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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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LVMH : un accord secret aurait été signé en 2002 pour racheter les actions Hermès de Nicolas Puech

Hermès - Automne-Hiver 2026/2027 - Collection femme - États-Unis - Los Angeles
Hermès – Automne-Hiver 2026/2027 – Collection femme – États-Unis – Los Angeles – ©Launchmetrics/spotlight

Dans un document déposé devant la justice en juin, le géant du luxe LVMH a fermement nié avoir jamais tenté d’acquérir les actions Hermès détenues par Nicolas Puech, héritier de la famille fondatrice. Ce dernier affirme avoir été spolié de sa participation de 6 %, aujourd’hui valorisée à plusieurs milliards, à la suite de manœuvres impliquant son ancien gestionnaire de fortune, aujourd’hui disparu.

“Le groupe n’a jamais envisagé d’acquérir la participation de Nicolas Puech, et encore moins contre son gré”, a affirmé LVMH dans ce document, en réponse à une action en justice intentée l’an dernier en France par l’héritier.

Or, des documents juridiques consultés par Reuters montrent que LVMH a signé en 2002 un accord portant sur le rachat des actions de l’héritier, dans le cadre d’une opération conçue par des représentants de LVMH avec le conseiller financier de Nicolas Puech, Éric Freymond, disparu l’année dernière.

En outre, les pièces révèlent que LVMH et la holding familiale de son président ont versé à la société de gestion d’Éric Freymond au moins 20 millions de dollars (17,4 millions d’euros) de commissions et d’honoraires entre 2001 et 2009, période durant laquelle Éric Freymond aidait LVMH à constituer secrètement une importante participation dans Hermès.

L’accord de 2002 concernant les actions de Nicolas Puech et l’ampleur des paiements à Éric Freymond sont révélés ici pour la première fois. Pris ensemble, ces éléments montrent que la relation de LVMH avec le gestionnaire de fortune et confident de Nicolas Puech était plus étroite qu’on ne l’imaginait et jettent le doute sur les récents démentis de LVMH quant à toute tentative d’acquérir la participation de Nicolas Puech dans Hermès.

Ces révélations constituent le dernier rebondissement en date dans la rivalité acharnée qui oppose les deux géants du luxe depuis un quart de siècle, lorsque LVMH avait commencé à monter discrètement au capital d’Hermès.

Hermès avait repoussé ce qu’il qualifiait de tentative de prise de contrôle hostile de la part de Bernard Arnault, PDG de LVMH, après que le milliardaire eut créé la surprise en octobre 2010 en révélant détenir 17 % du capital de son concurrent. LVMH avait porté sa participation jusqu’à 23 % avant d’accepter de s’en défaire dans le cadre d’un accord conclu en 2014.

Le mystère entourant la fortune que l’héritier d’Hermès affirme avoir perdue continue de se dérouler devant les tribunaux parisiens, soulevant de nouvelles interrogations quant à la manière dont ses actions ont pu, ou non, se retrouver intégrées à la participation détenue par LVMH dans Hermès.

Bernard Arnault s’est bâti un empire du luxe par acquisitions, en commençant par Christian Dior, avant de prendre le contrôle de LVMH à la fin des années 80, peu après la création du groupe, issu de la fusion de Louis Vuitton et de Moët Hennessy.

Aujourd’hui, LVMH est le premier groupe de luxe au monde. Il possède plus de 75 marques, commercialisant des vêtements, de la maroquinerie, du champagne, des parfums et bien d’autres produits, tandis que Bernard Arnault figure parmi les plus grandes fortunes d’Europe.

Hermès, majoritairement dirigé par des membres de sa famille fondatrice, est devenu, aux côtés de LVMH, l’une des sociétés cotées les plus valorisées de France, grâce à son positionnement auprès d’une clientèle très fortunée et au succès durable de ses sacs Birkin et Kelly, fabriqués à la main et dont les prix peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers de dollars.

Nicolas Puech affirme n’avoir découvert qu’en 2022 que ses actions avaient disparu, après avoir rompu ses relations avec son gestionnaire de fortune. L’année dernière, il a intenté une action en justice réclamant 14 milliards d’euros (soit 16 milliards de dollars) de dommages-intérêts à l’encontre de quiconque pourrait être reconnu coupable dans le cadre de l’enquête pénale parallèle du parquet sur la disparition de sa fortune – enquête visant le conseiller financier de Nicolas Puech, aujourd’hui disparu, ainsi qu’un avocat qui a conseillé LVMH lors de la constitution clandestine de sa participation au capital d’Hermès dans les années 2000. Au cours actuel, la participation de 6 % de M. Puech dans Hermès vaudrait environ 10 milliards de dollars, soit 8,8 milliards d’euros.

