ChatGPT a commencé à intégrer des publicités à partir de lundi 24 août en France et dans 30 pays européens dans la version gratuite et l’abonnement à petit prix de l’agent conversationnel d’intelligence artificielle, a annoncé l’entreprise américaine OpenAI.
AFP
Ce déploiement européen dans des pays comme l’Allemagne, l’Espagne ou encore la Belgique survient plus de six mois après les premiers tests aux États-Unis.
Le placement de publicités sur ChatGPT sera accessible aux annonceurs par l’intermédiaire des agences de publicité Publicis, WPP, Omnicom, MediaPlus, Havas et dentsu, a précisé mardi l’entreprise dans un communiqué.
“Les publicités sont clairement identifiées et séparées des réponses de ChatGPT. Elles n’influencent pas ces réponses, les annonceurs n’ont pas accès aux conversations des utilisateurs et ces derniers gardent le contrôle”, a réitéré la start-up américaine pour répondre aux inquiétudes du public.
Avec cette évolution, OpenAI aligne son modèle sur celui des mastodontes Google et Meta, dont la puissance repose en premier lieu sur la publicité adossée à leurs services gratuits.
L’entreprise qui a dépassé en juillet le cap du milliard d’utilisateurs actifs dans le monde est sous pression pour générer de nouveaux revenus afin de financer son infrastructure et les investissements colossaux nécessaires au développement de l’IA.
Le consommateur d’aujourd’hui n’a-t-il d’yeux que pour les baisses de prix et les offres 1+1 gratuit ? Dépassées les grandes campagnes thématiques où les consommateurs collectionnent des primes directes ? Si c’est le cas, pourquoi donc Aldi lance-t-elle la 7e vague de son opération emoji ?
Un nouvel exemple assez proche, celui des figurines “Ooshies” développées en Australie par Woolworths, prouve l’impact considérable que peut exercer une action de collection, si elle s’installe dans l’esprit du public.
Dans une lettre ouverte remarquable, les brasseurs belges demandent au gouvernement d’assouplir le durcissement prévu des règles relatives à la publicité pour l’alcool. C’est surtout le slogan obligatoire « L’alcool nuit à la santé » qui irrite le secteur.
« Faire la distinction entre l’abus et la consommation responsable »
En mars, le gouvernement fédéral belge est parvenu à un accord sur des règles plus strictes en matière de publicité pour l’alcool, interdisant notamment aux influenceurs et aux médias s’adressant à un public jeune de faire de la publicité pour l’alcool. La distribution gratuite de boissons alcoolisées, notamment avec des abonnements ou des magazines, sera également interdite, tout comme l’offre d’alcool dans le cadre d’un lot de produits (par exemple, une bouteille de vin avec un plateau de fromages). De plus, toute publicité pour l’alcool doit comporter la mention « L’alcool nuit à la santé ».
Cette mesure heurte la sensibilité du secteur brassicole belge, qui a publié mercredi une lettre ouverte et lancé une pétition. « Alors que la France défend son vin en tant que patrimoine culturel et que l’Italie protège fièrement son jambon de Parme, la Belgique choisit de pointer du doigt ses propres traditions, qui font pourtant sa fierté nationale », écrit l’association, qui souligne également que la culture brassicole belge est reconnue par l’Unesco comme patrimoine culturel immatériel.
« L’abus d’alcool doit être combattu. Mais lorsque le gouvernement ne fait plus la distinction entre une consommation abusive et une consommation responsable, nous perdons quelque chose de fondamental », ajoute la lettre ouverte, signée par plus d’une centaine de brasseurs belges et des milliers de professionnels du secteur, ainsi que, fait remarquable, par quelques responsables politiques des partis au pouvoir, la N-VA et le MR.
Grande nouvelle pour les amateurs de recettes généreuses : McDonald’s Belgique enrichit temporairement son menu avec le Big Arch®, une nouvelle création premium pour tous ceux qui ont simplement envie de plus. Le McCrispy® CBO, les Mozzarella Sticks et la sauce Buffalo sont également à découvrir dès aujourd’hui dans les restaurants.
