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Retail, Franchising & Co

Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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Le nouvel Aldi de Jambes ouvre le 2 décembre à Namur, sans la boucherie Renmans

Le nouveau magasin Aldi de Jambes, à Namur, ouvrira le 2 décembre. Plus spacieux, il passe de 766 à 1.200 m², mais perd la boucherie Renmans qui jouxtait l’ancien point de vente. Le hard-discounter rejoint un pôle où Delhaize, Carrefour, Colruyt et Bio-Planet se côtoient déjà.


La chaîne allemande de hard-discount Aldi ouvrira son nouveau magasin de Jambes le mercredi 2 décembre, rapportait mardi le quotidien régional L’Avenir. L’enseigne avait communiqué la date le 20 octobre, et le quotidien Sudinfo l’a confirmée lundi. Le futur supermarché, en construction le long de l’avenue du Prince de Liège, remplacera celui de la chaussée de Liège. Sa surface passe de 766 à 1.200 m², soit près de 57 % d’espace de vente supplémentaire.

1.200 m² sur l’ancien site de Mantia Pneus

Aldi avait introduit sa demande de permis auprès de la Ville de Namur en octobre 2024. Le terrain retenu accueillait alors l’enseigne Mantia Pneus, dont les bâtiments ont été démolis.

Le projet sépare les flux. Les clients entreront et sortiront par la chaussée, tandis que le personnel accédera au site par la rue Charles Lamquet, à l’arrière. Un vaste parking est aménagé sous la surface commerciale. Sur place, les travaux avancent bien, constate L’Avenir. L’enseigne promet surtout un choix plus large, ce que permet le gain de surface.

Gain de surface de vente du nouvel Aldi de Jambes, qui passe de 766 à 1.200 m² , soit de 57% (L’Avenir, octobre 2026).

La boucherie Renmans ne suit pas le déménagement

Le transfert a un perdant. La société Renmans, qui exploitait une boucherie à côté de l’actuel magasin, n’en ouvrira pas sur le nouveau site.

Un déménagement vers Erpent, autre section de la commune de Namur, est évoqué, sans confirmation à ce stade. Le bâtiment actuel d’Aldi, lui, sera reconverti. Son nouvel occupant n’a pas été annoncé. Pour le quartier de la chaussée de Liège, le calendrier de cette reconversion comptera : un bâtiment commercial qui reste vide pèse vite sur l’attractivité d’une artère.

Cinq enseignes alimentaires regroupées à Jambes

Le nouvel Aldi s’installe entre le Delhaize, dont une ligne de chemin de fer le sépare, et le Carrefour. Un Colruyt et un Bio-Planet se trouvent à proximité.

Ce regroupement n’est pas le fruit du hasard. La Ville de Namur assume une stratégie de concentration des enseignes alimentaires sur cet axe, plutôt que leur dispersion dans les quartiers. Pour les clients jambois, cinq enseignes alimentaires se retrouvent dans un périmètre resserré. Pour les exploitants voisins, en revanche, l’arrivée d’un discounter agrandi resserre la concurrence.

Ouverture prévue avant les fêtes de fin d’année

L’ouverture du 2 décembre place le nouveau magasin en ordre de marche pour la période des fêtes, la plus chargée de l’année dans l’alimentaire.

Deux points restent à suivre dans les semaines qui viennent. D’abord la destination de l’ancien bâtiment de la chaussée de Liège, dont la reconversion n’est pas détaillée. Ensuite la réinstallation de la boucherie Renmans, qui dira si Jambes perd ou non un commerce de bouche indépendant dans l’opération.

(L’Express Francj

Livraison en restauration : le piège qui menace la rentabilité des franchisés

Article intéressant sur la situation de la livraison pour les restaurants franchisés en France paru dans L’ Officiel de la Franchise

La livraison à domicile permet aux restaurants franchisés de développer leur chiffre d’affaires et de toucher de nouveaux clients. Mais entre commissions élevées, promotions agressives et risque de dépendance, elle peut aussi peser lourdement sur leur rentabilité. Les restaurateurs ont ainsi tout intérêt à apprendre à en limiter la place dans leur activité.

