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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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Raison Home : les conseils d’un franchisé après 10 ans

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Rédigé par AC Franchise le 1 septembre 2026

Jérôme Raison, entrepreneur indépendant affilié au réseau Raison Home depuis plus d’une décennie, partage son expérience et livre ses recommandations. Son parcours illustre parfaitement comment un accompagnement structuré et une culture réseau solide peuvent contribuer à la pérennité d’une activité franchisée.

Au-delà des aspects commerciaux, c’est toute la dimension humaine et collaborative de la franchise qui transparaît dans son retour d’expérience, offrant ainsi un éclairage authentique sur les réalités du métier de franchisé dans le secteur de l’habitat.

Un accompagnement franchiseur qui fait la différence au quotidien

L’un des piliers de la satisfaction de Jérôme Raison réside dans le soutien opérationnel apporté par la tête de réseau Raison Home. La gestion des relations fournisseurs, souvent complexe pour un entrepreneur indépendant, bénéficie d’un accompagnement structuré qui facilite la résolution des problématiques quotidiennes. Cette assistance concrète dépasse largement le cadre théorique pour s’ancrer dans la réalité opérationnelle des franchisés.

La disponibilité du franchiseur constitue également un facteur déterminant : l’accessibilité via différents canaux de communication garantit des réponses rapides aux interrogations, élément crucial dans un environnement commercial exigeant. Au-delà de la relation bilatérale franchiseur-franchisé, c’est également la dimension collaborative entre pairs qui enrichit l’expérience.

Les rencontres régulières organisées entre franchisés du réseau créent des opportunités d’échanges professionnels particulièrement appréciées, permettant de partager bonnes pratiques, retours d’expérience et solutions aux défis communs. Cette entraide horizontale complète efficacement le support vertical apporté par la tête de réseau.

Les clés d’un démarrage réussi selon un franchisé expérimenté

Fort de son expérience de plus de 10 ans, Jérôme Raison formule une recommandation essentielle pour les nouveaux franchisés : privilégier initialement le développement d’un réseau de prescripteurs locaux avant de solliciter les grands constructeurs. Cette approche progressive permet d’ancrer solidement l’activité dans son territoire, de construire une réputation locale et d’acquérir les références nécessaires avant d’aborder des partenariats plus ambitieux.

La stratégie du « local d’abord » s’avère particulièrement pertinente dans le secteur de l’habitat où la proximité et la confiance constituent des atouts majeurs. Cette vision pragmatique du développement commercial reflète une compréhension fine des dynamiques territoriales.

Concernant le réseau Raison Home lui-même, le franchisé le caractérise par trois attributs distinctifs : une ambiance familiale, un dynamisme porté par la diversité des profils d’indépendants, et une honnêteté reconnue auprès de la clientèle. Ces valeurs, combinées à l’histoire familiale qui a motivé son engagement initial, dessinent le portrait d’un réseau où confiance et authenticité constituent le socle des relations professionnelles, éléments déterminants dans le choix d’une enseigne pour tout candidat à la franchise.

La taxe sur les colis freine les petits envois, mais les plateformes chinoises s’adaptent rapidement

Shutterstock

La taxe européenne sur les envois bon marché du commerce électronique rapporte des millions à la Belgique et réduit de près de moitié le nombre de petits colis transitant par Liège. Pourtant, le flux de produits chinois bon marché ne semble guère diminuer : SheinTemu et Alibaba regroupent leurs commandes, expédient davantage d’envois en vrac et constituent des stocks en Europe.

« Déjà des effets concrets »

Depuis le 1er juillet, l’Union européenne prélève 3 euros de droits de douane par catégorie de produits sur les envois issus du commerce électronique en provenance de pays hors UE dont la valeur ne dépasse pas 150 euros. Au cours des sept premières semaines, les douanes belges ont ainsi encaissé 223,7 millions d’euros. La Belgique en conserve 25 % ; le ministre des Finances, Jan Jambon, prévoit environ 208 millions d’euros pour le Trésor public belge cette année.

(RetailDetail)

L’état triste du dîner américain

Le rêve de la pizza Domino’s vraiment personnelle est là. C’est un cauchemar pour l’Amérique.

Vue aérienne d’une personne assise à une table avec une pizza disposée comme un visage renfrogné.