Big Arch® pour les Big envies !Après son succès dans d’autres pays, le Big Arch® est désormais disponible en Belgique. Avec son format généreux, sa sauce Big Arch® emblématique et sa combinaison d’ingrédients McDonald’s bien connus, il est là pour les moments où un burger ordinaire ne suffit tout simplement pas.Le Big Arch® associe deux burgers 100 % bœuf, trois tranches de cheddar blanc, des oignons frais et frits croustillants, des cornichons et de la laitue iceberg. Il est agrémenté de la sauce Big Arch®, spécialement créée pour ce sandwich et pensée pour réunir harmonieusement toutes les saveurs. Le tout est servi dans un pain moelleux aux graines de sésame et de pavot.Avec ses deux tranches de bœuf bien juteux, ses trois tranches de fromage et sa généreuse portion de garnitures, le Big Arch® est le plus grand burger jamais proposé au menu de McDonald’s. Une nouveauté qui attire immédiatement l’attention par sa taille, mais qui est surtout faite pour être savourée lorsque l’envie de se faire vraiment plaisir est au rendez-vous. Qu’il s’agisse d’une longue journée, de la fin d’une semaine chargée ou simplement d’un moment où l’on a envie de se faire plaisir avec quelque chose de bon : le Big Arch® voit les choses en grand.Et un big burger comme celui-là, ça se déguste forcément à grandes bouchées. Le big régal !
Encore plus de nouveautés gourmandes Le Big Arch® n’est pas la seule nouveauté au menu. McDonald’s Belgique accueille également plusieurs autres incontournables, pour répondre à toutes les envies et accompagner chaque moment. Le McCrispy® CBO fait ainsi lui aussi son entrée. Une réponse aux nombreux fans qui ont fait savoir haut et fort qu’ils voulaient revoir le CBO au menu. Pour les amateurs de McCrispy® comme pour les fidèles du CBO : deux favoris réunis dans un seul et délicieux burger.Le McCrispy® CBO associe un filet de poulet pané croustillant avec du cheddar, de la laitue iceberg, des oignons frits, du bacon et bien sûr la véritable sauce CBO. Le McCrispy® se pare ainsi d’une touche de CBO et devient un burger qui ravira autant les fans de McCrispy® que ceux du CBO. Un nouveau coup de cœur ? Nous préférons laisser les fans en décider. Autre grand retour parmi les snacks : les Mozzarella Sticks ! De délicieux sticks bien croustillants, garnis d’une mozzarella fondante. Irrésistiblement bons ! Idéals à déguster comme snack, ils sont tout aussi délicieux dans la Chicken & Cheese Sharing Box. Une savoureuse combinaison de Chicken McNuggets®, de Chicken Wings et de Mozzarella Sticks à partager en toute convivialité.Également nouvelle aujourd’hui : la sauce Buffalo, une sauce relevée à base de tomates et de poivrons, avec une légère touche piquante. Le dip parfait pour accompagner vos snacks McDonald’s préférés.Dès aujourd’hui, le Big Arch® et les autres nouveautés du menu sont temporairement disponibles en Belgique, dans la limite des stocks disponibles. Rendez-vous sans plus attendre dans votre restaurant McDonald’s le plus proche pour découvrir et déguster ces nouveautés !
Krëfel a un nouveau PDG. Le 21 août, Alain Hellebaut a pris la relève de Vincent Nolf, qui quitte ses fonctions après moins d’un an. Nolf a mené la chaîne d’électroménager en difficulté à travers une restructuration; désormais, selon Krëfel, l’accent est mis sur la mise en œuvre et le redressement commercial.