Depuis la crise sanitaire du Covid-19 en 2020, la livraison à domicile a pris une place importante dans l’activité de nombreux restaurants. Pendant les confinements, elle a permis à certains établissements de générer du chiffre d’affaires supplémentaire grâce aux plateformes. Seulement, certains restaurateurs sont tombés dans le même piège que les hôteliers avec Booking. Ainsi, les plateformes permettent de conquérir de nouveaux clients, mais quand la livraison dépasse 25 à 30 % du chiffre d’affaires, les difficultés commencent. Les marges se dégradent et l’organisation du restaurant peut en souffrir.

Au-delà de 25 à 30 % du chiffre d’affaires, la livraison devient problématique

Le premier problème est économique. Les plateformes prélèvent généralement entre 25 et 32 % de commission sur les commandes. C’est donc du chiffre d’affaires à marge très dégradée. À cela s’ajoutent les promotions. D’après une étude de Gira, neuf consommateurs sur dix recherchent des offres promotionnelles quand ils consultent une plateforme, avec des réductions de 20, 30, voire 50 %. Le restaurateur se retrouve ainsi sous perfusion promotionnelle. Il doit consentir des réductions pour attirer les commandes, tout en versant une commission importante à la plateforme. Ses marges s’en ressentent forcément.

La facture est aussi élevée pour le consommateur. Une commande affichée à 15 euros peut finalement lui revenir à 18 ou 18,50 euros, une fois ajoutés les frais de service et de livraison. Les plateformes prélèvent de l’argent auprès du restaurateur comme du client. La livraison est devenue beaucoup trop chère en France.

Les Français préfèrent encore la vente à emporter

Malgré son essor pendant le Covid, la livraison reste relativement limitée en France. Selon nos données, elle représentait 8 % du chiffre d’affaires de la restauration française en 2025, contre 18 % au Royaume-Uni et 35 % aux États-Unis. Les Français préfèrent largement la vente à emporter. Certains consommateurs ne souhaitent pas non plus communiquer le code de leur immeuble ou faire venir un livreur jusqu’à leur porte.

Je suis néanmoins convaincu que la livraison va se développer fortement avec les générations Z et Alpha. Ces jeunes consommateurs veulent se faire livrer ce qu’ils veulent, quand ils veulent et où ils veulent. Ils aimeraient, par exemple, pouvoir commander une pizza à minuit et demi au coin d’une rue, avec des produits alimentaires et non alimentaires dans une même livraison.

Je suis d’ailleurs persuadé que le futur grand acteur de la livraison sera Amazon, plutôt qu’Uber Eats ou Deliveroo. Transporter rapidement des produits d’un point A à un point B, c’est son métier. L’entreprise apprend depuis plusieurs années à gérer les produits périssables, ce qui pourrait lui permettre de prendre une place importante sur ce marché.

La livraison peut aussi dégrader le service et la qualité des produits

Quand la livraison représente plus de 30 % de l’activité, elle commence à perturber le fonctionnement du restaurant. Les livreurs sont pressés, ce qui est compréhensible, mais les équipes en cuisine doivent alors choisir entre les commandes à livrer et celles des clients présents en salle. Le service sur place peut rapidement en pâtir.

Tous les produits ne sont pas non plus adaptés à la livraison. Je crois très peu à la livraison de restauration traditionnelle ou gastronomique. Certains plats supportent mal le transport et ne peuvent pas être réchauffés correctement.

Même dans la restauration rapide, le problème existe. Un burger accompagné de frites, livré vingt ou trente minutes plus tard, risque d’arriver tiède, voire froid. Des frites réchauffées au micro-ondes deviennent molles, et le four ne leur rend pas leur qualité initiale. Le client est déçu et peut garder une mauvaise impression du restaurant, alors que les conditions de livraison sont en cause. Les pizzas, les tacos ou les sandwichs se prêtent davantage à ce modèle, même si la qualité du produit à l’arrivée reste déterminante.