Domino’s lance enfin une pizza vraiment personnelle. Youpi ! N’est-ce pas ? Sauf que l’annonce de la société à ce sujet est étrangement triste. Les convives affamés pourront personnaliser « sans compromis », dit-il, éviter le « sacrifice » et partager un repas sans réellement partager. Bien sûr, la pizza n’est pas si profonde, mais c’est un peu le but. Nous devrions généralement pouvoir trouver un accord sur les olives et le pepperoni.

Un nombre croissant d’Américains mangent seuls — l’American Time Use Survey du Bureau of Labor Statistics montre qu’en 2023, plus d’un quart des Américains passaient la majeure partie de leur temps à manger et boire seuls, contre un cinquième en 2008. Quand les gens finissent par se rassembler pour les repas, ils sont de plus en plus isolés. Nous avons appris à manger seuls même quand nous sommes ensemble.

La startup Wonder, inspirée des food halls, prépare des repas issus de plusieurs menus dans la même cuisine, afin que personne n’ait à choisir entre les cuisines. La société de livraison DoorDash a lancé une fonctionnalité pour les clients professionnels qui permet aux employés de choisir des déjeuners séparés à différents endroits et de les faire livrer en une seule fois. Une enquête OpenTable de 2026 a révélé que 52 % des Américains préfèrent commander leur propre plat plutôt que de partager avec la table, même si la restauration en groupe est en hausse globale.

Le recul des colis face à la taxe européenne confirmé par la douane belge

Les arrivées de petits colis importés à l’aéroport de Liège, plaque tournante du commerce en ligne en Europe, ont chuté de 53% en juillet par rapport à un an plus tôt, en raison de la taxe mise en place par l’UE, selon des chiffres publiés jeudi par la douane belge.

Shutterstock


Selon les services douaniers, la taxe a eu l’effet escompté avec également un quasi doublement de la valeur moyenne des marchandises importées, remontée au-dessus de 10 euros. Un signe clair que les plateformes de e-commerce et leurs clients se sont adaptés.

“Les premiers résultats démontrent que cette mesure produit déjà des effets concrets. Nous constatons une diminution importante des envois de très faible valeur, des recettes supplémentaires significatives et un renforcement de notre capacité à lutter contre les produits dangereux, non conformes ou contrefaits”, ont commenté dans un communiqué les ministres David Clarinval (Economie) et Jan Jambon (Finances).

Depuis le 1er juillet, les petits colis (d’une valeur inférieure à 150 euros) importés dans l’Union européenne sont soumis à une nouvelle taxe européenne, de trois euros par catégorie d’article contenue dans chaque paquet.

Une mesure qui vise à juguler l’afflux en Europe de produits très majoritairement chinois, achetés sur des plateformes asiatiques comme Shein, Temu, ou AliExpress et souvent non conformes aux normes européennes.

Cette taxe vise à la fois à protéger les consommateurs contre des produits potentiellement dangereux, et défendre entreprises et commerçants européens qui dénonçaient une concurrence jugée déloyale, les petits colis importés dans l’UE étant auparavant totalement exonérés de droits de douane.

Si aucun bilan consolidé à l’échelle européenne n’est encore disponible, les chiffres belges confirment la tendance déjà observée dans d’autres pays européens. Selon les douanes françaises, les importations de petits colis auraient chuté de 30 à 40% au total dans l’UE depuis l’entrée en vigueur.

Près de 5,9 milliards de petits colis sont entrés sur le marché européen en 2025, soit plus de 180 chaque seconde. C’est quatre fois plus qu’en 2022. Sur ce total, 93% provenaient de Chine.

(FashionNetwork)

DIERENDONCK PUBLIE UN LIVRE INTIMESUR LA VIANDE, LE SAVOIR-FAIRE, ET LE TERROIR

“ Ceci n’est pas un livre de cuisine. C’est un manifeste.”

Avec ‘Dierendonck, Une famille de bouchers’, Hendrik Dierendonck ouvre pour la première fois les portes de son histoire familiale. Dans ce livre profondément personnel, il raconte trois générations unies par le métier, la transmission et un amour viscéral du terroir.Bien plus qu’un ouvrage sur la viande, ce livre est le portrait intime d’une famille. Hendrik y évoque ses parents, leur travail acharné, les valeurs qu’ils lui ont transmises et la responsabilité qui est désormais la sienne : préserver cet héritage tout en le faisant évoluer. Avec son fils Fons, représentant de la troisième génération, une nouvelle page de l’histoire Dierendonck commence à s’écrire.

