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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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« 383.000 euros en un mois » : la leçon de franchise de Black & White sur le Boulevard Anspach

« 383.000 euros en un mois » : la leçon de franchise de Black & White sur le boulevard Anspach

« Il y a 8 ans, nous avons fait un choix fort : ouvrir notre premier restaurant à l’international, en plein cœur de Bruxelles. Aujourd’hui, ce pari est devenu une démonstration », estime-t-on chez Black & White, la chaîne française de burgers lancée par les créateurs de contenu Ibraguim Tsetchoev, mieux connu sous le pseudo Ibra TV, et Djamboulat Marzaganov, son partenaire digital qui se cachait à leurs débuts derrière la caméra.

En mai dernier, l’établissement sis sur un célèbre boulevard de la capitale, BW Anspach comme ils le surnomment, qui déploie plus de 150 places assises en salle et en terrasse sur une surface commerciale de 350 m2, a réalisé un chiffre d’affaires de 383 000 euros. « Le restaurant n°1 de tout le réseau sur ce mois », se réjouit l’enseigne bicolore.

Selon Black & White, ce résultat n’est pas le fruit du hasard mais repose sur des fondamentaux jugés solides : « un modèle économique éprouvé ; des équipes engagées au quotidien ; un emplacement premium au cœur de Bruxelles ; une marque qui innove en permanence ; et une expérience client au cœur de chaque décision ».

Une recette qui a déjà valu à la marque d’être plusieurs fois reconnue « meilleure franchise de France », notamment lors des Pepsi European QSR Franchise Awards (Burger Brand of the Year). Une reconnaissance pour un concept « copié à un rappeur de l’Est », reconnaît très ouvertement Djamboulat Marzaganov en expliquant avoir réinventé l’idée de Blackstar Burger.

« On a adapté et construit notre identité propre. Notre recette : viande de boeuf Black Angus 150g, pain blanc sésame noir et pain noir au charbon naturel sésame blanc, frites fraîches et sauces créées avec un chef étoilé. Pour un ticket moyen de 13,90 euros », résume-t-il. Le fondateur se remémore de tout le chemin parcouru, des trois quasi faillites évitées de justesse, de l’expansion territoriale freinée pour être maîtrisée.

« Le marché du burger est mort. On nous le répète depuis 2018. Le marché est saturé, vous arrivez trop tard. En 2020, le Covid allait tuer les restaurants physiques. En 202, les Dark Kitchens allaient tout remplacer. En 2022, l’inflation allait achever le pouvoir d’achat. En 2023, les marques d’influenceurs n’allaient jamais survivre. Et maintenant ? L’IA va soi-disant remplacer toutes nos équipes », ironise Djamboulat Marzaganov.

Entretemps, l’entreprise a étendu son réseau sur 47 implantations, dont huit sur le marché belge, et ses franchises devraient afficher un chiffre d’affaires cumulé de 50 millions d’euros cette année (contre 42 millions en 2025). Mais pour en revenir au fameux BW bruxellois, ses chiffres enregistrés en 2026 tendent à démontrer que la chaîne de burgers ne construit pas « des restaurants pour faire parler d’eux le jour de leur ouverture. Nous construisons des restaurants capables de performer… année après année. »

Et la direction en profite pour mettre en avant un « des ingrédients » qui lui permettent de s’inscrire financièrement dans la durée : « un partenariat solide entre un bailleur et une enseigne ». Black & White se montre ainsi reconnaissante à l’égard des managers Leasing & Asset Retail de chez AG Real Estate, la filiale d’AG Insurance et conseillère d’Ageas, agissant à la fois comme investisseur et développeur immobiliers.

(Gondola Foodservice)

Kris van Assche relance son label éponyme après plus de dix ans

Kris van Assche relance son label éponyme après plus de dix ans
Collection homme Kris Van Assche printemps-été 2015 Crédits : ©Launchmetrics/spotlight

Kris Van Assche relance sa marque de mode éponyme avec une nouvelle approche pour l’homme et la femme, rapporte WWD. Pour cette nouvelle version, le créateur belge se concentre sur une sélection concise de vêtements, fabriqués à partir de tissus deadstock et vendus directement aux consommateurs.

Van Assche a mis fin à son label en 2015, après dix ans d’existence, alors qu’il était également directeur artistique de Dior Homme. Avec cette relance, le créateur opte délibérément pour un modèle à plus petite échelle. Les premiers articles devraient être disponibles vers la mi-septembre sur le site internet de la marque, qui sera réactivé pour l’occasion.