La restructuration est terminée
La mission de Vincent Nolf était claire dès son arrivée : remettre Krëfel sur la voie de la pérennité et élaborer un plan de transformation. Cela s’est traduit, au début de cette année, par une restructuration en profiondeur: 180 emplois étaient menacés et plusieurs magasins ont été fermés.
Le bénéfice annuel d’Estée Lauder devrait dépasser les attentes des économistes de Wall Street, a annoncé l’entreprise mercredi, qui a su profiter de la forte demande pour les parfums haut de gamme et a réalisé de solides performances en Chine, l’un de ses principaux marchés. La stratégie de redressement mise en œuvre par son directeur général semble fonctionner: la marge brute et la marge d’exploitation se sont améliorées durant l’exercice 2026.
Produits Estée Lauder
“Je suis très fier de notre équipe, qui a réalisé des résultats supérieurs aux prévisions du début d’année pour l’exercice 2026”, a déclaré mercredi le directeur général de l’entreprise Stéphane de la Faverie dans un communiqué de presse. “Nous avons repris notre expansion, avec une croissance organique de 3% de notre chiffre d’affaires portée par la dynamique de l’ensemble des marques. Nous avons aussi enregistré une progression significative de la marge d’exploitation. Nous avons terminé l’année sur une note positive: la croissance organique a encore augmenté pour atteindre 5%. Nous avons enchaîné notre quatrième trimestre consécutif de progression, avec une rentabilité améliorée. Nous avons réalisé tous les objectifs de notre programme “Beauty Reimagined”. Notre modèle opérationnel “One ELC” permet à toutes les entités de l’organisation d’aller plus vite et de gagner en efficacité.”
Le cours des actions du groupe, qui exploite notamment les marques Clinique et de M.A.C., avait gagné près de 7% avant l’ouverture de la Bourse. Des négociations portant sur une fusion avec Puig, le groupe propriétaire de Jean Paul Gaultier, ont échoué en mai. Estée Lauder a également dépassé les estimations de ventes trimestrielles. Grâce aux clients aisés et aux consommateurs plus jeunes, qui prisent les articles tendance, la demande en parfums de luxe et en produits de soin du visage est restée élevée, se traduisant par de bonnes performances pour plusieurs marques comme Le Labo et Balmain Beauty.
Pour capitaliser sur cette bonne dynamique, Estée Lauder a accéléré les lancements de produits haut de gamme, rationalisé sa chaîne d’approvisionnement et intensifié ses investissements dans l’innovation et le marketing, dans le cadre de la stratégie “Beauty Reimagined” imaginée par Stéphane de La Faverie. La société a gagné 38 millions de dollars (32,55 millions d’euros) sur le coût de l’exploitation grâce à des remboursements reçus au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2026, ce qui a partiellement compensé l’impact brut annuel de droits de douane additionnels de 102 millions de dollars (87,38 millions d’euros), qui ont principalement affecté les coûts d’exploitation.
“Pour l’exercice 2027, nous sommes convaincus de notre capacité à accélérer la croissance organique du chiffre d’affaires”, a assuré Stéphane de La Faverie. “De plus, nous avons décidé de relever nos prévisions de marge opérationnelle ajustée, qui devrait être encore plus solide, en capitalisant sur nos atouts pour diversifier notre développement par catégories et par zones géographiques, notamment en accélérant la progression en Amérique du Nord.”
Pour 2027, la société prévoit un bénéfice par action ajusté compris entre 3,10 et 3,35 dollars (2,66 et 2,87 euros). En moyenne, les analystes tablent sur 3,18 dollars (2,72 euros), selon des données compilées par LSEG. Son chiffre d’affaires du quatrième trimestre, à 3,63 milliards de dollars (3,11 milliards d’euros), a également dépassé les prévisions de 3,54 milliards de dollars (3,03 milliards d’euros).
