Les responsables Ruben Volckaert et Ellen Dhooge déménagent leur magasin Spar du 32 au 162 Stationsstraat. Dès le jeudi 24 septembre, ils accueilleront leurs clients dans un magasin entièrement renouvelé, avec une offre encore plus étendue. Ce déménagement marque également une nouvelle étape pour le Spar d’Asper, qui passe du concept de Spar Compact à la formule Spar Colruyt Group.
De Spar Compact à Spar
Le nouveau magasin situé le long de la Stationsstraat à Asper (Gavere) offre à Ruben et Ellen davantage d’espace pour développer leur assortiment. La formule du magasin évolue elle aussi : le Spar d’Asper passe de Spar Compact à un magasin Spar Colruyt Group à part entière. Les clients pourront ainsi désormais profiter des actions, promotions et avantages proposés dans le dépliant national de Spar.
« Nous étions prêts à franchir cette étape et nous avons saisi l’occasion », expliquent Ruben et Ellen.
En revanche, les atouts qui font depuis toujours la force du Spar d’Asper restent inchangés : une ambiance familiale, un accueil chaleureux et une approche personnalisée. Les heures d’ouverture étendues sont, elles aussi, maintenues. Le Spar d’Asper est ouvert 7 jours sur 7, y compris le dimanche après-midi.
Encore plus de produits frais et locaux
Le département boulangerie occupera une place importante dans le magasin rénové. Il sera agrandi et équipé de nouvelles chambres de fermentation, permettant au Spar d’Asper de miser encore davantage sur la qualité et la fraîcheur.
Pour son assortiment de viandes, le magasin collaborera avec Buurtslagers. Les produits locaux conserveront également une place de choix dans les rayons. Les clients y retrouveront notamment la bière Valeir ainsi que des produits Breydel.
Une approche personnalisée toujours au cœur du magasin
En tant qu’entrepreneurs indépendants, Ruben et Ellen resteront les visages du Spar d’Asper. Le magasin conservera ainsi son caractère familial et convivial.
« Nous tenons à ce que les clients se sentent les bienvenus ici. Nous voulons continuer à prendre du temps pour eux. Il doit toujours y avoir de la place pour une question ou simplement pour un petit brin de causette. »
La marque belge de soins WONDR élargit son offre avec une nouvelle gamme de produits et se dote parallèlement d’une nouvelle identité visuelle. Les éléments graphiques ondulés cèdent la place à une image de marque plus épurée, qui devrait mieux s’adapter à une gamme de produits plus large. En effet, cette gamme s’enrichit pour la première fois de produits liquides.
Un adieu difficile
Le nouveau style introduit notamment un grand nom de marque vertical, des silhouettes de produits reconnaissables et une palette de couleurs plus uniforme. La forme caractéristique de la barre WONDR classique occupe également une place de choix sur les emballages. Le cofondateur Tibbe Verschaffel qualifie ce changement de « particulièrement important ». Il affirme avoir longtemps tenu à conserver les « vagues » emblématiques, car elles garantissaient la reconnaissance du produit en rayon.
« Pour moi, le branding ne se résume pas à se demander : “Qu’est-ce qui est le plus beau ?” Il s’agit avant tout de savoir : qu’est-ce qu’une personne reconnaît de 2 secondes dans un rayon bondé ? », écrit-il sur LinkedIn. Selon Verschaffel, cette refonte de l’image de marque ne signifie donc pas un adieu : « Une refonte de l’image de marque ne doit pas signifier que l’on abandonne sa reconnaissance. Il faut simplement la recoder. »
Du solide au liquide ?
Ce n’est pas le seul changement majeur, car en parallèle, WONDR élargit sa gamme au-delà des barres de soins solides qui ont fait la renommée de la marque. Les nouveaux WONDR Liquids comprennent un shampoing, un après-shampoing et un gel douche prêts à l’emploi. Les produits sont conditionnés dans de fines canettes en aluminium, qui servent de recharges pour un flacon réutilisable. Avec cette extension, WONDR cherche à toucher les clients qui ne souhaitent pas passer entièrement aux « barres » solides ou aux pains de savon.