Le véritable danger : devenir dépendant des plateformes

La livraison conserve un avantage considérable : elle fait connaître le restaurant à des consommateurs qui ne seraient probablement jamais venus autrement, notamment parce qu’ils habitent à l’autre bout de la ville. Je recommande toutefois aux restaurateurs de limiter la livraison à 20 ou 25 % de leur chiffre d’affaires, éventuellement 30 % au maximum.

Je connais des restaurateurs qui se félicitent de réaliser 60 % de leur activité grâce aux plateformes. Ils sont pourtant tombés dans le même piège que les hôteliers avec Booking. Certains hôteliers se plaignent des commissions prélevées, mais quand on leur conseille de quitter la plateforme, ils répondent qu’elle leur apporte 60 % de leur chiffre d’affaires. Ils ne peuvent donc plus s’en passer. Un restaurateur qui réalise 60 % de son activité grâce à Uber Eats et Deliveroo se retrouve dans la même situation. S’il décide d’arrêter de travailler avec ces plateformes, il risque de perdre une grande partie de son chiffre d’affaires. C’est cette dépendance qui pose problème, d’autant que les commissions restent élevées.

Les franchiseurs doivent négocier les commissions, sans forcément rechercher l’exclusivité

Le rôle du franchiseur est important dans la négociation des commissions. Un franchisé doit commencer par se renseigner sur les taux obtenus par son réseau auprès des plateformes.

La plupart des franchiseurs se situent aujourd’hui entre 28 et 32 %, selon leur nombre de points de vente. Les très grands réseaux disposent d’un rapport de force différent. McDonald’s, par exemple, a pu négocier un taux de 15 % grâce au poids de son réseau.

Les plateformes proposent parfois des commissions plus faibles en échange d’une exclusivité. Mais nous avons constaté que les restaurants présents sur plusieurs plateformes réalisent davantage de chiffre d’affaires que ceux qui travaillent avec un seul opérateur. Je conseille donc aux restaurateurs d’être référencés à la fois sur Uber Eats et Deliveroo. Cela permet de toucher davantage de consommateurs et de faire connaître l’enseigne, même si les commissions sont légèrement plus élevées.

Développer sa propre flotte de livraison n’est pas forcément plus économique. Entre les véhicules, le carburant, les pannes et les accidents éventuels, la gestion peut vite devenir compliquée. Même des enseignes comme Sushi Shop, qui disposaient historiquement de leurs propres livreurs, recourent désormais largement aux plateformes.

Savoir couper la livraison pour préserver sa rentabilité

Certains restaurateurs augmentent leurs prix sur les plateformes pour compenser les commissions. Mais la livraison coûte déjà trop cher au consommateur. Avec des prix encore plus élevés, elle risque de devenir dissuasive. Je conseille plutôt aux restaurateurs de plafonner leur activité de livraison et d’accepter de refuser certaines commandes.

Nous recommandons à certains de nos clients de débrancher leur tablette quand ils approchent de leur limite ou que les commandes commencent à perturber le service. Le restaurant apparaît alors comme indisponible sur la plateforme. Les équipes peuvent ainsi se concentrer sur les clients présents en salle. Les restaurateurs ont parfois l’impression de perdre du chiffre d’affaires en procédant ainsi. Pourtant, en limitant les commandes à faible marge, ils peuvent améliorer leur rentabilité tout en assurant un meilleur service sur place.

Les avis des restaurateurs sur la livraison sont très partagés. Certains l’adorent, d’autres la détestent. Mais parmi ceux qui l’apprécient le plus, beaucoup ont adopté cette méthode : ils réalisent 20 à 25 % de leur chiffre d’affaires en livraison, puis arrêtent de prendre des commandes. C’est ce que je recommande aux franchisés. La livraison peut leur apporter de nouveaux clients et du chiffre d’affaires supplémentaire, à condition de savoir s’arrêter avant qu’elle ne pèse trop lourd dans leur activité.

