendeurs tiers sur sa place de marché.

Or BPI accuse cette “marketplace” d’avoir revendu ses produits directement ou par ces tiers, sans faire pas partie de son réseau de distributeurs agréés.

La société française réclame au mastodonte asiatique plus de 2,1 millions d’euros au titre d’un préjudice d’image et 500.000 euros pour préjudice commercial.

“BPI n’arrive pas à faire respecter l’étanchéité de son réseau de distributeurs”, a ironisé Me Isabelle Leroux, représentante de deux sociétés de Shein basées en Irlande, mettant également en doute les contrats du français avec ses distributeurs. Elle a plaidé la nullité de l’assignation.

“Shein c’est un mode de développement qui n’est pas acceptable, nous demandons le respect des règles, pas une concurrence sauvage”, a rétorqué Me François Ponthieu, avocat de BPI, accusant le groupe de “profiter de ses investissements et de son image”.

BPI indique avoir documenté 37 offres de ses produits sur la plateforme française de Shein, vendus directement ou par des partenaires tiers. Un chiffre ramené à onze, dont une vente directe, par les conseils du groupe asiatique rappelant que Shein propose 250.000 produits à la vente.

 Simple “hébergeur”

Shein se présente comme un simple “hébergeur” ce qui l’exonèrerait de contrôler ses vendeurs tiers utilisant sa plateforme et pouvant s’approvisionner à l’étranger.

Un statut juridique contesté par BPI qui estime que Shein “joue un rôle actif” pour mettre en avant les produits de ses partenaires.

Coté depuis peu à la Bourse de Hong Kong, Shein propose dans plus de 150 pays une vaste gamme de produits à des prix extrêmement bas. Il revendique 273 millions de clients, dont 23 millions en France.

Devenue ces dernières années le symbole de “l’ultra-fast fashion”, Shein s’est retrouvé ciblé par de multiples initiatives européennes et françaises pour tenter d’encadrer son activité.

En mars, la plateforme “marketplace” n’avait pas pu être bloquée comme le demandait le gouvernement français, qui y dénonçait la présence de produits illicites ensuite retirés de la vente, comme des poupées sexuelles à l’apparence de fillettes.

La justice française a provisoirement interdit début juillet à Shein de vendre sur sa plateforme des articles portant le célèbre crocodile logo de la marque Lacoste.

13 octobre 2026 (AFP)

L’obtention d’un permis d’implantation commerciale prend parfois des années (Comeos)

DEFI

L’obtention d’un permis d’implantation commerciale
prend parfois des années

Les consommateurs achètent non seulement physiquement, mais aussi par voie digitale. Cela entraîne des défis pour le magasin classique : une partie du chiffre d’affaires se fait en ligne, ce qui réduit le rendement par m² de magasin. Des espaces inoccupés apparaissent à des endroits qui ne s’avèrent pas intéressants pour le commerce. Ces lieux doivent être plus rapidement réaffectés ou repensés et le commerce restant, mieux concentré. À d’autres endroits, il apparaît justement que de nouveaux commerces sont nécessaires : les commerçants examinent en effet toujours minutieusement le potentiel du marché avant d’investir. Dans ces cas, ils veulent de la clarté et de la certitude quant aux autorisations nécessaires.

PROPOSITION

Plus de sécurité juridique et de flexibilité pour les commerçants

Ce dont les commerçants ont besoin, c’est une réponse plus rapide et plus claire en matière de permis ainsi qu’une limitation des délais de recours. La politique régionale d’implantation commerciale doit miser activement sur la densification et la flexibilité dans les centres urbains, ainsi que sur la concentration des bâtiments et la réduction du morcellement dans la périphérie. Au niveau local, le cadre fiscal doit stimuler l’occupation des bâtiments et offrir une flexibilité suffisante, comme encourager à fusionner les immeubles voisins en un seul grand magasin.

795,6 millions de dollars d’EMV : la Fashion Week parisienne atteint un record historique

La Fashion Week parisienne Femme PE27 a enregistré une croissance de 59 % par rapport à l’année précédente, atteignant un record historique de 795,6 millions de dollars en valeur médiatique gagnée.