L’action en justice intentée par Nicolas Puech vise LVMH et son PDG milliardaire Bernard Arnault, ainsi que des sociétés liées à Éric Freymond.
LVMH a fait valoir dans le document déposé en juin devant la justice que l’acquisition des actions de Nicolas Puech n’aurait eu aucun sens, puisque le groupe comptait alors suivre la stratégie “inverse” : convaincre l’héritier de rejoindre un bloc d’actionnaires afin de peser sur Hermès, ce qu’il n’aurait pas pu faire sans sa participation au capital.

Mais les documents consultés par Reuters montrent que LVMH avait signé en 2002 avec Éric Freymond, le gestionnaire de fortune de Nicolas Puech, un accord portant sur le rachat des actions de l’héritier, peu après avoir commencé à monter au capital d’Hermès.

Contacté, un porte-parole de LVMH s’est refusé à tout commentaire concernant cet accord et les paiements versés à Éric Freymond.

Nicolas Puech n’a pas souhaité s’exprimer, invoquant l’enquête pénale en cours. Hermès n’a pas non plus souhaité commenter ces informations.

Éric Freymond a été mortellement percuté par un train en Suisse en juillet 2025, alors que le parquet français enquêtait pour déterminer s’il avait détourné les actions de Nicolas Puech. Le ministère public de Berne, en Suisse, a enquêté sur ce décès et conclu à un suicide. Avant sa mort, Éric Freymond avait nié toute malversation.

Le sort exact des actions de l’héritier d’Hermès – ainsi que des éventuelles sommes versées pour leur acquisition – reste à ce jour incertain.

LVMH n’a jamais indiqué s’il avait acquis des actions Hermès détenues par Nicolas Puech. Dans le document déposé devant la justice en juin, le groupe a reconnu avoir travaillé avec Éric Freymond pour acquérir des titres Hermès, tout en affirmant que si des actions appartenant à Nicolas Puech avaient été achetées, cela aurait été fait à son insu.

Dans un mémoire judiciaire suisse de 2017, jusqu’alors non divulgué, LVMH a déclaré que l’accord de 2002 visant à racheter les actions de Nicolas Puech n’avait jamais été exécuté et que le groupe n’avait pas été en mesure de vérifier que l’héritier avait autorisé Éric Freymond à vendre ces titres.

En mai, les procureurs ont indiqué à Reuters qu’ils enquêtaient pour déterminer si l’avocat suisse Alexandre Montavon “avait participé au détournement des actions Hermès de Nicolas Puech au profit de LVMH”.

Dans le cadre de l’enquête toujours en cours, le parquet n’a engagé aucune poursuite pénale contre Alexandre Montavon.

Alexandre Montavon a déclaré en mai aux procureurs français avoir conseillé LVMH dans le cadre de l’accord de 2002, selon le procès-verbal de son audition consulté par Reuters.

Parallèlement, Alexandre Montavon travaillait également en étroite collaboration avec le conseiller financier de Nicolas Puech, siégeant au conseil d’administration de la société de gestion de patrimoine d’Éric Freymond, a-t-il témoigné.

L’accord de 2002, négocié avec Éric Freymond, prévoyait que LVMH rachète des millions d’actions Hermès à Nicolas Puech et à d’autres héritiers de la famille, a indiqué Alexandre Montavon aux procureurs.

L’avocat d’Alexandre Montavon a affirmé que son client niait toute faute et qu’il n’avait jamais été informé, “au moment des faits”, de l’acquisition par LVMH d’actions appartenant à Nicolas Puech.

L’action en justice en Suisse, dans laquelle LVMH a détaillé les sommes versées à Éric Freymond, avait été engagée en 2016 par le gestionnaire de fortune. Celui-ci reprochait à LVMH de ne pas l’avoir suffisamment rémunéré pour les services rendus dans le cadre de l’acquisition d’actions Hermès. Le litige a été réglé à l’amiable en 2019, LVMH acceptant de verser 10 millions d’euros à Éric Freymond.

Dans les conclusions déposées dans le cadre de cette procédure, LVMH a détaillé les sommes versées à Éric Freymond, précisant qu’elles visaient à préserver ses relations avec le gestionnaire de fortune et à éviter que celui-ci ne facilite la cession d’actions Hermès à d’autres concurrents.

Selon le document déposé par LVMH, Éric Freymond avait accès à des actions Hermès en raison de ses liens avec Nicolas Puech et de ses relations avec d’autres membres de la famille détenant des titres du groupe.

Plus d’une centaine d’héritiers issus de trois branches différentes de la famille détiennent des participations dans Hermès, fondé en 1837, et nombre d’entre eux travaillent au sein du groupe. Nicolas Puech comptait parmi les membres de la famille fondatrice ayant hérité des participations les plus importantes. Reuters n’a pas pu déterminer quels héritiers, le cas échéant, avaient fait appel à Éric Freymond pour céder leurs actions à LVMH, ni s’ils connaissaient l’identité de l’acquéreur.