L’entreprise a clôturé son exercice 2026 le 30 juin dernier avec un chiffre d’affaires qui s’est élevé à 15,049 milliards de dollars (12,89 milliards d’euros), en hausse de 5% par rapport aux 14,326 milliards de dollars (12,27 milliards d’euros) de l’exercice 2025. Le bénéfice brut a progressé de 7%, passant de 10,597 milliards de dollars (9,08 milliards d’euros) pour l’exercice 2025 à 11,362 milliards de dollars (9,73 milliards d’euros) pour l’exercice 2026.
Le 25 août 2026 – Carrefour Belgique franchit une nouvelle étape dans sa transformation digitale : les clients peuvent désormais faire leurs courses directement depuis ChatGPT, un outil d’IA que de plus en plus de Belges utilisent activement au quotidien. Carrefour est le premier retailer dans notre pays à proposer un tel assistant courses intelligent dans ChatGPT avec le concours de Mealz.ai.
L’essor rapide de l’IA
Les outils d’IA occupent une place de plus en plus importante dans notre quotidien ; non seulement au travail, mais aussi à la maison. Fin de l’année dernière, 42%* des Belges âgés de 16 à 74 ans utilisaient déjà des outils IA, bien au-dessus de la moyenne européenne de 32,7%.
Carrefour saisit cette tendance avec le lancement d’un assistant courses intelligent dans ChatGPT. Les clients peuvent ainsi faire leurs courses quotidiennes encore plus facilement, à distance et quand cela leur convient le mieux. Carrefour s’est associé avec la société Mealz.ai pour développer ce prototype.
Une nouvelle façon de faire ses courses
Pour utiliser l’assistant courses intelligent, les clients se connectent à ChatGPT et activent le plug-in. Ils peuvent ensuite l’interpeller dans leurs conversations via @Carrefour Belgique. L’assistant aide les clients à composer une liste de courses, à vérifier la disponibilité des produits et à passer commande.
Imaginons: une famille de quatre personnes avec un végétarien et un enfant intolérant au gluten qui souhaite rapidement composer un menu pour la semaine. L’assistant propose un panier complet, prix inclus. Les clients peuvent adapter la liste et, après confirmation, sont automatiquement redirigés vers le site de Carrefour pour valider leur panier.
Les clients peuvent choisir entre le retrait en magasin via Carrefour Drive et la livraison à domicile sous 24h avec Carrefour Delivery (accessible dès 60 € d’achat). Selon la formule retenue, des frais de préparation et de livraison s’appliquent, mais ils peuvent être offerts à partir d’un certain montant ou grâce à des promotions sur les produits achetés.
L’assistant intelligent tient compte des préférences et des intolérances, et les mémorise pour les prochaines courses. Le lien avec la Carrefour Bonus Card se fait automatiquement, afin que les clients ne manquent aucun avantage ni promotion.
Carrefour continue à développer l’application et dans les semaines suivant le lancement, de nouvelles fonctionnalités pratiques seront disponibles. Les clients utilisant la fonction peuvent faire leur retour par e-mail à l’adresse suivante: customer_service_be@carrefour.com .
Pionnier de l’IA
Avec ce lancement, Carrefour Belgique confirme son rôle de pionnier dans l’utilisation de l’IA dans le retail. Outre l’assistant intelligent, Carrefour exploite également plusieurs magasins BuyBye dotés d’une technologie IA sur des sites stratégiques en Belgique. En outre, elle utilise l’intelligence artificielle pour plusieurs applications, par exemple pour les commandes ou les produits dont la date de péremption approche.
Delhaize veut augmenter de plus de 20 % les ventes de poissons locaux
Kobbegem, le 26 août 2026 – La mer du Nord évolue. Sous l’effet du réchauffement des eaux, l’écosystème marin se transforme et les populations de poissons évoluent également.* Afin de proposer une offre en phase avec les espèces aujourd’hui disponibles localement, Delhaize poursuit ses investissements dans les poissons locaux. Le distributeur élargit son assortiment avec des espèces de la mer du Nord encore peu connues et ambitionne d’augmenter de plus de 20 % les ventes de poissons locaux au cours des prochaines années.