(L’Officiel de la franchise)

Carrefour Market et les Windrose Giants Antwerp s’associent pour un album de vignettes exclusif

Carrefour Market s’associe à l’élite du basket-ball anversois. Dès le lundi 2 novembre, les clients de quatre magasins Carrefour Market de la région anversoise pourront collectionner les autocollants d’un album de vignettes inédit consacré au club des Windrose Giants Antwerp. À travers cette initiative, Carrefour réaffirme son ancrage local fort et rapproche les héros sportifs anversois de leurs supporters.

Une synergie dynamique entre commerce de proximité et passion sportive

Le sport et l’engagement local font partie intégrante de l’ADN de Carrefour Market. Du lundi 2 novembre au dimanche 13 décembre 2026, les clients de quatre magasins gérés en propre et en franchise (Antwerpen-Zuid, Groenplaats, Lange Lozana et Deurne) recevront une pochette de vignettes offerte par tranche d’achat de 15 €.

Bien plus qu’une simple opération collector, ce projet met en lumière l’ensemble du club. L’ensemble des jeunes joueurs de l’académie bénéficient d’une place de choix dans l’album, chacun recevant même un exemplaire personnalisé avec sa propre photo en couverture.

« En tant que commerce de proximité, nous sommes au cœur de la vie locale. Cette collaboration avec les Windrose Giants Antwerp illustre parfaitement notre volonté de soutenir les communautés où nous sommes implantés », déclare Stijn Put, Directeur de Zone chez Carrefour Belgique. « En réunissant nos magasins intégrés et nos partenaires-franchisés autour de ce projet passionnant, nous célébrons la force fédératrice du sport. Nous offrons à nos clients une expérience ludique et un large choix de produits de qualité au meilleur prix, tout en soutenant activement la jeunesse et le sport local. »

Un coup d’envoi festif pour les jeunes et les supporters

L’opération démarre sous le signe de la convivialité. Cet après-midi, une première remise symbolique a eu lieu au club : les joueurs de l’équipe première ont remis en main propre leur album personnalisé aux plus de 300 jeunes de l’académie.

Ce samedi 31 octobre, l’action sera présentée au grand public à la Lotto Arena lors du match à domicile contre Hubo Limburg United. Carrefour et les Giants y distribueront 3 000 albums gratuits aux supporters présents (un album par famille, jusqu’à épuisement des stocks). Pour marquer cet événement, quatre cartes-cadeaux Carrefour d’une valeur de 150 € chacune seront également mises en jeu par tirage au sort durant la rencontre.

Dès le lundi 2 novembre, les albums seront officiellement disponibles à la vente dans les quatre magasins Carrefour Market participants, marquant le lancement officiel de la collection.

(Carrefour)

Comeos Academy : Batteries : ces nouvelles obligations vont entrer en vigueur – Session FR

3 novembre 2026

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Enregistrez-vous pour vous inscrire à cet Evènement

En 2023, les institutions européennes ont adopté le règlement européen sur les batteries et, depuis 2025, plusieurs nouvelles obligations sont déjà d’application. Toutefois, l’essentiel des changements interviendra au cours des prochains mois. Lors de ce webinaire, nous collaborerons avec Bebat afin de vous préparer au mieux aux nouvelles obligations !

Nous aborderons notamment les questions suivantes :

  • Comment et à partir de quand dois-je me conformer aux nouvelles exigences en matière d’étiquetage ?
  • Pour quels types de batteries dois-je disposer d’un passeport de batterie à partir de 2027, et qu’est-ce que cela implique ?
  • Quelles informations le code QR obligatoire doit-il contenir pour les autres types de batteries ?
  • En quoi consiste le devoir de diligence pour les batteries, et comment dois-je m’y prendre ?
  • Comment puis-je respecter l’obligation de reprise des batteries ainsi que les obligations d’information relatives à la gestion des déchets ?
  • Qu’est-ce que cela implique pour le commerce électronique et les plateformes ?
  • Quels sont les points d’attention concernant les batteries industrielles si je les utilise dans le cadre d’activités opérationnelles ?