La collection se compose d’une quarantaine de modèles, dont des vestes, des chemises, des pantalons, des jupes, des robes et des pièces en maille. Selon Van Assche, l’accent est mis sur une sélection resserrée plutôt que sur une collection exhaustive. L’utilisation de tissus deadstock implique par ailleurs une production en plus petites quantités.

La marque se positionne sur le segment créateur, mais en choisissant le bas de cette gamme de prix. Les chemises devraient coûter entre 400 et 500 euros, tandis que les vestes seront proposées à partir d’environ 1 000 euros.

Collection homme Kris Van Assche printemps-été 2015
Collection homme Kris Van Assche printemps-été 2015 Crédits : ©Launchmetrics/spotlight

Retour à la mode féminine

Bien que Van Assche ait consacré la majeure partie de sa carrière à la mode masculine, la mode féminine occupera de nouveau une place importante au sein de la marque. Le créateur a été diplômé de l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers (Belgique) en 1998, avec une spécialisation en mode féminine. Entre 2008 et 2010, il avait déjà conçu des collections pour femme pour son propre label.

La nouvelle collection comprendra, en plus de nouvelles créations, des réinterprétations de styles emblématiques du passé de la marque. Selon WWD, les premiers aperçus laissent entrevoir un style habillé et très ajusté pour l’homme et une approche plus sensuelle pour la femme.

Ces dernières années, Van Assche a travaillé sur la nouvelle collection avec une petite équipe. Depuis son départ de Berluti en 2021, il s’est notamment consacré à des projets dans le domaine de la céramique et de la sculpture, ainsi qu’à des collaborations avec Fred Perry et la marque de sport chinoise Anta.

Collection homme Berluti printemps-été 2021
Collection homme Berluti printemps-été 2021 Crédits : ©Launchmetrics/spotlight

La précédente version de son label était distribuée dans environ 130 points de vente à travers 32 pays. À l’époque, ses activités se concentraient principalement en Asie, avec le Japon et Hong Kong comme marchés clés, suivis par l’Europe et l’Amérique du Nord. La marque disposait également d’une boutique en propre, rue Saint Roch à Paris.

(FashionUnited)

Le mètre carré géopolitique — La moyenne montagne : le prix de la neige

  • 204 domaines skiables définitivement fermés depuis 1950, dont 18 sur les seules années 2021-2025. La cadence s’accélère brutalement : sur cinq ans, un rythme dix fois supérieur à la moyenne des sept décennies précédentes. Pour 2025-2026, fermeture des Aillons-Margériaz 1000, du Gaschney et du Hautacam.
  • Seuil critique consensuel : en dessous de 2 000 mètres d’altitude, la viabilité économique d’une station de ski n’est plus garantie au-delà de 2040. La Cour des comptes l’a documenté en février 2024 dans son rapport Stations de montagne face aux changements climatiques.
  • Cas type chiffré (studio Métabief 1985-2025) : perte patrimoniale nette de 207 000 € en pouvoir d’achat constant sur 40 ans, vs un capital ETF de 1 670 000 € nets pour la même mise initiale. L’écart patrimonial dépasse 1 800 000 €. Représentatif de centaines de milliers de cas similaires sur le territoire français.

Un chiffre, d’abord : 204. C’est, selon les travaux de recherche du géographe grenoblois Pierre-Alexandre Metral repris par France Info en novembre 2025, le nombre de domaines skiables définitivement fermés sur le territoire français depuis 1950. La cadence s’accélère brutalement : 186 fermetures entre 1951 et 2020, puis 18 supplémentaires entre 2021 et 2025. Soit, en cinq ans, un rythme dix fois supérieur à la moyenne des sept décennies précédentes. Pour la seule saison 2025-2026, les stations des Aillons-Margériaz 1000 en Savoie, du Gaschney dans les Vosges et du Hautacam dans les Hautes-Pyrénées n’ouvrent plus leurs remontées mécaniques. Trois fermetures supplémentaires venant s’ajouter aux cinq de 2024 et aux sept de 2023.

Cette accélération n’est ni conjoncturelle ni accidentelle. Elle est documentée par la Cour des comptes dans son rapport public publié en février 2024, Stations de montagne face aux changements climatiques, qui conclut sans ambiguïté à l’inadaptation économique d’une part substantielle du parc français de stations de ski. Météo-France, dans le même mouvement, confirme que le nombre de jours d’enneigement annuel a déjà diminué de plusieurs semaines par rapport à la fin du XXe siècle, et que cette tendance va se poursuivre dans les décennies à venir. Le seuil critique identifié par la communauté scientifique est désormais consensuel : en dessous de 2 000 mètres d’altitude, la viabilité économique d’une station de ski n’est plus garantie au-delà de 2040.