Pour ce faire, Delhaize mise sur deux piliers complémentaires : les poissons sauvages pêchés en mer du Nord, avec une priorité donnée aux bateaux de pêche belges, et l’aquaculture locale en Belgique et aux Pays-Bas. L’objectif est d’offrir davantage de produits de proximité aux consommateurs, de soutenir le secteur belge de la pêche et de mieux valoriser la diversité des ressources de la mer du Nord.
Une offre qui évolue avec la mer du Nord
Aujourd’hui, la consommation de poisson des Belges reste concentrée sur un nombre limité d’espèces bien connues, alors que la mer du Nord continue d’évoluer. C’est pourquoi Delhaize enrichit son assortiment avec des espèces moins connues comme la petite roussette, le grondin rouge et le calmar, issus de la pêche sauvage, ainsi qu’avec de la truite ardennaise et de la sériole issues de l’aquaculture locale.
Ces espèces constituent d’excellentes alternatives aux poissons plus traditionnels. La petite roussette, par exemple, possède une chair blanche et ferme qui convient parfaitement aux préparations où l’on utilise habituellement du cabillaud. Alors que ce dernier est généralement importé d’Islande, la petite roussette est pêchée localement en mer du Nord.
Aujourd’hui, la sole, la raie et la truite ardennaise représentent ensemble environ 220 tonnes de poissons locaux vendues chaque année chez Delhaize. En développant davantage son assortiment et en encourageant les consommateurs à découvrir de nouvelles espèces, Delhaize souhaite augmenter de plus de 20 % les ventes de poissons locaux dans les prochaines années.
En collaboration avec NorthSeaChefs, Delhaize propose également des recettes, des dégustations et de nombreuses sources d’inspiration afin d’aider les consommateurs à découvrir ces espèces. Une manière de valoriser une plus grande partie des captures de la mer du Nord tout en réduisant la pression sur quelques espèces très demandées.
« La mer du Nord est l’une de nos ressources alimentaires les plus locales, mais beaucoup de consommateurs ne connaissent qu’un nombre limité d’espèces. Alors que la mer du Nord évolue, nous voulons faire évoluer notre assortiment en fonction de ce qui est disponible localement. Nous rendons ainsi le poisson local plus accessible, nous soutenons les pêcheurs belges et nous invitons nos clients à découvrir de nouvelles saveurs », explique Vinciane Cerckel, Head of Category Management Fish chez Delhaize.
Construire ensemble l’avenir de la pêche belge
Depuis plusieurs années, Delhaize soutient activement le secteur belge de la pêche. Depuis 2021, le distributeur collabore, dans le cadre d’une charte de partenariat, avec la BFPO, la Criée flamande et Gadus afin de renforcer la présence des poissons de la mer du Nord issus de la pêche belge dans les magasins.
Grâce à ces partenariats à long terme, Delhaize crée davantage de débouchés pour les pêcheurs belges, renforce la visibilité des poissons locaux et contribue à une filière halieutique tournée vers l’avenir.
Selon Marc Geselle, Strategy & Innovation Director chez Gadus, cette approche est pleinement en phase avec l’évolution de la mer du Nord. « L’offre de poissons en mer du Nord évolue en permanence. En faisant découvrir aux consommateurs une plus grande diversité d’espèces locales, nous rapprochons l’offre et la demande. C’est bénéfique pour les pêcheurs, pour les consommateurs et pour la mer du Nord. »
Origine locale et transition durabilité vont de pair
Pour Delhaize, l’origine locale et la durabilité sont indissociables. Tous les poissons proposés répondent aux critères de la Delhaize Seafood Charter grâce à des certifications reconnues telles que MSC et ASC, à des Fishery Improvement Projects (FIP) ou à une validation par l’ILVO.