En outre, une nouvelle convention d’adhésion sera prochainement proposée aux membres de Bebat. Bebat expliquera volontiers ce que cela implique et quels changements sont prévus, notamment en matière de déclaration, ainsi que les conséquences financières sur vos contributions.

Ce webinaire s’adresse aussi bien aux membres de Bebat qu’aux non-membres.

À l’issue de la présentation, un temps sera consacré aux questions. Nous vous invitons de préférence à les envoyer à l’avance au moyen du formulaire d’inscription.

Programme

11:00Introduction par Marguerite Beauduin, Comeos
11:05Présentation commentée par Philippe Decrock et Barbara van Riel, Bebat
12:00Q&A
12:30Fin

Participation

Membres : gratuit

Date et horaire

3 novembre 2026 (11:00 – 12:30)

Langues

français

Lieu

Microsoft Teams

Un lien personnel vous sera envoyé ultérieurement après inscription.

Enregistrez-vous pour vous inscrire à cet Evènement

Barry Callebaut innove avec Flavorcode

Barry Callebaut innove et lance : Flavorcode. Une gamme créée grâce à une nouvelle méthode de fermentation du cacao et qui devrait garantir une plus grande intensité de saveur et une plus grande consistance lors de l’utilisation par les chefs.

© Barry Callebaut
© Barry Callebaut

Lors de la finale des World Chocolate Masters 2026 à Anvers, l’événement où se réunissent les meilleurs chocolatiers du monde, Barry Callebaut a présenté sa dernière innovation : Flavorcode. Une nouvelle gamme créée par le développement d’un nouveau procédé de fermentation pour le chocolat. « Le goût du chocolat est déterminé par trois facteurs : la recette, l’origine du produit et le processus de production », explique Ramon Morató, directeur créatif de la Digital Callebaut Chocolate Academy. « Nous avons commencé à rechercher ce dernier composant et développé notre propre méthode de fermentation qui offre des profils de saveurs naturels plus prononcés, pouvant être reproduits de manière cohérente à grande échelle par les chefs. »

Jusqu’à présent, les producteurs de chocolat se sont principalement intéressés à l’origine de la fève de cacao et à la recette du chocolat pour générer d’autres saveurs, mais selon Barry Callebaut, il y avait encore des saveurs dans la fève de cacao qui n’avaient jamais été commercialisées jusqu’à présent. « C’est pourquoi nous avons étudié le processus de fermentation en profondeur, pendant pas moins d’une décennie, et développé une nouvelle méthode par laquelle nous mélangeons et fermentons la fève de cacao et sa pulpe d’une manière nouvelle où différents paramètres, y compris la température, jouent un rôle important », explique Marcello Corno, responsable de la science du cacao chez Barry Callebaut.

Le résultat ? « Une nouvelle gamme avec une intensité gustative inattendue qui dure longtemps en bouche », déclare Dhruv Bhatia, vice-président mondial du gastronomie chez Barry Callebaut. « Flavorcode 01, notre premier produit de notre nouvelle gamme, contient l’amertume douce du chocolat, complétée par des notes de fruits tropicaux (fruit de la passion, ananas, mangue et banane) et de fruits secs. En raison de l’intensité de la saveur plus forte, il n’est pas nécessaire d’ajouter des arômes supplémentaires. De plus, Flavourcode assure une plus grande cohérence dans la reproduction des recettes et cette innovation peut aider les chefs à être encore plus créatifs et à développer de nouvelles recettes pour ravir les consommateurs et se différencier de la concurrence. » Par exemple, la nouvelle gamme de chocolat a été développée pour des applications telles que la pâtisserie, la confiserie, la glace et les desserts dans une assiette.