Après le décès d’Éric Freymond l’année dernière, Axel Dumas, héritier de la famille Hermès et PDG du groupe, a déclaré aux journalistes qu’il était depuis longtemps convaincu que “Nicolas Puech ne détenait plus ses actions”, sans en préciser les raisons.

“J’attends l’issue de l’enquête pénale”, a-t-il ajouté, “mais je ne pense pas que ces actions puissent être récupérées”.

Les liens d’Éric Freymond avec LVMH sont au cœur du procès intenté par Nicolas Puech sur sa fortune perdue, ainsi que de l’enquête pénale française.

Cette relation a débuté en 2001, lorsque Alexandre Montavon – l’avocat suisse aujourd’hui visé par l’enquête – a contribué à présenter Éric Freymond à Pierre Godé, haut dirigeant de LVMH, conseiller et stratège de longue date de Bernard Arnault, selon le témoignage d’Alexandre Montavon et les pièces déposées par LVMH devant la justice suisse. (Pierre Godé est décédé en 2018.)

Le dossier judiciaire de LVMH indique que Éric Freymond affirmait être en contact avec des actionnaires de la famille Hermès désireux de céder des titres, mais qu’il “n’a pas divulgué de détails concernant l’identité du ou des vendeurs”.

Selon le témoignage d’Alexandre Montavon, Éric Freymond avait proposé de créer un “écran” pour dissimuler les ventes de titres à LVMH, en faisant transiter par les comptes de Nicolas Puech des actions Hermès détenues par d’autres membres de la famille. L’objectif était de masquer l’identité du véritable acquéreur, LVMH, certains héritiers d’Hermès étant susceptibles de refuser de vendre leurs titres à un groupe concurrent, a-t-il expliqué.

“Éric Freymond nous a suggéré d’effectuer ces transactions par l’intermédiaire de Nicolas Puech, financées par LVMH, et c’est ce qui a été fait”, a déclaré Alexandre Montavon, selon la transcription de son témoignage.

LVMH n’a pas répondu aux questions de Reuters concernant l’utilisation présumée du compte de Nicolas Puech pour acheter des actions Hermès en 2001. Le groupe a indiqué, dans sa requête déposée en 2017, qu’en 2002, avec l’aide d’Éric Freymond, il avait accumulé 4,9 % du capital d’Hermès.

Mais LVMH en voulait davantage : le 12 novembre 2002, Pierre Godé et Alexandre Freymond ont signé un accord prévoyant l’acquisition par LVMH de millions d’actions Hermès supplémentaires auprès de Nicolas Puech et d’autres héritiers. L’accord prévoyait que les achats d’actions débutent après le départ attendu de Jean-Louis Dumas, PDG historique d’Hermès, qui a finalement pris sa retraite en 2006.

Dans ses conclusions déposées en 2017 devant la justice suisse, LVMH a indiqué que l’accord avait par la suite été suspendu, dans l’attente de la confirmation que Éric Freymond était bien habilité à agir au nom de Nicolas Puech. Le groupe a précisé que Pierre Godé n’avait pas été en mesure de vérifier les “véritables intentions” de Nicolas Puech concernant ses actions Hermès.

LVMH a ajouté n’avoir jamais demandé à Éric Freymond de mettre l’accord à exécution et que le document avait été détruit fin 2010, l’année où le groupe avait révélé l’importante participation qu’il détenait dans Hermès.

Alexandre Montavon a déclaré lors de son audition n’avoir “absolument jamais” interrogé Nicolas Puech au sujet de l’accord de 2002. Lorsque les procureurs français lui ont demandé pourquoi il n’avait pas simplement demandé directement à l’héritier s’il souhaitait vendre ses actions, il a répondu que Nicolas Puech “avait un représentant” – Éric Freymond – “auquel il avait donné tous pouvoirs”.

LVMH n’a pas répondu aux questions de Reuters visant à savoir si le groupe avait déjà évoqué l’accord de 2002 avec Nicolas Puech, ni pour quelles raisons le document avait été détruit..

(Reuters 2026)

Nike nomme Alexandre Arnault à son conseil d’administration pour accélérer sa transformation digitale

Nike nomme Alexandre Arnault à son conseil d'administration pour accélérer sa transformation digitale
Alexandre Arnault Credits: Nike via Business Wire

Le géant du sport Nike a nommé Alexandre Arnault à son conseil d’administration, avec effet immédiat.

Alexandre Arnault occupe actuellement le poste de directeur général adjoint de Moët Hennessy, la division vins et spiritueux du conglomérat de luxe français LVMH, une fonction qu’il exerce depuis février 2025.