795,6 millions de dollars d'EMV : la Fashion Week parisienne atteint un record historique
La créatrice Stella McCartney dans les backstage du défilé de sa marque éponyme PE27. Credits: ©Launchmetrics/spotlight

C’est le même scénario chaque saison. La Semaine de la mode parisienne achevée, l’agence de communication Karla Otto et la plateforme de marketing d’influence Lefty annoncent les chiffres de l’impact marketing. Mais cette fois, les données sont vertigineuses. La saison printemps-été 2027 Femme de Paris a généré plus de 795,6 millions de dollars en valeur médiatique gagnée (EMV, Earned Media Value), marquant une croissance de 59 % par rapport à l’année précédente. Il s’agit de la saison la plus performante jamais enregistrée.

En bref :

  • La Fashion Week de Paris Printemps-Été 2027 a atteint un record historique avec 795,6 millions de dollars d’EMV, soit une augmentation de 59% par rapport à l’année précédente, grâce à des stratégies marketing à 360 degrés.
  • Les marques de luxe comme Dior et Schiaparelli ont dominé le classement en misant sur des célébrités influentes, des scénographies immersives et la mise en valeur de l’artisanat, tout en explorant de nouveaux publics via le gaming et les plateformes indépendantes.
  • Face à cette course à l’EMV, les petites marques sont encouragées à adopter une stratégie de « curation humaine » et de quiet sharing, en ciblant des communautés de niche et des micro-influenceurs pour un engagement plus authentique et qualitatif.

Paris Fashion Week : un rayonnement historique et des stratégies à 360 degrés

795,6 millions de dollars d’EMV pour Paris. À titre de comparaison, la Semaine de la mode milanaise Femme PE17 a généré 311 millions de dollars d’EMV et celle de Londres 27,3 millions de dollars (chiffres Lefty). La Paris Fashion Week s’impose donc comme l’événement le plus visible de cette saison. Les maisons de mode qui dominent le top 5 s’appuient sur un triptyque stratégique d’une redoutable efficacité : des premiers rangs mêlant des célébrités à fort impact et des personnalités culturellement pointues, des scénographies conçues pour susciter l’engagement, et une mise en avant marquée du savoir-faire artisanal.

Le rapport de Karla Otto précise que Dior a presque triplé son EMV grâce à un partenariat continu avec les stars thaïlandaises Lingling Kwong et Orm Kornnaphat ainsi qu’aux apparitions de Jennifer Lawrence, Rihanna et Toheeb Jimoh .

De son côté, Schiaparelli intègre pour la première fois le top 5 des marques, propulsée par la visibilité des acteurs thaïlandais Napatsakorn Pingmuang et Harit Buayoi, assis aux côtés de la chanteuse Tate McRae.

Le top 5 des marques au plus fort EMV lors de la Fashion Week parisienne Femme PE27 :

  • 1 – Dior (+297 %)
  • 2 – Schiaparelli (+343 %)
  • 3 – Chanel (+14 %)
  • 4 – Miu Miu (+82 %)
  • 5 – Louis Vuitton (-7 %)

Diversification des audiences : l’apport des plateformes indépendantes

Pour toucher de nouveaux publics, les marques explorent des territoires inédits comme l’univers du jeu vidéo, les sports de niche et les plateformes de rédaction indépendantes. Chanel a convié la commentatrice britannique Chani Ra, tandis que Stella McCartney a fait appel aux autrices Violet Grace Atkinson et Julia Berolzheimer pour obtenir une couverture médiatique plus approfondie et réfléchie.

Chanel a également su capitaliser sur des instants de viralité en invitant Rachel Ojuromi à défiler après que celle-ci a recréé des tenues de la maison au Nigeria, ou encore en publiant une vidéo sur TikTok réunissant Kristen Wiig, Pedro Pascal, Dua Lipa et Nicole Kidman. L’apparition sur les podiums du sac 2.55 personnel de Gabrielle Chanel, issu des archives de la maison, a également renforcé cet engouement.

Sur le plan régional, la Chine demeure une priorité avec une approche particulièrement ciblée. Si le nombre global de célébrités chinoises invitées a diminué, leur impact individuel s’est intensifié. L’actrice Dilraba Dilmurat, en prenant le contrôle du compte Weibo de Dior, a ainsi généré à elle seule 20 millions de dollars d’EMV pour la maison.