« Notre Flavorcode 01 marque le début d’un nouveau chapitre. Cette nouvelle gamme sera encore complétée par de nouveaux profils de saveurs à l’avenir. Les directions possibles actuellement explorées incluent les profils Dark 70 %, Dark 54 % et les profils de chocolat au lait », poursuit Bhatia. « De plus, nous voyons un potentiel significatif pour intégrer cela en une plateforme d’innovation plus large, tant pour la Gourmet que pour la Production Alimentaire.” Flavorcode sera disponible pour les artisans, professionnels de la cuisine et produits alimentaires en Europe à partir de novembre 2026. Cela sera suivi d’un déploiement mondial plus large.

(Gondola Foodservice)

Broeklin Bruxelles : la moitié des annonces tournent autour de concepts alimentaires

© BROEKLIN BRUXELLES

Le futur méga-centre commercial de Machelen continue de dévoiler de nouvelles chaînes, désormais avec deux concepts inspirés du Japon et une chaîne internationale de burgers, pour une ouverture prévue à l’automne 2029.

Broeklin Bruxelles élargit lentement mais sûrement son offre de restauration. Le promoteur immobilier annonça simultanément l’arrivée d’Umamido et Rōru, puis annonça séparément celle de Burger King. Ces trois chaînes se rejoignent donc chez Jimmyz Burgers, Pureto, et Délitraitreur, déjà révélés pour le projet qui est en construction sur l’ancien site d’Uplace.

Le futur méga-centre offrira environ 55 000 m² de commerce, dont 11 500 m² seront réservés à l’alimentation et aux boissons, pour plus de 40 restaurants. Le projet se concentre sur un mélange de marques internationales et de concepts locaux, avec une forte expérience acquise. Sur les 13 « drops », les annonces drop par drop du développeur, la moitié concernent pour le moment des concepts culinaires.

Bien que l’industrie hôtelière ne représente qu’un point de vente sur cinq à long terme, la grande part des acteurs de la restauration montre la volonté d’utiliser ce secteur comme levier d’attraction et de fidélité client sur le site de Machelen.

Ramen, bols de riz et rouleaux à sushi

Avec Umamido, Broeklin accueille un spécialiste des fenêtres. Dans son annonce officielle, le promoteur met en avant les bouillons lentement tirés de la chaîne, les ingrédients d’origine locale et la philosophie « La Voie du Salé ».

Rōru, pour sa part, propose une gamme de bols de riz et de rouleaux à sushi. Broeklin réunit les deux chaînes sous le slogan « Deux concepts japonais. Une seule destination ».

Rōru, une jeune chaîne belge née en 2022 à Umamido, démocratise la cuisine japonaise avec un format rapide, coloré et accessible, avec une récente expansion à plusieurs branches en Belgique.

Les cofondateurs des deux chaînes, Guy Quirynen et Luiza Tendler, ont annoncé la super nouvelle dans une vidéo tournéesur la Takeshita-dori , la rue piétonne la plus célèbre de Tokyo à Haijuku. La rue réunit la mode jeune, le kawaii, les snacks et la pop culture japonaise, un univers visuel et culinaire dont les chaînes belges puisent leur inspiration.

Burger King a sa place dans la salle de restauration

Le promoteur a également exprimé son enthouisme à accueillir Burger King , “l’une des marques alimentaires les plus reconnaisables au monde” au cœur de son foodhall, « un lieu pour manger ensemble, se retrouver et rester un peu plus longtemps ».

En reliant un géant de la restauration rapide à des concepts fast-casual ciblés, Broeklin Bruxelles construit un modèle hybride pour les flux de visiteurs : le nombre de visiteurs d’une grande chaîne internationale est combiné à la valeur ajoutée d’offres de niche de meilleure qualité. Ce mélange commercial varié vise à séduire le plus grand nombre possible de groupes cibles divers tout en répartissant les moments de consommation tout au long de la journée.