« Alexandre s’est forgé une réputation en aidant des marques mondiales emblématiques à évoluer, innover et croître dans un marché en constante mutation », a déclaré Mark Parker, président exécutif de Nike. Ce dernier a ajouté que le leadership d’Arnault au sein de maisons reconnues fera de lui un atout précieux pour le conseil, dans le cadre de l’engagement de l’entreprise en faveur d’une gouvernance éclairée.

Une nomination stratégique

Arnault apporte une solide expérience en matière de transformation digitale, d’innovation et de développement de marque. Avant son poste actuel chez Moët Hennessy, il a passé 4 ans en tant que vice-président exécutif chargé des produits, de la communication et de l’industrie chez Tiffany & Co., où il a joué un rôle clé dans la revitalisation de la maison.

Avant Tiffany & Co., Arnault avait piloté l’acquisition par LVMH de la marque allemande de bagagerie Rimowa, dont il a assuré la direction générale pendant 4 ans, transformant en profondeur son modèle économique et son positionnement. Plus tôt dans sa carrière, il s’était concentré sur l’innovation digitale et l’investissement technologique au sein de LVMH et d’Agache, après des passages chez McKinsey & Company et KKR.

« Alexandre comprend comment les marques les plus influentes au monde restent pertinentes, renforcent leurs liens avec les consommateurs et génèrent une croissance durable », a déclaré Elliott Hill, président-directeur général de Nike. Hill a souligné que le parcours d’Arnault aidera l’entreprise à accélérer sa prochaine phase de croissance mondiale.

Arnault siège par ailleurs au conseil d’administration de LVMH et est administrateur du Museum of Modern Art de New York. Il a précédemment siégé aux conseils du groupe de distribution français Carrefour, de la marque allemande de chaussures Birkenstock et de la maison de luxe italienne Moncler.

(FashionUnited)

Torfs acquiert la plateforme néerlandaise de mode en ligne The Little Green Bag

L’enseignes de chaussures Torfs acquiert une participation majoritaire dans la plateforme de mode en ligne néerlandaise The Little Green Bag. Grâce à cette acquisition, le détaillant belge de chaussures souhaite développer un groupe de marques de mode complémentaires et implanter The Little Green Bag en Belgique.

Potentiel en Belgique

Les propriétaires actuels et PDG, Maria et Aramis Gandjapour, restent actionnaires et continueront à diriger The Little Green Bag dans les années à venir. La plateforme en ligne continuera par ailleurs à fonctionner sous son propre nom et avec son propre positionnement. Torfs ne communique pas les détails financiers de la transaction.

(RetailDetail)

Plus de fruits et légumes dans l’assiette des Belges

Delhaize veut être la référence en matière de fruits et légumes16 septembre 2026

Avec le début de la saison automnale belge des fruits et légumes, Delhaize renforce son ambition : consolider sa position de référence en matière de fruits et légumes. L’enseigne veut être le premier réflexe des consommateurs lorsqu’ils pensent aux fruits et légumes, tout en les aidant à en consommer un peu plus chaque jour. Pas question de leur dicter ce qu’ils doivent manger, mais de rendre le choix des fruits et légumes aussi simple, attrayant, frais et accessible que possible. C’est pourquoi Delhaize investit dans une offre large et qualitative, des partenariats durables avec les producteurs belges, l’innovation et des solutions pratiques qui facilitent le choix du frais.

Cette ambition est plus que jamais d’actualité. Le Conseil Supérieur de la Santé recommande aux adultes de consommer quotidiennement 300 grammes de légumes et 250 grammes de fruits. Pourtant, selon les résultats de la dernière Enquête de consommation alimentaire nationale menée par Sciensano, seuls 7 % des Belges consomment la quantité recommandée de légumes et 10 % suffisamment de fruits. En tant que distributeur, Delhaize souhaite contribuer à réduire cet écart et aider les consommateurs à se rapprocher des 550 grammes de fruits et légumes recommandés par jour.

Le frais comme point de départ

Les fruits et légumes constituent depuis de nombreuses années le cœur de l’offre de Delhaize. L’enseigne continue donc à investir dans un rayon où qualité, fraîcheur, produits de saison, innovation et inspiration occupent une place centrale.

Aujourd’hui, Delhaize propose plus de 750 références de fruits et légumes et en vend chaque année 223 000 tonnes. Les produits belges de saison bénéficient tout au long de l’année d’une place de choix dans l’assortiment. Une offre forte commence dans les champs. C’est pourquoi Delhaize travaille aujourd’hui avec plus de 150 producteurs et cultivateurs belges, qui investissent chaque jour dans la qualité, la durabilité et l’innovation. Pendant la saison belge des pommes, plus de 90 % des pommes vendues chez Delhaize sont d’origine belge.