Et les petites marques dans tout ça ?

Face à ce vacarme algorithmique, que reste-t-il aux petites marques et aux créateurs indépendants ? Incapables de s’offrir la visibilité offerte par des superstars thaïlandaises ou les scénographies hollywoodiennes de LVMH, les jeunes labels ont tout intérêt à jouer sur un autre plan.

Ce jeu alternatif, c’est celui de la « curation humaine » et du quiet sharing mis en lumière par la journaliste Saveria Mendella dans sa newsletter publiée le 12 octobre. Plutôt que de s’épuiser à nourrir un algorithme gourmand pour générer un EMV de masse, ces marques doivent renouer avec des dynamiques relationnelles dignes de l’ère pré-réseaux sociaux. L’objectif n’est plus d’inonder les fils d’actualité publics, mais d’investir le « Dark Social » — cet espace intraçable fait de recommandations en messages privés, de boucles WhatsApp et de bouche-à-oreille ultra-qualifié.

Pour ces labels, l’enjeu est de fuir la figure artificielle du « personnage économique » (l’influenceur standardisé dont parle Saveria Mendella), pour s’adresser directement à des profils réels : d’authentiques clientes, des créatifs de niche ou des prescripteurs passionnés. C’est une stratégie de la rareté assumée, où une communauté de 5 000 initiés hautement engagés convertira toujours mieux qu’un million de likes fantômes générés par des fandoms. Autrement dit, les micro-influenceurs restent plus pertinents que jamais.

(FashionUnited)

Norah ouvrira sa première boutique belge à Diest, Hasselt suivra

Shutterstock.com

Ce n’est pas à Hasselt, comme annoncé précédemment, mais bien à Diest que la chaîne néerlandaise de mode féminine Norah ouvrira cette année encore sa première boutique en Belgique. « Parfois, les choses avancent plus vite qu’on ne l’avait prévu », déclare le PDG Han Sterk.

Un nouveau chapitre

En août, le PDG Sterk avait annoncé que Norah ferait son retour en Flandre peu après la fermeture de ses magasins à Turnhout et à Geel, avec des boutiques situées dans des emplacements plus stratégiques. Un premier magasin devrait ouvrir début 2027 au 60 de la Koning Albertstraat à Hasselt, dans l’ancien local de Casa, à proximité d’Inno et de Hema, avait alors indiqué le dirigeant sur LinkedIn.

C’est sur ce même réseau social qu’il publie aujourd’hui une nouvelle surprenante : Norah ouvrira ses portes dès cette année à Diest. « Au 17 Botermarkt, dans l’ancien local de s.Oliver, nous ouvrirons nos portes avant même Hasselt. » Le local de 350 m² sera aménagé selon le tout dernier concept de magasin.

Ouvrir un premier magasin dans un nouveau pays, c’est écrire un nouveau chapitre, écrit Sterk. « Et bientôt, nous verrons comment les Belges trouveront elles aussi leur tenue préférée chez Norah. Je trouve formidable que nous puissions franchir cette étape dès cette année. Avec la ville de Diest comme première destination et Hasselt en perspective. »

(RetailDetail)

Les webshops asiatiques, un danger pour la société !

70 entreprises, toutes affiliées à Comeos, ont écrit une lettre ouverte aux décideurs politiques nationaux et européens afin de mettre un level playing field pour tous les commerçants actifs sur le marché belge en haut de l’agenda politique. Elles avertissent que les webshops asiatiques représentent un danger pour notre économie et notre santé publique.

Le commerce se digitalise et s’internationalise à une vitesse fulgurante. Cela crée des opportunités, notamment pour les consommateurs qui peuvent acheter des produits dans le monde entier à des prix abordables. Malheureusement, cela s’accompagne également de défis, tels que des produits de certaines plateformes chinoises qui ne respectent pas les normes européennes, enfreignent la législation en matière de droit des consommateurs, la législation environnementale, etc. C’est pourquoi les commerçants affiliés à Comeos appellent les décideurs politiques nationaux et européens mettre un level playing field pour tous les commerçants actifs sur le marché belge en haut de l’agenda politique.