Une histoire de famille avant tout
Depuis trois générations, le nom Dierendonck incarne une certaine idée du métier de boucher : exigeante, engagée et profondément humaine.En 1970, Raymond Dierendonck pose les fondations de l’entreprise familiale à Saint-Idesbald. Avec son épouse, il consacre sa vie à son métier, à la qualité du produit et à la reconnaissance d’un savoir-faire longtemps resté dans l’ombre.Leur fils Hendrik grandit au rythme de la boucherie familiale. Il hérite de leur passion, mais aussi de leur sens du sacrifice, de leur rigueur et de leur respect pour l’animal, l’éleveur et le produit. Il développe ensuite sa propre vision de la maturation, de l’origine et du terroir, faisant de Dierendonck une référence culinaire appréciée des chefs et des gastronomes en Belgique comme à l’étranger.Aujourd’hui, Hendrik transmet à son tour ces valeurs à son fils Fons. Plus qu’une succession, c’est une philosophie familiale qui passe d’une génération à l’autre.« Je suis boucher. Et chaque jour, je remets mon propre métier en question.
 »
Une parole intime et sans détour
Dans ce livre, Hendrik Dierendonck ne raconte pas uniquement une réussite professionnelle. Il se livre sur ce qui l’a construit : son enfance, ses parents, le poids de l’héritage, les doutes, les sacrifices et la fierté d’appartenir à une famille de bouchers.Que signifie encore ce métier aujourd’hui ? Comment rester fidèle à un savoir-faire artisanal dans un monde où la consommation de viande est de plus en plus remise en question ? Et comment préparer l’avenir sans renier son passé ?Hendrik aborde ces questions avec franchise, sans éluder les contradictions liées à son métier. Il se considère désormais comme le gardien d’une philosophie : celle de sa famille, mais aussi celle d’un artisanat dont il veut préserver le sens et l’avenir.

La viande, une question profondément émotionnelle
À une époque où la viande occupe une place croissante dans le débat de société, Hendrik Dierendonck refuse la polarisation et choisit la nuance et la responsabilité.« La viande a toujours fait partie de notre alimentation, mais jamais dans les proportions actuelles, avec tous les excès que cela implique. En tant que boucher, je me sens responsable. J’estime avoir un rôle d’exemple à jouer. 
»Derrière chaque morceau de viande se trouve un animal qui a été abattu. Cette réalité guide son engagement en faveur de l’élevage local, du bien-être animal, de l’agriculture régénératrice et d’une manière plus durable d’entreprendre.
Son message est clair : manger moins de viande, mais choisir une viande de meilleure qualité.« Notre vie n’a de sens que si nous sommes capables de provoquer un changement positif. Nous continuerons à nous battre pour ce magnifique métier. »Trente-cinq recettes issues de la vie de familleLe livre rassemble également trente-cinq recettes familiales, chargées de souvenirs et de moments partagés.Charcuteries traditionnelles, classiques du quotidien, apéritifs du vendredi soir, plats du dimanche, repas de fête et street food contemporaine : chaque recette raconte une facette de la famille Dierendonck.Elles ne cherchent pas à impressionner, mais à transmettre. Elles racontent les tables autour desquelles la famille s’est retrouvée, les gestes appris et répétés, ainsi que les saveurs qui accompagnent son histoire depuis trois générations.

En résumé
• Le portrait intime d’une famille belge de bouchers.
• Une histoire de transmission racontée sur trois générations.
• Les confidences d’Hendrik Dierendonck sur son enfance, son héritage et son métier.
• Une réflexion personnelle sur la viande, le terroir et la responsabilité.
• Trente-cinq recettes familiales empreintes de souvenirs et de convivialité.
• Une immersion dans la philosophie de l’une des familles les plus emblématiques de la scène culinaire belge.

À propos des auteurs
Hendrik Dierendonck est l’un des défenseurs les plus passionnés d’une viande authentique et artisanale. Boucher maintes fois récompensé, il réunit tradition et goût dans l’assiette. Son exigence en matière de qualité et son profond respect de l’animal et du produit lui permettent de raconter comme nul autre l’histoire qui se cache derrière chaque morceau de viande. Il est notamment le fournisseur de plusieurs restaurants étoilés de renom, en Belgique et à l’étranger.Evelien Rutten est autrice, journaliste et créatrice de podcasts.La maison d’édition est Pelckmans.