« Les fruits et légumes sont bien plus qu’un simple rayon dans nos magasins. Ils constituent le point de départ pour inspirer nos clients au quotidien et leur permettre de choisir plus facilement le frais. C’est pourquoi, au-delà de la qualité et de la fraîcheur, nous investissons également dans les produits locaux, l’innovation et des solutions qui répondent au quotidien de nos clients », explique Geraldine Pieters, Category Director Fruits & Légumes chez Delhaize.

Continuer à innover avec les producteurs belges

Sur cette solide base belge, Delhaize poursuit ses investissements dans l’innovation. La collaboration avec les producteurs belges va en effet au-delà de la mise en avant de produits locaux. Ensemble, Delhaize et ses partenaires travaillent également sur de nouvelles variétés et solutions qui répondent aux attentes des consommateurs tout en contribuant à l’avenir de la fruiticulture belge.

Bloss en est un bel exemple. Une nouvelle variété de pomme que Delhaize introduit en collaboration avec notre partenaire Vogelaar et le producteur belge et qui est disponible en exclusivité chez Delhaize. Avec son goût frais, sa texture croquante et son aspect particulièrement attrayant, Bloss illustre la manière dont distributeur et producteur peuvent unir leurs forces pour développer une offre locale forte et innovante.

« L’innovation commence dans les champs. En travaillant en étroite collaboration, nous pouvons développer des variétés qui répondent aux attentes des consommateurs tout en contribuant à renforcer la fruiticulture belge », explique le producteur Nicolas Goffin.

Delhaize continue également à faire évoluer son assortiment de fruits et légumes pour répondre aux nouvelles habitudes alimentaires et aux tendances de consommation, de la collation saine et de la facilité aux alternatives végétales et aux produits fonctionnels.

Inspiration et facilité au quotidien

Manger davantage de fruits et légumes ne signifie pas forcément changer complètement ses habitudes. En facilitant leur intégration dans le quotidien, Delhaize souhaite réduire les obstacles qui peuvent freiner le choix du frais.

L’enseigne investit donc dans des solutions adaptées aux différents moments de consommation et aux besoins des clients. Des collations saines et portions de fruits prêtes à consommer aux fruits et légumes découpés, jus frais et offre de box repas toujours plus large, Delhaize veut faciliter le choix des fruits et légumes, même lorsque le temps manque.

L’enseigne continue également à innover avec des produits qui répondent aux nouvelles habitudes et tendances alimentaires, comme les produits végétaux et fonctionnels. Avec des produits innovants à base de légumes et son assortiment Taste of Inspiration, Delhaize souhaite également inspirer les consommateurs à découvrir les fruits et légumes autrement.

Un rayon fruits et légumes qui donne envie

L’expérience en magasin joue elle aussi un rôle important dans le choix des fruits et légumes. Delhaize souhaite faire du rayon fruits et légumes un espace qui attire les consommateurs, les inspire et leur donne immédiatement une impression de fraîcheur.

L’enseigne a ainsi développé un nouveau concept pour le rayon, avec une attention particulière portée à la fraîcheur, aux saisons, aux couleurs et à une véritable ambiance de marché. Une offre plus large de produits en vrac permet également aux clients de choisir eux-mêmes les produits et les quantités qui correspondent le mieux à leurs besoins.

La fraîcheur est au cœur de cette approche. De nouveaux systèmes de brumisation installés dans le rayon fruits et légumes contribuent à préserver les produits plus longtemps tout en renforçant l’aspect frais et vivant du rayon.

Des fruits et légumes accessibles à tous les budgets

L’accessibilité des prix reste un levier important pour encourager les consommateurs à choisir plus souvent des fruits et légumes. Avec Les Petits Lions, une sélection de plus de 1 300 produits de base à des prix très compétitifs, Delhaize investit depuis le début de l’année dans une offre plus large et plus pertinente de fruits et légumes.

Par ailleurs, tous les clients SuperPlus bénéficient automatiquement de 10 % de réduction sur les fruits et légumes affichant un Nutri-Score A ou B ainsi que sur les produits végétaux de la marque propre.

Cette approche répond aux attentes des clients : selon une enquête récente, 60 % des clients SuperPlus indiquent que le programme les aide à adopter une alimentation plus saine.