D’après les chiffres de la douane, chaque jour, 2,5 millions de colis en provenance de l’extérieur de l’Europe sont livrés en Belgique, dont beaucoup venant de Chine. Ces colis sont parfois exemptés de droits d’importation et bénéficient alors de contrôles douaniers simplifiés. Cette année, nous atteindrons un total d’un milliard de colis, soit le double de l’année dernière. À peine 0,005 % de ces colis peuvent être contrôlés, alors que d’autres commerçants sont contrôlés de manière hebdomadaire voire quotidienne. 

1 produit sur 3 de certaines plateformes ne respecte pas les normes CE européennes (cf. services d’inspection), ce qui constitue une menace pour la santé.

De tous les vêtements commandés en ligne en Belgique, 20 % proviennent déjà de commerçants chinois, tandis que seulement 11 % proviennent de commerçants belges. La Belgique est d’ailleurs, après les Pays-Bas, le deuxième plus grand pays importateur pour les colis d’e-commerce en Europe.

Pour protéger, entre autres, l’économie et le consommateur belge et la transition nécessaire en matière de durabilité, nous proposons les recommandations suivantes :

1. Améliorer et simplifier les contrôles douaniers

Avec des centaines de milliers de colis entrant quotidiennement dans notre pays, il est crucial de renforcer considérablement la capacité douanière. Cela peut se faire en utilisant le datamining, l’intelligence artificielle et d’autres innovations technologiques pour effectuer des contrôles ciblés et efficaces. Plus de contrôles entraîneront non seulement des recettes de TVA plus élevées, mais aussi la préservation des emplois dans le commerce local.

2. Contrôler les commerçants, qu’ils soient physiques ou en ligne, sur la base d’une analyse de risques

Les actions de contrôle doivent être adaptées en conséquence, afin de garantir une concurrence loyale. Les administrations telles que le SPF Économie et le SPF Santé publique doivent élaborer des plans d’action permettant de déployer plus de capacités pour les cas véritablement problématiques. Cela contribuera à rendre la concurrence plus équitable et à rétablir la confiance dans les pouvoirs publics. 

3. Imposer des droits de douane sur les colis de moins de 150 euros

Selon la réglementation européenne actuelle, les colis de moins de 150 euros sont exemptés de droits de douane. Cela doit changer. Tous les colis, quelle que soit leur valeur, doivent être traités de manière égale et soumis à des droits de douane et aux mêmes contrôles. Parallèlement, les procédures douanières doivent être simplifiées de manière générale, notamment en améliorant la disponibilité et la qualité des données relatives aux autorisations préalables (clearing).

4. Améliorer l’échange de données entre les États membres et lancer un Passeport de Produit Digital 

Une collaboration performante et un bon échange de données entre les États membres sont essentiels. La Customs Data Hub, une plateforme d’information à laquelle tous les services de contrôle ont accès, doit devenir pleinement opérationnelle. Le Passeport de Produit Digital (DPP, Digital Product Passport) européen peut fournir les informations nécessaires pour la traçabilité des produits et aider à retirer les produits non conformes de la circulation.

5. Appliquer strictement le Digital Services Act (DSA) et le Digital Markets Act (DMA)

Le DSA et le DMA ont été mis en place pour encadrer les grandes entreprises technologiques et protéger les droits des consommateurs et des vendeurs sur les plateformes numériques. Il est important que les entreprises qui ignorent les règles européennes, telles que les normes CE, ne puissent pas profiter d’une position concurrentielle déloyale. Une application stricte de ces lois est essentielle et peut également entraîner des sanctions. 

Nous demandons qu’un level playing field pour le commerce soit inscrit comme priorité politique dans l’accord de gouvernement fédéral 2024-2029. Si rien ne change, des emplois continueront à disparaître en raison de la concurrence déloyale (-4.443 emplois dans le commerce non alimentaire depuis 2019), infligeant de graves dommages à notre secteur.

Signé par Comeos et une partie de ses membres

(Comeos)

Broeklin accueille désormais aussi Delitraiteur

©Delitraiteur

Broeklin multiplie les enseignes qui s’installent dans ce centre commercial et de loisirs bruxellois. Il dévoile à présent le nom de Delitraiteur, magasin de proximité premium.

(Gondola)

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