(Alice Brown)

H&M lance son service de réparation en ligne avec Reekom et Save Your Wardrobe

H&M à la poursuite de la durabilité ? L’enseigne suédoise a annoncé ce 3 septembre le lancement de son service de réparation en ligne pour la France, ajoutant à ses activités et services l’un des principaux outils à la disposition des acteurs de la mode dans la quête du développement durable.

Le service de réparation en ligne est disponible pour toutes les marques
Le service de réparation en ligne est disponible pour toutes les marques – H&M


Avec ce nouveau service, H&M entend rendre la réparation plus accessible et pratique. Le service est disponible via une rubrique dédiée sur le site e-commerce de H&M France, avec une plateforme permettant aux clients de faire réparer leurs vêtements en quelques étapes : sélection de la pièce, envoi du produit à un atelier spécialisé, validation du devis final, puis réception du vêtement réparé directement à domicile. Jusqu’ici limité à certains magasins, le dispositif permet notamment aux clients de bénéficier du bonus réparation Refashion pour les interventions éligibles, renforçant son accessibilité financière et territoriale.

Une mise en place collaborative

Ouverte aux produits de toutes les marques, cette nouvelle offre est lancée en France hexagonale, avec l’objectif de tester les usages, de recueillir les retours clients et d’enrichir le service dans les mois à venir. Dans un premier temps, le service couvre des réparations courantes telles que le remplacement de fermetures éclair ou de boutons, la reprise de coutures ou encore la réparation de trous et d’accrocs.

(FashionNetwork)

Colruyt Professionals ouvrira ses portes sur le site Makro de Deurne

Colruyt Group

Alors que les discussions sur le réaménagement de l’ancien site Makro à Deurne battent encore leur plein, Colruyt Professionals y ouvrira le 16 septembre son neuvième magasin, le troisième en Flandre.

Le plan d’aménagement se fait attendre

Le 16 septembre, un magasin de gros en libre-service Colruyt Professionals ouvrira ses portes au 1A Krijgsbaan à Deurne – c’est-à-dire à l’adresse de l’ancien Makro – et s’adressera exclusivement à une clientèle professionnelle : exploitants du secteur de la restauration, associations disposant d’un numéro de TVA, exploitants de magasins de nuit et autres commerçants. Colruyt Group annonce cette nouvelle quelque peu surprenante sur sa chaîne YouTube.

Le bâtiment Makro était inoccupé depuis la faillite, fin 2022, de la chaîne de cash & carry ; le parking était utilisé comme aire de stationnement par le groupe automobile Beerens. En 2025, la ville d’Anvers a bloqué la mise en place d’un projet commercial impliquant Euro Shop, Albert Heijn et Jysk sur ces terrains, car celui-ci n’était pas conforme aux plans d’aménagement du territoire. Depuis lors, la province s’est saisie du dossier, notamment parce que le site est situé à la fois sur le territoire de Deurne et de Wijnegem. Un plan d’aménagement provincial doit permettre d’y exercer d’autres activités que le commerce de gros.

Permis pour le commerce de gros à grande échelle

Mais le groupe Colruyt, copropriétaire du complexe avec LCV Real Estate, n’a donc pas attendu ces plans. Le site disposant d’un permis pour le commerce de gros à grande échelle, le détaillant peut bel et bien y ouvrir un établissement de son enseigne « business-to-business ». Le détaillant avait déjà annoncé vouloir ouvrir une dizaine de magasins Colruyt Professionals. Ce chiffre est désormais presque atteint.

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La chaîne de vente en gros a ouvert un premier magasin à Schaerbeek en 2020 et s’est implantée en Flandre plus tôt cette année avec des ouvertures à Gand et à Machelen (également un ancien site Makro). Avec ce concept, l’entreprise souhaite également soulager quelque peu les magasins Colruyt classiques, en transférant les achats en gros vers les magasins B2B. Chez Colruyt Professionals, les commerçants peuvent faire leurs achats plus efficacement, grâce à des chariots plus grands, des allées plus larges et un assortiment composé principalement de grands conditionnements, de produits en vrac et de palettes.

(RetailDetail)

Bio, innovation, business : cap sur Natexpo 2026

NATEXPO

Les 28 et 29 septembre 2026, Natexpo donne rendez-vous à toute la filière bio à Eurexpo Lyon. Venez découvrir les nouveautés qui feront le marché de demain, rencontrer vos futurs partenaires et échanger avec les acteurs clés du secteur. 2 jours pour s’inspirer, développer son activité et créer de nouvelles opportunités business.
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