(Delhaize)

Colruyt Group Academy ouvre 42 cuisines pour des actions solidaires dans toute la Belgique

17 septembre 2026

Chaque année, De Warmste Week (VRT) et Viva for Life (RTBF) parviennent à faire naître un formidable élan de solidarité à travers tout le pays. Les citoyens se rassemblent, s’engagent les uns pour les autres et apportent davantage de chaleur humaine à notre société. Colruyt Group Academy (CGA) souhaite également renforcer cet élan. C’est pourquoi, le dimanche 29 novembre, CGA ouvrira gratuitement les 42 cuisines de ses 10 Academy, réparties dans tout le pays, à toutes les personnes souhaitant cuisiner ou pâtisser au profit d’une bonne cause : associations, mouvements de jeunesse, groupes d’amis ou pâtissiers amateurs au grand cœur. Les réservations sont ouvertes dès à présent.

S’engager pour une bonne cause

Chaque année, De Warmste Week et Viva for Life rapprochent les gens. C’est le moment où toute la Belgique se mobilise et agit pour les autres. L’impressionnante implication des citoyens, qui collectent des fonds à travers toutes sortes d’initiatives solidaires, démontre à quel point la solidarité est ancrée dans notre société, du nord au sud du pays. Et c’est précisément là que Colruyt Group Academy peut faire la différence.

Colruyt Group Academy met ses cuisines à disposition des associations solidaires

Le 29 novembre, Colruyt Group Academy ouvrira gratuitement les portes de ses cuisines aux associations, mouvements de jeunesse, groupes d’amis ou pâtissiers amateurs désireux de soutenir une bonne cause. Les participants choisiront eux-mêmes l’action qu’ils souhaitent organiser, qu’il s’agisse de préparer de la soupe, de confectionner du granola, de cuire des gaufres ou toute autre initiative, ainsi que l’organisme bénéficiaire de leur collecte. Ils apporteront leurs propres ingrédients, tandis que Colruyt Group Academy mettra à leur disposition des cuisines spacieuses et entièrement équipées.

Chaque cuisine peut accueillir plus de 20 personnes et dispose de 4 plaques de cuisson, 6 fours ainsi que de tout le matériel nécessaire.

Au total, 42 espaces de cuisine seront proposés ce jour-là, répartis sur dix sites Academy : Grimbergen, Hasselt, Liège, Oostkamp, Haasrode, Jambes, Merelbeke-Melle, Hal, Courtrai et Uccle. Les participants pourront choisir entre une session de matinée ou d’après-midi, d’une durée de quatre heures chacune, et bénéficieront d’un accès complet aux infrastructures. Les réservations peuvent être effectuées dès aujourd’hui via le site web de Colruyt Group Academy.

De Warmste Week / Viva for Life et Colruyt Group Academy partagent une même mission

Chaque jour, Colruyt Group Academy s’investit pour permettre aux personnes de grandir, de se rencontrer et de créer un impact positif. C’est précisément ce que défendent également De Warmste Week et Viva for Life.

Comme l’explique Barbara Van Schaeren de Colruyt Group Academy :

​« Participer à cette initiative nous paraît tout naturel, car elle correspond parfaitement à ce que nous sommes et à ce que nous souhaitons incarner en tant qu’Academy. Nous croyons fermement en une société chaleureuse, dans laquelle les personnes se rencontrent, se soutiennent et se renforcent mutuellement. Par cette action liée à De Warmste Week, nous traduisons cette conviction en actes. Nous montrons que le lien social n’est pas seulement quelque chose que nous favorisons dans nos ateliers, mais aussi une valeur que nous construisons activement en tant qu’équipe, à l’intérieur comme à l’extérieur de nos propres murs. »
​​

En participant à cette initiative, CGA contribue à renforcer la chaleur humaine, l’attention portée aux autres et la solidarité au sein de la société. L’action crée également des occasions de rapprocher les collègues, de stimuler l’engagement et de renforcer la fierté collective.


(Colruyt)0

Carrefour Belgique relance « The Wheel of Recycling »

Zaventem, le 15 septembre 2026

Mieux recycler commence dès les courses quotidiennes. C’est pourquoi Carrefour Belgique lance, à l’approche de la Journée mondiale du nettoyage de la planète (World Cleanup Day) le 20 septembre, une nouvelle édition de sa campagne de sensibilisation « The Wheel of Recycling ». Après le grand succès rencontré en 2024 et 2025, Carrefour parcourt à nouveau le pays jusqu’au début du mois de novembre afin d’aider les consommateurs, de manière interactive et accessible, à mieux trier et recycler. Carrefour mène cette initiative en collaboration avec Fost Plus et cinq grandes marques partenaires.

Trier ludiquement dans son magasin local

Le coup d’envoi de cette nouvelle édition aura lieu le mercredi 16 septembre à l’hypermarché Carrefour de Kraainem (entre 13h et 19h). Les clients pourront y participer à « The Wheel of Recycling », une roue de la fortune éducative qui rend le tri des emballages clair et ludique. Grâce à des exemples concrets tirés du caddie du quotidien et les explications d’un expert, les participants découvrent comment des choix très simples et conscients, faits à la maison comme au magasin, peuvent avoir un impact direct sur la montagne de déchets locale.