Pour les propriétaires de biens immobiliers situés dans ces stations, le constat est d’une violence rare. Studios des années 1970, appartements de résidences de tourisme construits sous les dispositifs successifs (loi Pons des années 1980, ZRR, statut LMNP de résidence), maisons individuelles dans les villages d’altitude : tous ces biens, achetés par des classes moyennes françaises comme valeur refuge intemporelle, voient leur valeur s’effondrer silencieusement. Beaucoup ne trouvent plus acquéreur du tout. D’autres se négocient avec des décotes de 40 à 70 % par rapport aux niveaux des années 2000.

L’épisode précédent a analysé Annemasse comme cas de captation foncière par le différentiel salarial transfrontalier. Le présent épisode aborde une dynamique radicalement différente : l’effondrement patrimonial d’un type d’actif sous l’effet d’une variable géophysique non négociable : le climat. Pour la première fois dans la série, le mécanisme géoéconomique n’est pas politique, fiscal ou réglementaire : il est strictement physique. Mais les conséquences patrimoniales suivent exactement la même grille analytique. Les territoires concernés s’effacent en silence, et leurs propriétaires découvrent, souvent trop tard, qu’ils détiennent un actif en voie de déclassement structurel.

Un marché à trois étages, en cours de séparation brutale

Avant d’analyser les mécanismes, posons les chiffres.

La France compte environ 325 stations de sports d’hiver encore en activité (sur les 529 répertoriées historiquement), pour une fréquentation annuelle qui oscille entre 50 et 55 millions de journées-skieurs selon les saisons. Le marché immobilier de montagne représente plusieurs centaines de milliers de biens, principalement des résidences secondaires.

Mais ce marché unique statistiquement masque une fracture à trois étages qui s’élargit chaque année.

Le monde des stations premium — Courchevel 1850, Val Thorens, Tignes, Val d’Isère, Méribel, Verbier côté suisse, Zermatt — situées à très haute altitude (au-dessus de 1 800 mètres, souvent au-delà de 2 000 mètres) conserve une valorisation foncière exceptionnelle. À Courchevel 1850, le prix moyen au mètre carré dépasse 23 000 euros, avec des chalets dépassant régulièrement 30 millions d’euros à la transaction. Cette clientèle ultra-internationale (Russes historiquement, Britanniques, Moyen-Orient, Amériques) maintient une demande structurelle sur quelques dizaines de micro-localisations sanctuarisées.

(Conflits)

Librairie Club lance la livraison le jour même depuis tous ses magasins

Standaard Boekhandel Group

Les clients de Librairie Club et de Standaard Boekhandel peuvent désormais se faire livrer leurs commandes en ligne le jour même. Pour ce faire, le détaillant s’est associé à la plateforme de crowdshipping Shopopop.

Livré depuis un magasin à proximité

Standaard Boekhandel Group est le premier acteur du secteur du livre à s’associer à la plateforme de crowdshipping Shopopop pour proposer la livraison le jour même. Dès son lancement, ce service est disponible dans 168 points de vente belges : il s’agit de 129 magasins Standaard Boekhandel et de 39 magasins Librairie Club. Cette option de livraison s’applique aux produits pouvant être commandés en ligne et disponibles en stock dans le magasin concerné. La commande est traitée depuis un magasin situé à proximité, dans un rayon maximal de 10 kilomètres de l’adresse de livraison.

Les commandes pour une livraison le jour même peuvent être passées jusqu’à 15 h 45. Lors du paiement, le client peut choisir parmi cinq créneaux horaires : 10 h 30-12 h 00, 12 h 00-14 h 00, 14 h 00-16 h 00, 16 h 00-18 h 00 et 18 h 00-20 h 00. Un particulier vient ensuite récupérer la commande dans un magasin du quartier et la livre à domicile.

Une flexibilité accrue

Le détaillant affirme répondre aux attentes croissantes des clients, qui souhaitent recevoir leurs commandes en ligne rapidement et de manière flexible à leur domicile. « Nous constatons que les clients s’attendent de plus en plus souvent à ce qu’une commande en ligne s’adapte à leur emploi du temps, et non l’inverse. Avec la livraison le jour même, nous ajoutons une nouvelle option flexible à notre offre existante. Grâce à nos 168 magasins, nous pouvons en outre traiter les commandes en ligne au niveau local et les livrer rapidement au client », explique Veerle De Witte, PDG du groupe Standaard Boekhandel.