Ces deux lancements sont d’ailleurs liés, car la nouvelle image de marque vise à regrouper visuellement ces deux types de produits sous une même architecture de marque. La nouvelle identité de marque fait donc son apparition pour la première fois avec la gamme Liquids et sera désormais étendue à d’autres emballages.
Le 17 octobre, Loppe, une boutique d’occasion où les particuliers louent eux-mêmes des étagères pour vendre leurs affaires, ouvrira ses portes à Maldegem, en Flandre orientale. Les initiateurs du projet souhaitent ensuite étendre ce concept à d’autres villes belges.
Un Vinted physique
Loppe s’installe dans un local de 1 000 mètres carrés situé à côté d’Euroshop, là où se trouvait autrefois Leen Bakker. Le magasin comptera 750 rayons que les particuliers pourront louer pour 12 euros par semaine. Ce sont eux qui déterminent les articles qu’ils proposent et leur prix, tandis que Loppe se charge du paiement en caisse. Les créateurs locaux peuvent également louer un rayon chez Loppe.
Le concept s’inspire de la chaîne danoise Kirppu, qui vend de la même manière des articles d’occasion dans diverses catégories. « Considérez cela comme une version physique de Vinted ou 2ième main,», expliquent les initiateurs du projet, Alexander Dewever et Lea Kappelgaard-Sury, au journal Het Nieuwsblad. « Mais sans les tracas liés aux acheteurs qui ne se présentent pas ou qui tentent de négocier le prix, et sans avoir à emballer ou à expédier les articles. »
Ce modèle n’est pas tout à fait nouveau en Belgique. En 2021, une succursale de la chaîne danoise Børneloppen, spécialisée dans les articles d’occasion pour enfants, avait déjà ouvert ses portes à Fléron. L’extension prévue à plusieurs magasins en Wallonie et à Bruxelles n’a finalement pas vu le jour pour l’instant. Pourtant, Loppe voit d’emblée les choses en grand : « Notre ambition est d’en faire une chaîne », affirment les fondateurs.
Le projet prévoit 9.900 m² de commerces supplémentaires, 800 m² destinés à la petite enfance et 300 nouvelles places de parking.
Le nouveau projet de rénovation et d’extension du Woluwe Shopping a été présenté mardi aux riverains lors d’une réunion au Wolubilis, a indiqué vendredi Eurocommercial Properties, propriétaire du centre commercial. Entre 100 et 120 personnes, des riverains mais aussi des curieux, y ont participé, selon Delphine De Valkeneer, échevine de l’Urbanisme à Woluwe-Saint-Lambert.
Le projet prévoit 9.900 m² de commerces supplémentaires, 800 m² destinés à la petite enfance et 300 nouvelles places de parking. L’extension se déploie sur trois zones déjà minéralisées, rue Saint-Lambert, boulevard de la Woluwe et cours Paul-Henri Spaak. Elle comprend une crèche, une place et un square végétalisés, ainsi qu’une entrée accueillant commerces, salle de sport et restaurants. Une rénovation intérieure doit commencer en 2027.
Un premier projet, présenté en 2019, comprenait des logements et deux niveaux de parking souterrain. Ses gabarits trop élevés auraient “entraîné un écrasement du complexe Wolubilis”, selon l’édile. La commune avait introduit et remporté un recours contre le permis délivré par la Région bruxelloise. La gestion des eaux durant la construction du parking posait également problème. Eurocommercial a abandonné cette mouture avant de reprendre contact avec la commune début 2026.
Aux Pays-Bas, la chaîne de supermarchés Jumbo enregistre un renversement de tendance au premier semestre 2026, avec une part de marché qui remonte au-dessus de 20 %. En Belgique, la chaîne affiche une forte croissance de son chiffre d’affaires à périmètre constant.