Grâce aux conseils pratiques de tri fournis par Fost Plus et aux informations numériques utiles accessibles via les codes-barres des emballages, le recyclage devient non seulement plus clair, mais aussi directement applicable dans la vie de tous les jours. De plus, Carrefour récompense les participants en leur offrant un sac réutilisable pour les fruits et légumes frais, permettant ainsi de mettre immédiatement en pratique des actions durables.

Une coalition forte avec des fournisseurs majeurs pour plus d’impact

Carrefour et ses partenaires partagent la conviction que la durabilité est une responsabilité collective qui doit être connue du consommateur. Proposant une large gamme de produits de haute qualité aux prix les plus compétitifs, Carrefour unit cette année ses forces avec Bel Fromagerie, Ferrero, Nomad Foods, Spadel et PepsiCo. Ensemble, ils démontrent comment des emballages bien pensés et un tri correct contribuent à un environnement plus propre.

Une action ancrée dans la Journée mondiale du nettoyage et le Pacte pour la Transition Alimentaire

Cette campagne de sensibilisation s’inscrit parfaitement dans le cadre du World Cleanup Day (20 septembre), une initiative mondiale de lutte contre les déchets sauvages. Dans le cadre de sa stratégie globale de durabilité — le Pacte pour la Transition Alimentaire —, Carrefour met l’accent sur la santé, la biodiversité, le climat, l’inclusion et les emballages intelligents. Avec cette action, Carrefour fournit des outils concrets pour faire des choix conscients et respectueux de l’environnement, tant en magasin qu’à la maison.

La campagne « The Wheel of Recycling » se déroulera dans plusieurs magasins Carrefour répartis dans toute la Belgique, et ce jusqu’au début du mois de novembre.

(Carrefour)

Ikea : Un premier magasin compact en France

Ikea : Un premier magasin compact en France

Photo : © Julien Hay

Ikea teste à Limoges, au sein du centre commercial Family Village, un nouveau format de magasin plus compact, pensé pour les villes moyennes et qui fait la part belle à l’omnicanalité. par Cécile Buffard 

Ikea France a ouvert à Limoges son premier magasin au format compact dans l’Hexagone. Installé au sein du centre commercial Family Village, ce point de vente de 3 000 m², au modèle plus resserré que les magasins traditionnels de l’enseigne a pour objectif de cibler les villes moyennes et d’articuler plus étroitement présence physique et commande.

(Points de Vente)

Les Belges de Manhattn’s Burgers ouvrent leur 13ème et « plus important » restaurant en France

L’expérience des Manhattn, mais sur la Rive Gauche, à deux pas de la Seine. Le 2 octobre, la chaîne belge « fast-casual premium » des frères Vandermeulen ouvrira les portes de son troisième restaurant parisien au 10 Place Saint-Michel, « au cœur du Quartier Latin ». Un nouveau navire amiral de plus de 360 m², à moins de dix minutes à pied de Notre-Dame.

© Les burgers de Manhattn
© Les burgers de Manhattn

« PLace du Savoir », une adresse incontournable depuis un siècle. La dynastie Gibert, nommée d’après un ancien professeur de littérature devenu libraire indépendant, y accueillit des générations de bibliophiles. Des étudiants anonymes en droit et en médecine aux noms comme Malraux, Duras et Nothomb. Mais au numéro 10, la porte de fer s’est définitivement refermée derrière ce morceau d’histoire dès mars 2021. La chaîne n’a pas survécu à la concurrence numérique, ni aux coûts de location élevés de la capitale.

En octobre, le lieu prendra une toute autre forme, bien éloignée de son passé littéraire : Burgers de Manhattn y ouvrira sa troisième succursale parisienne, après Montorgueil et Beaubourg. La chaîne belge de fast-casual premium a investi 2 millions d’euros pour déployer son univers new-yorkais sur plus de 360 m². À l’intérieur, les briques rouges, les lumières au néon, l’art urbain et les références à Broadway s’inscrivent dans l’atmosphère typique de l’environnement étudiant qu’est le Latin Quarter.

Il y aura également une gamme exclusive d’étudiants dans cet établissement de Saint-Michel, ouvert sept jours sur sept de 11h30 à 22h30. « Notre ambition est d’amener Manhattn dans la Rive Gauche, en respectant ce qui existe déjà et en s’intégrant à la communauté locale », déclare Philippe Vandermeulen, cofondateur et PDG. « Nous voulons que les élèves passent entre les cours, que les habitants locaux aient leur table habituelle et que les visiteurs nous découvrent parce que nous avons vraiment notre place à Saint-Michel. »

Il y a aussi une autre première : la première recette inspirée de l’adresse, disponible exclusivement dans ce nouveau restaurant, le Gibert Cheese. « C’est notre petit hommage à ce morceau d’histoire frappant. Il reste un véritable burger de Manhattn, mais un burger qui ne pouvait vraiment être créé qu’ici », explique Philippe Vandermeulen, cofondateur et vice-président de la restauration et des boissons.