De plus, l’arrivée d’un food hall centralisé à Machelen confirme le rôle dominant de ce format dans la structuration de grands projets immobiliers commerciaux en Belgique. L’arrivée de grands acteurs au sein de cette structure partagée souligne le rôle central de la salle de restauration comme point d’ancrage du site. Ce choix de configuration répond aux nouvelles attentes, avec une offre variée, une convivialité et un regroupement des flux de visiteurs contribuant à la rentabilité des opérateurs.

(Gondola Foodservice)

Dreams Donuts accélère sa diversification avec le lancement de sa nouvelle gamme salée

Leader du donut en France, Dreams Donuts franchit une nouvelle étape dans son développement avec le lancement d’une gamme salée. Une initiative stratégique qui illustre la volonté du réseau de diversifier son offre et de créer de nouvelles opportunités de croissance pour ses franchisés.

Article content

Une nouvelle offre pour conquérir le marché du snacking

Historiquement positionné sur le marché du donut et de la gourmandise sucrée, Dreams Donuts enrichit aujourd’hui son concept avec une nouvelle gamme composée de sandwichs chauds, de sandwichs froids et de salades.

Cette diversification permet à l’enseigne de répondre à de nouvelles habitudes de consommation, notamment sur le créneau du déjeuner, tout en conservant l’identité gourmande qui a fait son succès.

L’objectif est clair : élargir sa clientèle, multiplier les occasions de consommation et renforcer l’attractivité de ses points de vente.

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Nouvelle gamme salée chez Dreams Donuts

Un levier de croissance supplémentaire pour les franchisés

Dans un secteur de la restauration en constante évolution, la capacité d’un réseau à adapter son offre constitue un véritable atout concurrentiel.

Pour Dreams Donuts, cette nouvelle gamme représente une opportunité de développer l’activité de ses franchisés en exploitant de nouveaux moments de consommation.

En complément de son offre historique, le snacking salé ouvre ainsi de nouvelles perspectives de chiffre d’affaires, tout en s’appuyant sur un réseau et un concept déjà établis.

Une première étape dans une stratégie de diversification ambitieuse

Ce lancement marque le début d’un plan de diversification et d’évolution plus global du concept Dreams Donuts.

D’autres nouveautés viendront progressivement enrichir l’offre, avec une ambition : poursuivre le développement du réseau tout en renforçant la performance et l’attractivité de ses établissements.

Cette démarche illustre un enjeu essentiel dans le développement d’un réseau de franchise : savoir innover et faire évoluer son modèle sans perdre les fondamentaux qui ont construit son succès.

NéO consulting, aux côtés des réseaux dans leur développement

Chez NéO consulting, nous accompagnons Dreams Donuts dans son développement et sommes heureux de voir l’enseigne franchir cette nouvelle étape.

Car la réussite d’un réseau de franchise ne repose pas uniquement sur le nombre de ses ouvertures. Elle se construit également sur sa capacité à anticiper les évolutions du marché, à renforcer son modèle économique et à offrir de nouvelles perspectives à ses franchisés.

Avec cette nouvelle gamme salée, Dreams Donuts démontre qu’un réseau en croissance peut continuer à se réinventer, tout en restant fidèle à son ADN.

(Agence NéO Consulting)

Les boissons sans sucre font pétiller Coca-Cola

Au troisième trimestre, Coca-Cola a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires et de ses bénéfices supérieure aux prévisions. Le géant des boissons gazeuses revoit également à la hausse ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice.

Forte croissance pour Coca-Cola Zero

Le chiffre d’affaires de Coca-Cola a progressé de 7 % pour atteindre 13,4 milliards de dollars, tandis que les volumes totaux ont augmenté de 5 %, principalement grâce à la croissance enregistrée en Inde, en Chine, au Mexique et au Brésil. En Europe, les volumes ont augmenté de 5 %, tandis qu’en Amérique du Nord, ils sont restés stables. Le bénéfice net a progressé de 8 % pour atteindre 4 milliards de dollars. Le bénéfice par action comparable a augmenté de 11 %. L’entreprise a ainsi dépassé les prévisions.