Une croissance supérieure à celle du marché
Le chiffre d’affaires de Jumbo a progressé de 4 % au premier semestre, pour atteindre environ 6 milliards d’euros, indique l’entreprise. Ce résultat se démarque favorablement de la croissance globale du marché, qui s’est établie à 2,1 % aux Pays-Bas. Le nombre de clients par semaine a augmenté de 3,4 % et leur satisfaction s’est également améliorée. Le NPS (Net Promotor Score) de Jumbo, un indicateur clé de la satisfaction client, a progressé de 2,3 points pour atteindre 40,7 par rapport à la même période de l’année précédente. La part de marché du premier semestre s’est établie à 20,0 % et affiche un renversement de tendance positif, puisqu’elle se maintient au-dessus de 20 % depuis plusieurs mois.
Le chiffre d’affaires belge a augmenté de 28 % par rapport à la même période de l’année dernière. Sur ce chiffre, 14,9 % sont attribuables à une croissance comparable, dans les magasins existants, explique Anrico Maat, directeur pour la Belgique, dans une interview accordée à RetailDetail. La part de marché a suivi cette tendance et a dépassé les 2 % pour la première fois au cours de certaines semaines.
Les clients belges apprécient le concept Jumbo pour ses prix compétitifs, son assortiment de grande qualité et adapté au marché local, ainsi que son excellent service. Cette appréciation transparaît également dans le dernier rapport estival belge de YouGov, dans lequel les clients attribuent à Jumbo une note de 8,1. À la fin du premier semestre, la Belgique comptait 47 magasins Jumbo et, fin août, le 48ème magasin a ouvert ses portes à Mortsel, près d’Anvers.
« Une énergie positive »
« Partout aux Pays-Bas et en Belgique, lorsque je m’entretiens avec des collègues et des entrepreneurs, je constate qu’une énergie positive anime à nouveau Jumbo et que la confiance en l’avenir est de retour », déclare Jesper Højer, PDG de Jumbo Supermarkten. « C’est exactement ce que nous avions en tête avec notre stratégie affinée : un avenir où la positivité, la chaleur, l’audace et la qualité sont encore plus visibles pour nos collaborateurs, nos clients et nos fournisseurs. Bien que nous n’ayons présenté cette stratégie qu’il y a six mois, nous en voyons déjà les premiers résultats. »
Au cours du premier semestre, Jumbo a ouvert dix nouveaux magasins et rénové environ nonante magasins existants, en mettant davantage l’accent sur les produits frais, la commodité et une gamme claire et structurée. Les nouvelles technologies, notamment l’intelligence artificielle, aident le distributeur à travailler plus rapidement, plus intelligemment et plus simplement, par exemple en gérant mieux les stocks et en optimisant l’efficacité des processus logistiques. Par ailleurs, Jumbo continue de mener une politique d’achats rigoureuse. Les économies ainsi réalisées sont directement réinvesties au profit des clients, précise encore l’entreprise.
Le plus grand acteur belge de la restauration institutionnelle, Sodexo, s’appuie depuis peu sur la technique d’un nouveau partenaire : Gus Foods, la jeune société de Dilbeek qui installe sur le lieu de travail des frigos connectés garnis de repas frais d’origine belge. « Il s’agit maintenant de reproduire cela partout dans le pays », s’enthousiasme le fondateur Andreas De Ridder, fort d’un nouveau financement et d’un renforcement de la direction.
Toutes les entreprises n’ont pas forcément besoin d’avoir leur propre restaurant, ni la place pour en accueillir un. Mais bon nombre d’employeurs cherchent des moyens de rendre le travail au bureau plus attrayant. « Bien manger au bureau n’est pas un extra : c’est l’un des rares leviers concrets dont dispose un employeur sur la manière dont ses collaborateurs vivent leur journée », estime Andreas De Ridder, le fondateur de Gus Foods.
Cet ancien gestionnaire de projet e-commerce chez Delhaize a eu l’idée en 2020 de rendre le lieu de travail plus agréable et productif en offrant un accès permanent à une alimentation de qualité. En installant un Gus, un « smart fridge » rempli de plats, boissons et en-cas « savoureux et locaux », consommables via l’application mobile. La start-up sert actuellement près de 5000 clients uniques par mois et a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires de plus de 1,5 million d’euros.