Delhaize est également convaincu qu’une consommation plus durable passe par une plus grande diversité dans l’assiette. En faisant découvrir des espèces locales moins connues, une plus grande partie des captures de la mer du Nord est valorisée et les choix des consommateurs s’accordent davantage avec les ressources disponibles localement.
* Source : ILVO, Kleinere tongen door opwarming oceanen (« Des soles plus petites en raison du réchauffement des océans »), 15 juin 2026. Cette étude montre que l’augmentation de la température de l’eau influence la croissance, le cycle de vie et la dynamique des populations de sole (Solea solea) et illustre les effets du changement climatique sur la mer du Nord.
L’entrepreneur derrière le projet ambitieux de WAT, l’incubateur bruxellois, cherche la bonne personne pour organiser avec lui un immense « dîner des années 50, transposé à aujourd’hui » au cœur du cimetière d’Ixelles.
L’entrepreneur derrière le projet ambitieux de WAT, l’incubateur bruxellois, cherche la bonne personne pour organiser avec lui un immense « dîner des années 50, transposé à aujourd’hui » au cœur du cimetière d’Ixelles.
Thibaud Elzière est entrepreneure dans la tech depuis plus de vingt ans. Sa première création, la banque d’images Fotolia, a été acquise par Adobe pour environ 800 millions d’euros. Après cela, il ne resta pas les bras croisés : il voulait systématiser le lancement des entreprises prospères d’une certaine manière. Son studio start-up Hexa a contribué à la création de licornes, des entreprises évaluées à plus d’un milliard d’euros, et a cristallisé les ambitions derrière son projet audacieux en cours : WAT, un méga-incubateur situé dans l’ancienne centrale électrique de la rue Volta à Ixelles.
Entre-temps, Thibaud Elzière a diversifié et lancé Iconic House, qui développe des maisons hôtelles « exceptionnelles » autour de l’expérience et des émotions fortes, sur le modèle d’« un dîner étiré ». Sur la base de cette notion d’hospitalité, il cherche désormais un nouveau talent pour la gestion générale d’un grand restaurant. « Plus de 300 places, une terrasse d’environ 150 places, une capacité pour un événement réel et une gamme de plats préparés et de plats à emporter, présentés comme une activité à part entière », révèle-t-il.
L’équipe dispose déjà de la destination de restauration, du permis et du projet de rénovation de l’Imprimerie, le bâtiment vieux de soixante-dix ans qui se trouve juste devant le futur incubateur et qui abrite actuellement sa version bêta, avec environ une centaine d’entrepreneurs. « En septembre 2027, WAT emménagera dans son dernier bâtiment et l’Imprimerie Kafet le sera », prévoit Thibaud Elzière.
« L’un des plus grands restaurants de Bruxelles », déclare avec enthousiasme le promoteur du projet. « Un dîner américain des années 50, transmis à aujourd’hui : plus sain, plus contemporain, mais toujours généreux, simple et accessible. Un lieu pour tous, du petit-déjeuner au dîner, où l’on vient prendre un café, déjeuner, dîner en famille ou rencontrer des amis. »
L’entrepreneur ne cache pas son ambition de transformer ce site de 800 m², situé entre l’ULB et la VUB au cœur du cimetière d’Ixelles, en une véritable « institution bruxelloise ». Dans « un quartier aujourd’hui dominé par les bars étudiants et les boutiques locales. Kafet vise un poste plus calme et de qualité, dans un segment encore inexploré localement », décrit la vacance.
Les intéressés peuvent répondre : le créateur de WAT recherche la bonne personne, « un entrepreneur de cœur et d’âme, avec une solide expérience en restauration et hôtellerie, qui aime travailler sur le terrain d’atelier », capable de développer et de construire le concept Kasfet « de A à Z, jusqu’à l’ouverture ».
Ensuite, cette personne prend en charge les opérations de restauration et de boissons, y compris le recrutement du chef et de toutes les équipes, gère le restaurant jour après jour, donne vie quotidienne au lieu et développe la partie événements et privatisation pour 100 à 300+ clients.