(RetailDetail)

Intermarché Mont-sur-Marchienne fait peau neuve : un magasin modernisé qui illustre les ambitions de l’enseigne en Belgique

Intermarché Mont Sur Marchienne

Rédigé par Franchise.be le 23 octobre 2026

Le 13 octobre 2026, l’Intermarché de Mont-sur-Marchienne, dans la région de Charleroi, a célébré sa grande réouverture après plusieurs semaines de travaux. Un magasin entièrement repensé, une place renforcée pour les produits frais et une expérience d’achat améliorée : cette transformation illustre la volonté d’Intermarché de poursuivre sa modernisation et de renforcer son ancrage local.

Un nouveau visage pour l’Intermarché de Mont-sur-Marchienne

Situé avenue Paul Pastur, l’Intermarché de Mont-sur-Marchienne a accueilli ses clients le mardi 13 octobre dans un environnement commercial rénové.

Après quinze semaines de transformation, le magasin propose désormais des espaces modernisés, de nouveaux comptoirs et une offre alimentaire repensée pour répondre aux attentes des consommateurs.

Les produits frais occupent une place centrale dans ce nouveau concept. Les clients peuvent notamment découvrir une boucherie proposant des viandes locales découpées et préparées sur place, des comptoirs de fromages et charcuteries à la découpe, ainsi qu’une nouvelle boulangerie où pains et viennoiseries sont levés sur place.

Le rayon traiteur complète cette offre avec des préparations réalisées dans les ateliers du magasin.

L’objectif est clair : associer la qualité des produits frais, le savoir-faire des équipes et des prix accessibles, tout en préservant la convivialité d’un commerce de proximité.

Une réouverture placée sous le signe de la convivialité

Pour célébrer cette nouvelle étape, l’équipe du magasin avait réservé plusieurs animations à ses clients.

Magicien, portraitiste, promotions spéciales et moments de partage ont rythmé cette journée d’inauguration, marquée par la présence de nombreux clients venus découvrir le résultat des travaux.

Au-delà de la modernisation des infrastructures, cette réouverture témoigne de l’importance accordée à la relation de proximité et à la fidélité des consommateurs.

Un engagement qui fait partie intégrante de l’identité d’Intermarché.

Intermarché : la force d’un groupement d’entrepreneurs indépendants

Derrière l’enseigne Intermarché se trouve un modèle entrepreneurial particulier : celui du Groupement Mousquetaires.

Contrairement aux réseaux de distribution intégrés, le Groupement repose sur des chefs d’entreprise indépendants qui exploitent leurs points de vente tout en participant activement au fonctionnement et aux décisions du réseau.

Cette organisation, appelée franchise participative, associe l’autonomie entrepreneuriale à la puissance d’un groupement structuré.

Les chefs d’entreprise bénéficient notamment de la notoriété de l’enseigne, de sa puissance d’achat, de ses outils commerciaux et de l’accompagnement du réseau, tout en conservant un rôle central dans la gestion de leur activité.

Avec son positionnement de « Producteurs & Commerçants », Intermarché se distingue également par l’importance accordée aux métiers traditionnels de l’alimentaire, aux produits frais et aux préparations réalisées en magasin.

La transformation de Mont-sur-Marchienne s’inscrit pleinement dans cette philosophie : proposer des magasins modernes, ancrés dans leur environnement local et adaptés aux habitudes de consommation.

Une enseigne qui poursuit son développement en Belgique

Présent depuis plus de 30 ans sur le marché belge, Intermarché continue d’investir dans son réseau, à travers la modernisation de ses points de vente et le développement de nouveaux formats commerciaux.

Cette dynamique ouvre également des perspectives pour les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans la grande distribution.

Le Groupement Mousquetaires recherche régulièrement de nouveaux chefs d’entreprise indépendants pour accompagner le développement de l’enseigne.

Les candidats sélectionnés bénéficient d’une formation théorique et pratique d’environ six mois, destinée à les préparer aux différents aspects de la gestion d’un supermarché, ainsi que d’un accompagnement dans la construction de leur projet.

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