Le système applique désormais l’IA à ses opérations quotidiennes : les données permettent ainsi, site par site, d’inventorier les jours chargés, les plats qui se vendent le plus, et d’adapter chaque assortiment en conséquence. « Gus Foods peut être installé de manière rentable à partir d’une cinquantaine de collaborateurs sur un même site, et fonctionne également dans les immeubles multi-locataires », revendique l’entreprise qui se positionne comme partenaire food & beverage des entreprises.
D’ailleurs, Gus Foods collabore officiellement depuis peu avec Sodexo, le leader de l’office catering sur le marché belge. Un partenariat qui ouvre à la start-up un nouvel horizon d’expansion pour amener son offre plus rapidement vers davantage de sites d’entreprise en Belgique. « Nous savons désormais précisément ce que coûte un site et ce qu’il rapporte. Il s’agit maintenant de reproduire cela partout dans le pays », prévoit le fondateur, conforté dans son élan par de nouveaux moyens financiers.
500.000 euros ont été injectés dans Gus Foods en partie par les actionnaires actuels, un groupe de business angels où se retrouvent « plusieurs entrepreneurs tech de la région gantoise ». Le tout complété par un financement bancaire du Belfius Business Center d’Alost. « Que nos investisseurs actuels remettent au pot en dit long sur là où nous en sommes », estime Andreas De Ridder.
L’accélération du déploiement national de Gus Foods pourra en outre compter sur le renforcement de sa direction : Lore D’Hooghe, entrée chez Gus Foods en octobre 2025 comme indépendante, a été officiellement nommée administratrice. Après six années passées au poste de COO chez Foodbag, la plateforme de box repas passée sous pavillon Colruyt, puis Chief of Staff chez OrderBilly, la société gantoise spécialisée dans la commande autonome.
« Gus Foods a démontré que le concept fonctionne auprès de clients de secteurs très différents. Ma mission est de rendre cette base suffisamment solide, sur le plan opérationnel et financier, pour que la croissance soit ancrée dans notre façon de travailler : de manière stratégique, évolutive et avec les bons processus en place », a déclarée la nouvelle copilote Product & Strategy. La mission étant d’ancrer structurellement la rentabilité pour la première fois dans l’histoire de la société.
Cumulant cinq exercices successifs en perte nette, l’organe d’administration de Gus Foods a dû justifier des éléments suffisants pour continuer l’aventure. Dans les annexes des comptes annuels 2025, les administrateurs ont néanmoins souligné « l’évolution positive » des activités.
« Le chiffre d’affaires continue d’augmenter et le résultat de l’exercice en cours s’est amélioré par rapport à l’exercice précédent, ce qui témoigne d’un renforcement continu des performances opérationnelles », fait brièvement valoir le CA, avant d’évoquer la levée de fonds prévue en 2026. « L’engagement continu et la confiance des investisseurs existants et potentiels confirment les perspectives de la société et soutiennent son développement ainsi que ses besoins de financement. »
Des articles Chanel faits de bric et de broc. C’est ce que propose l’artiste Tom Sachs à travers une installation aménagée dans son studio new-yorkais et transformé en fausse boutique Chanel.
Baptisée « 31 Rue Cambon », l’installation ouvre ses portes le 11 septembre et fermera le 10 octobre. Un timing parfait, qui devrait faire de l’œuvre de Tom Sachs un sujet de conversation excitant pour la foule venue à New York pour la Fashion Week. Car l’artiste compte ici faire réfléchir le monde sur la mode et amener les gens à s’interroger sur la « notion d’auteur, la valeur, le travail, l’envie et les rouages culturels du luxe », selon les termes de la galerie Thaddaeus Ropac.
Tom Sachs « 31 Rue Cambon ». Credits: Tom Sachs
Des tailleurs Chanel en contreplaqué
Concrètement, « 31 Rue Cambon » transforme le lieu en une boutique Chanel totalement immersive. L’espace est entièrement peuplé de reproductions fabriquées à la main représentant les pièces emblématiques de la maison : tailleurs, accessoires, mobilier, bijoux, emballages et présentoirs de vente. Construite à partir de matériaux de récupération tels que le contreplaqué, l’acrylique, le carton et le ruban adhésif, cette œuvre s’appuie sur la philosophie du bricolage, un concept de création consistant à utiliser des matériaux immédiatement disponibles, souvent détournés ou empruntés.