« Une manière de faire de l’ancrage local un nouvel ingrédient dans la cuisine, dans un marché du burger où la différenciation ne repose plus seulement sur la recette, mais aussi sur l’identité du lieu », affirme l’équipe derrière « le développement le plus important à ce jour », représentant 18 emplois. Tout cela quelques mois après l’ouverture du premier format dans un centre commercial, dans le centre commercial de Wijnegem, près d’Anvers.

Ambitions personnelles vs. déclin sectoriel ?

Les frères Vandermeulen ont de grandes ambitions pour leur concept hybride de burgers : des produits de restauration rapide typiques, mais préparés selon les plus hauts standards de l’industrie traditionnelle de la restauration. Philippe, diplômé de la célèbre école de cuisine Spermalie à Bruges, et Jérôme, ingénieur commercial et fervent fan de la Grosse Pomme, n’ont jamais voulu sacrifier la qualité, pas depuis leur création en octobre 2014 à Bruxelles, sur la Place Stéphanie, au 164 avenue Louise.

« Un Angus irlandais, 100 % nourri à l’herbe et toujours efficace, des steaks grillés sur un feu ouvert et non écrasés pour préserver les brioches fraîchement cuites et juteuses avec des sauces maison, un menu contrôlé qui parcourt le monde sous différentes influences, avec aussi du poulet grillé et une option végétarienne », résume sans effort Manhattn’s Burgers, sans être exhaustif.

« C’est la troisième étape à Paris, avant que nous n’accélérions », assure le groupe belge, officiellement actif sur le marché français depuis la fin 2021. « La France représente déjà 30 % de l’activité totale », qui affiche actuellement un chiffre d’affaires de près de vingt millions d’euros. « Avec une croissance de 15 %. » Les fondateurs de Manhattn’s prévoient désormais deux nouvelles ouvertures françaises en 2027 et visent « 10 à 15 succursales, notamment dans la grande région parisienne, PACA, autour de Lyon, Bordeaux/Toulouse et dans la Grand Est. » D’ici 2029, ils se fixent l’objectif ambitieux de 50 restaurants en Belgique, en France, aux Pays-Bas et en Allemagne.

La question demeure : comment les « petits Belges » tiendront le rythme dans un marché français potentiellement saturé, où le citoyen est moins populaire. « 2025 marque un véritable tournant historique pour les citoyens en France », déclare Bernard Boutboul, fondateur et président du cabinet de conseil spécialisé Gira . Selon l’indice GIRA Burger 2025, « 1,4 milliard de burgers ont été consommés en dehors du domicile, soit une baisse de volume de 6,9 % sur deux ans. »

Ce déclin mérite de la nuance, car en même temps les ventes sont restées remarquablement résilientes. « À 12,1 milliards d’euros (-0,2 %), principalement grâce à l’augmentation du prix moyen, +7,3 % par rapport à 2023 », explique l’expert en restauration, qui voit un problème assez binaire. « Deux solutions : soit nous faisons baisser les prix pour répondre au problème du pouvoir d’achat, soit nous retirons le citoyen de la carte car il y a de fortes chances que les volumes continuent de baisser. »

En d’autres termes : un défi majeur pour les chaînes mono-produits, surtout dans un secteur saturé de chaînes fast-casual qui proposent toutes sortes de bols, wraps, tacos, salades et crousties dans le même quartier, souvent destinés au même public.

(Gondola Foodservice)

Vandemoortele mise sur une amélioration après un premier semestre difficile

Dans un contexte de marché difficile, le chiffre d’affaires et les bénéfices du groupe agroalimentaire belge Vandemoortele sont sous pression. Pourtant, l’entreprise, qui réduit ses coûts et investit dans l’efficacité, qualifie ses résultats semestriels de « résilients ».

Baisse de la confiance des consommateurs

Au cours du premier semestre 2026, Vandemoortele a vu son chiffre d’affaires reculer de 3,8 % pour s’établir à un peu plus d’un milliard d’euros. L’EBITDA ajusté a reculé de 6,6 % pour s’établir à 116,5 millions d’euros, contre 124,7 millions un an plus tôt. Cette baisse est principalement imputable aux coûts liés aux acquisitions : sans tenir compte de ces coûts spécifiques, l’EBITDA ajusté est resté stable par rapport à 2025, précise l’entreprise. Le résultat net a reculé de 41 % pour s’établir à 10 millions d’euros.

(RetailDetail)

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