La livraison le jour même offre une flexibilité supplémentaire lorsqu’un client a besoin de quelque chose rapidement, mais ne peut ou ne souhaite pas se rendre en magasin. De plus, la commande ne doit pas nécessairement être livrée à son adresse personnelle : celui qui commande un cadeau peut le faire livrer directement au destinataire, éventuellement avec un emballage cadeau gratuit. Lors d’une phase de test, les clients ont réagi positivement à cette nouvelle option de livraison. Ce service n’est toutefois pas gratuit : le client paie un tarif fixe de 5,99 euros, quelle que soit la valeur de la commande. Le service « Click & Collect » reste gratuit, tandis que la livraison à domicile classique via bpost coûte 3,99 euros et est gratuite à partir d’une commande d’une valeur de 30 euros.

(RetailDetail)

Le Nouvel EXKi arrive à Paris

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Après des résultats prometteurs à Bruxelles, notre nouveau concept arrive à Paris avec la réouverture simultanée de nos deux restaurants de l’Avenue de France et de la rue de Bercy, entièrement rénovés cet été.


Nouvelle identité, nouveau parcours client, nouvelle offre, avec notamment une gamme élargie de sandwichs et de boissons chaudes. Et toujours le même ADN et la même volonté : rendre accessible au plus grand nombre une restauration naturelle et rapide.
Un grand merci à nos équipes qui ont œuvré pour rendre tout cela possible en un temps record et qui seront heureuses de vous accueillir dans ces restaurants tout beaux, tout neufs.
Et ce n’est que le début : d’autres adresses suivent très bientôt, en France comme en Belgique !

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Claes Retail Group, la société mère de JBC, se tourne vers l’avenir après une année difficile

Claes Retail Group, le groupe de mode à l’origine des enseignes JBCCKS et Mayerline, vient de connaître un exercice difficile. Le groupe a enregistré une perte nette de 9,6 millions d’euros, mais ne baisse pas les bras : avec Filou & Friends, CRG ajoute une quatrième marque à son portefeuille, tandis que les magasins et la logistique bénéficient également de moyens supplémentaires.

Promotions et canicules

Claes Retail Group a clôturé l’exercice 2025-2026 avec un chiffre d’affaires de 228 millions d’euros. Le résultat brut d’exploitation (EBITDA) s’est élevé à seulement 2,7 millions d’euros, tandis qu’au final, une perte nette de 9,6 millions d’euros a été enregistrée. Selon CRG, la frilosité des consommateurs, la multiplication des promotions, la hausse des coûts et des températures exceptionnellement élevées ont pesé sur les résultats. Les investissements du groupe ont également pesé sur la rentabilité.

Il est toutefois clair qu’il s’agit d’un revers exceptionnel : en 2004 un chiffre d’affaires stable l’entreprise familiale belge avait encore enregistré de 237 millions d’euros et un résultat brut d’exploitation de 11,4 millions d’euros, le meilleur des huit dernières années. « Ce fut une année très difficile, mais c’est la réalité, nous ne pouvons pas l’ignorer », reconnaît le PDG Bart Claes. « Le marché évolue à une vitesse fulgurante et nous oblige à nous adapter en permanence et à faire des choix clairs. »

Quatrième marque

Pour autant, le groupe familial de mode ne compte pas lever le pied. Au contraire, au début de cette année, CRG a pris une participation de 50% dans la marque de “mode pour enfants Filou & Friends. Depuis le mois d’août, JBC commercialise la collection dans quarante magasins et via sa boutique en ligne. Cet automne, la quinzième boutique Filou & Friends en propre gestion ouvrira ses portes au Shopping Wijnegem.

CRG considère cette participation comme un moyen de renforcer sa position sur le marché belge de la mode enfantine. « Nous sommes présents depuis des années dans la mode enfantine. Avec Filou & Friends, nous y ajoutons une marque belge complémentaire dotée d’une forte identité propre. Nous renforçons ainsi notre leadership sur le marché », explique Claes.

Le groupe continue par ailleurs d’investir dans son réseau de magasins. Ainsi, CKS à Ostende et JBC à Rijkevorsel ont ouvert de nouveaux points de vente, tandis que des magasins situés notamment à Edegem, Kalmthout et Nieuport ont adopté un nouveau concept d’agencement. Mayerline a quant à elle emménagé dans de nouveaux locaux à Bruges.