On y retrouve des bijoux intégrant des pièces de Lego ou encore des réflecteurs de vélo et des meubles inspirés du célèbre appartement parisien de Coco Chanel. L’expérience est complétée par une bande-son personnalisée qui mélange de la musique d’ambiance et de films d’horreur avec des archives publicitaires de la marque.
« La soif de consommation fait place à l’amour de la création », déclare Tom Sachs dans un communiqué. Un commentaire qui apparaît à la fois comme une utopie poétique et une illusion assumée. Les œuvres de Tom Sachs étant elles-mêmes des objets de grand luxe, cotées et collectionnées par la même élite qui fréquente les boutiques Chanel.
Soulier Chanel par l’artiste Tom Sachs. Credits: Tom Sachs.
« 31 Rue Cambon » est situé à quelques minutes à pied d’un magasin Chanel, celui de Soho. Et bien que les pièces présentées ne soient pas portables, que rien ne puisse être acheté (pour le moment), la désirabilité des robes en carton et des bijoux en Lego fait son effet.
Selon plusieurs médias, la maison Chanel n’aurait jamais été consultée au sujet du projet. Mais cela n’est pas la première fois que Tom Sachs vient titiller l’image des grands noms du luxe. L’artiste s’amuse avec le milieu depuis déjà plusieurs années, détournant les produits et les logos via des processus de récupération. « Lors d’une de ses premières expositions, il a fabriqué du mobilier de bureau Knoll à partir d’annuaires téléphoniques et de ruban adhésif », rappelle sur son site web la galerie Thaddaeus Ropac.
Détail d’un tailleur Chanel par Tom Sachs / « 31 Rue Cambon ». Credits: Tom Sachs
Matthias Bäumer, directeur commercial (CCO) de Puma, quittera son poste au sein du comité de direction de l’équipementier sportif d’Herzogenaurach (Allemagne) à la fin du mois.
Matthias Bäumer a pris cette décision « pour des raisons personnelles », a annoncé Puma vendredi. Son mandat prendra fin le 30 septembre. Ses fonctions de directeur des ventes et de responsable des filiales seront reprises par intérim par le président-directeur général (PDG) de Puma, Arthur Hoeld. Son successeur sera annoncé ultérieurement.
Matthias Bäumer travaille pour l’équipementier sportif allemand depuis près de 20 ans. Il a rejoint l’entreprise en 2007 en tant que directeur des ventes pour les marchés allemand, belge, néerlandais et luxembourgeois. Deux ans plus tard, il a pris la direction générale de la région germanophone en tant que directeur général pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse (DACH), un poste qu’il a occupé pendant dix ans. Il a ensuite été responsable de l’unité commerciale mondiale Teamsport. Même après son départ du comité de direction, il continuera à travailler pour Puma en tant que consultant et représentera l’entreprise au conseil de surveillance du club de football Borussia Dortmund GmbH & Co. KGaA.
« Je tiens à remercier Matthias pour son engagement envers la marque, dont il a fait preuve à différents postes au sein de l’entreprise, ainsi que pour sa contribution à notre processus de transformation de trois ans », a déclaré Arthur Hoeld. « Je suis ravi qu’il ait accepté de continuer à nous soutenir en tant que consultant. »
Matthias Bäumer n’avait été nommé au comité de direction qu’en avril 2025. Son départ, après environ 18 mois, marque le quatrième changement au sein de l’équipe dirigeante en l’espace d’un an et demi. Il fait suite au remplacement d’Arne Freundt par Arthur Hoeld à la tête du groupe, à l’arrivée d’Andreas Hubert au poste de directeur des opérations (COO) en septembre 2025, et au remplacement de Markus Neubrand par Mark Langer au poste de directeur financier (CFO) le 1er mai.
À partir d’octobre, le comité de direction de Puma sera donc provisoirement composé du PDG Arthur Hoeld, du directeur financier Mark Langer, de la directrice de la marque Maria Valdes et du directeur des opérations Andreas Hubert.