« Plus simple et plus efficace »

Parallèlement, CRG intervient sur sa structure de coûts. À partir du début de l’année prochaine, le groupe confiera ses activités d’entreposage à un prestataire externe. Le groupe de mode souhaite ainsi organiser son approvisionnement de manière plus efficace et réagir plus rapidement aux variations de la demande.

« Nous faisons aujourd’hui des choix qui doivent nous rendre plus forts demain », déclare Claes. « Cela signifie investir là où nous voyons un potentiel de croissance, tout en rendant notre organisation plus simple et plus efficace. »

Reprise prudente en 2026

La vente circulaire prendra également une place plus importante. Grâce aux différentes initiatives de vente d’occasion de CRG, plus de 370 000 vêtements ont déjà trouvé un nouveau propriétaire. Chez Filou & Friends, le compteur affiche plus de 70 000 articles.

Claes Retail Group s’attend à ce que l’incertitude économique et la pression sur le pouvoir d’achat persistent pour le moment. L’entreprise de mode constate toutefois déjà une amélioration cette année. Le groupe souhaite donc continuer à investir dans les magasins, le positionnement de la marque et les partenariats. « Notre ambition reste la même : développer un groupe de mode belge solide qui reste pertinent pour ses clients, même à long terme », conclut Bart Claes.

(RetailDetail)

Au (Off), on déconnecte mais on peut aussi luncher, bruncher, festoyer

(Off) © Tribe Agency
(Off) © Tribe Agency

Adresse hybride, le (Off) est né en 2017 pour faire vivre d’une autre façon le out of office, « une parenthèse hors du quotidien ». Et la restauration fait pleinement partie de l’expérience.

Depuis près d’un an, le chef Guy Swerts orchestre une cuisine attentive aux produits et à leur provenance au (Off), un lieu de séjours et d’événements à Wavre. « Une façon de travailler qui rejoint les valeurs du lieu : privilégier autant que possible les partenaires locaux et faire des choix plus responsables au quotidien », fait valoir la jeune enseigne hotellière.

Une philosophie que prolonge depuis mai 2026 le (Off) Café, un espace de convivialité où l’on peut se restaurer et même travailler. « Dès 7h en semaine, on y passe pour un café, un petit-déjeuner ou un lunch autour d’une carte all day », précise l’équipe de communication.

Tandis que le dimanche, l’ambiance devient plus familiale autour d’un grand buffet pour le brunch, de 10 à 14h. L’assortiment de viennoiseries, salaisons, fromages affinés et autres préparations maison au prix de 25 euros pour les enfants et de 42 euros pour les adultes.

Au fil des saisons, d’autres formats viennent compléter l’offre, comme le Chalet (Off), qui revient en novembre dans une atmosphère inspirée des « saveurs de la montagne ». Du jeudi au samedi soir, le chalet ouvre sa table savoyarde dans un « refuge boisé à la croisée des Alpes et de la douceur brabançonne ».

La formule all-in se décline dans un menu gourmand : tartiflette traditionnelle au reblochon, Crozets de Savoie servis dans leur roue de fromage, raclette à volonté… Le tout dans un lieu entièrement privatisable pour les dîners d’équipe ou célébrations en tous genres.

Du sur-mesure

D’un lieu principalement pensé pour les séminaires d’entreprises, le (Off) a élargi son activité autour d’un modèle de destination à part entière, « une bulle où l’on puisse se retrouver autrement ». Un endroit entouré d’une vaste prairie de 2,5 hectares qui dispose aujourd’hui d’un hôtel de 28 chambres, comprenant un espace bar accessible en semaine. Le prix de la nuitée commence à 116 euros pour la chambre de base ou à 171 euros pour une suite.

Avec ses 16 salles de réunion et ses différents espaces, le lieu s’adapte aux projets et peut, selon les configurations, accueillir jusqu’à 350 participants. « Difficile de parler de formule toute faite. Une réunion de direction, une formation, un team building ou une conférence de plusieurs centaines de personnes ne se vivent pas de la même manière », fait-on remarquer chez (Off). « Et lorsque le travail laisse place aux loisirs, l’esprit reste le même. Mariages, anniversaires, brunchs en famille ou séjours au vert sont eux aussi imaginés au cas par cas. »

(Gondola Foodservice)

Marc Coucke et Alychlo dévorent Amadeus, l’icône belge des ribs

© DR/Shutterstock.com

Marc Coucke a faim ! Après avoir avalé la moitié du Glacier de la Poste du Glacier de la Poste à Knokke en 2025, il vient en effet, via sa société d’investissement Alychlo, de prendre une participation majoritaire dans Amadeus, la célèbre enseigne de restaurants proposant des ribs à volonté. La direction actuelle, incarnée par les actionnaires Marie Thevelin et son mari Peter Dobbelaere, restera aux commandes. Objectif commun : ouvrir un établissement supplémentaire chaque année.

Amadeus fêtera ses quarante ans en 2027 et la formule n’a presque pas changé depuis les débuts dans le Patershol, à Gand : des ribs à volonté, la fameuse pomme de terre au four et sa sauce secrète et un Irish coffee pour finir, le tout sur des nappes à carreaux blancs et rouges et dans un décor théâtral tout droit sorti d’une autre époque.

Il existe aujourd’hui cinq restaurants, répartis entre Bruxelles, Anvers, Gand et Lozer (entre Gand et Courtrai). Selon Alychlo, chaque année, près de 400 000 clients s’y attablent « sans chichis », qu’il s’agisse de familles, d’étudiants, de grandes tablées ou de touristes, et ce de génération en génération. Les résultats financiers de 2025 montrent qu’on est plutôt à plus de 300 000 visiteurs, pour un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros.

Marie Thevelin et son mari Peter Dobbelaere sont arrivés à la tête du groupe fin 2023, à la faveur d’une opération immobilière, et n’ont pas cherché à s’étendre dans un premier temps. Ils ont d’abord rénové toutes les cuisines sur un modèle identique et un manuel opérationnel de plus de cent pages a été déployé dans l’ensemble du réseau. Des contrôles de qualité et de sécurité alimentaire sont désormais suivis chaque jour, par voie numérique. Après avoir été confronté à des problèmes d’hygiène récurrents et à des fermetures forcées d’établissements il y a près de dix ans, Amadeus fait aujourd’hui figure de très bon élève du secteur, pointe d’ailleurs Alychlo.

Avec l’arrivée de Marc Coucke comme actionnaire majoritaire, place maintenant à l’expansion. Une sixième adresse verra déjà le jour cet automne, dans le cœur historique de Bruges. L’objectif est ensuite d’en ouvrir une par an en moyenne, partout en Belgique.

Alychlo et la direction actuelle, qui restera en place et assurera la gestion quotidienne, le promettent : « les ribs, l’ambiance, l’accueil et un rapport qualité-prix imbattable font l’ADN d’Amadeus et resteront intacts ». Et chaque nouvelle adresse reprendra la formule telle quelle, avec des équipes recrutées localement.

« Tout le monde, dans ce pays, est déjà allé chez Amadeus. Une marque pareille, ça ne se construit pas : ça se gagne en quarante ans. Marie et Peter ont fait ce que peu de gens réussissent : ils ont tout professionnalisé en coulisses sans que la maison y perde son âme. La qualité et le service n’ont jamais été aussi bons, et cela se voit dans l’enthousiasme des clients », a souligné Marc Coucke. Sans oublier que l’entreprise est financièrement saine à présent et a dès lors les reins assez solides pour grandir seule.

« Avec Marc Coucke, l’un des entrepreneurs les plus performants du pays, et Alychlo à nos côtés, Amadeus aborde ses quarante ans dans les meilleures conditions pour continuer à grandir. C’est pour moi tout le sens d’un entrepreneuriat réfléchi et durable : savoir s’entourer du meilleur partenaire possible », abonde Marie Thevelin.

(Forbes Belgique)

🗣️ BRUIT DE ZINC 🗣️

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Les local heroes du smash-burger bruxellois, RAMBO, annoncent leur arrivée prochaine au Shopping de Woluwe. La demande de bons smashs semblait trop pressante que pour attendre plus longtemps l’arrivée d’un pro dans le domaine. L’enseigne, née durant le Covid, fait décidément mouche et étend son réseau à mesure qu’elle continue à cultiver la formule qui fait son succès : outre une bonne qualité de produit, leurs boutiques sont systématiquement pensées comme de véritables décors de cinéma made in USA. Un voyage assuré au Pays de l’Oncle Sam, c’est aussi parfois ça la recette d’une formule qui marche. Affaire à suivre…

(Grégory Sorgeloose)

Associé – Fondateur Cabinet SORGELOOSE & TRICE – Cession de Commerces Horeca – Food & Beverage – CessionDeCommerce.be

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