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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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Belchicken Asse rouvre ses portes pour un nouveau départ

Belchicken Asse (1)

Ecrit par Belchicken le 29 septembre 2026

Bonne nouvelle pour tous les amateurs de poulet d’Asse et des environs : Belchicken Asse rouvre ses portes le vendredi 2 octobre. Sous la direction du nouveau franchisé, l’établissement situé Steenweg 48 prend un nouveau départ, avec les mêmes saveurs familières et une attention renouvelée pour le service et l’accueil.

Un nouveau franchisé insuffle une nouvelle vie à l’établissement d’Asse

Le franchisé attend la réouverture avec impatience. « Je suis vraiment ravi de pouvoir reprendre ce restaurant et d’en faire à nouveau un lieu plein de vie », confie-t-il. « Asse mérite un Belchicken où l’on aime venir, que ce soit pour emporter rapidement un repas ou pour manger tranquillement entre amis ou en famille. Avec mon équipe, je veux accueillir chaque client avec le sourire. »

Des saveurs familières, une énergie nouvelle

Les clients peuvent compter sur l’ensemble de la gamme Belchicken : poulet croustillant, burgers, wraps, frites et bien plus encore. La nouvelle équipe mise en outre sur un service rapide, un restaurant propre et convivial, et une ambiance chaleureuse.

Une réouverture festive

Pour célébrer ce nouveau départ, Belchicken Asse prévoit des actions et campagnes spéciales pour les habitants d’Asse. Tout le monde est le bienvenu à partir du vendredi 2 octobre pour découvrir la nouvelle équipe.

Infos pratiques

Adresse : Steenweg 48, 1730 Asse

Réouverture : vendredi 2 octobre

McDonald’s Next : 8,5 milliards $ pour aider les restaurants, pas leurs propriétaires indépendants

FRANCHISE – L’énorme plan d’investissement annoncé par McDonald’s cette semaine vise à moderniser son réseau mondial. Sous couvert de mesures d’aide aux franchisés, chevilles ouvrières de l’usine à burgers, « Next » ressemble à bulldozer financier. Les indépendants les plus fragiles seront vraisemblablement contraints de se restructurer ou de disparaître.

© JOSE MIGUEL - UNSPLASH
© JOSE MIGUEL – UNSPLASH

Quel ramdam. Pour hâter la modernisation de ses restaurants en soutien du plan stratégique « Next », le géant de Chicago a annoncé ce mercredi qu’il allait sortir son gros chéquier : « Environ 5 milliards de dollars » d’ici 2030 pour investir « aux côtés des franchisés ». Un effort financier qui ralentira ensuite pour atteindre « approximativement » 8,5 milliards au total d’ici 2036.

Alors, évidemment, la communication officielle de McDonald’s n’assume pas de grand tri sélectif basé sur du darwinisme économique ou, pour le formuler plus simplement, de volonté de consolider le nombre de franchisés. Cependant, plusieurs éléments, notamment chiffrés, viennent appuyer l’hypothèse d’une transition vers une sorte d’oligopole de franchisés grassement capitalisés. Au détriment des opérateurs moins nantis.

Un soutien « flexible et ciblé », donc inégal

Le groupe McDonald’s a prévu de séquencer ses « allègements de loyer et soutiens en capital » en fonction de la « capacité » des franchisés et de leurs « retours sur investissement ». Cette logique de « focus » semble surtout désigner une sélection des acteurs les plus aptes à suivre le rythme des investissements requis.

En clair : les marchés et les franchisés jugés performants et stratégiques seront prioritaires. Quant aux indépendants aux capacités plus limitées, cela ressemble à un premier appel à céder leurs restaurants à des opérateurs plus solides. À tout le moins, la stratégie de la maison mère les expose à un décalage compétitif.

L’abstraction d’un montant à dix chiffres

La simple évocation de milliards de dollars procure chez certains une sensation de vertige. Il fallait un montant à la hauteur de « l’envergure inégalée » de McDonald’s, pour reprendre les mots de Chris Kempczinski, son CEO. Bien qu’impressionnant, il convient de le mettre en perspective.

Le directeur financier de la multinationale, Ian Borden, a estimé que le coût total des modernisations représentait 800.000 dollars par restaurant. Avec quelque 14 000 restaurants franchisés aux États-Unis, le besoin d’investissements cumulés dépasserait déjà les 11,2 milliards.

Les milliards prévus d’ici 2030 par la marque aux arches dorées ne couvrent pas la moitié de la modernisation que les franchisés devront honorer via leurs propres fonds ou de l’endettement. Pour les moins capitalisés d’entre eux, ce reste à charge pourrait s’avérer prohibitif.

Un retour sur investissement optimiste

McDonald’s prévoit ensuite un retour sur investissement à 4 ans pour le franchisé qui a co-financé. Cette dimension d’effort conjoint renforce laisse clairement penser que l’aide du siège sera très partielle. Ou implique que sans ce soutien, le retour sur investissement serait beaucoup plus long, voire inaccessible pour certains franchisés.

Le manque de clarté sur le ROI constitue un point de friction classique entre dirigeants nationaux et opérateurs locaux. Les franchisés qui ne bénéficient pas d’un niveau de soutien suffisant, parce qu’ils sont jugés moins importants, pourraient se retrouver avec des délais de récupération incompatibles avec leur trésorerie.

Les propriétaires des restaurants à faible volume n’auront pas les fonds nécessaires ni la capacité d’emprunt pour assumer leur part dans la bascule technologique et le remise à jour de l’infrastructure.

Un gain d’efficacité financière inégal

Le gain brut annuel de trésorerie est estimé à 100. 000 dollars. Il ne s’agit pas là d’un bénéfice systémique mais bien d’un objectif financier dépendant de l’amélioration opérationnelle. Sans compter que ce chiffre reste un indicateur moyen : certains restaurants pourraient dépasser cette performance, car mieux situés, mieux gérés, déjà relativement modernes ; tandis que d’autres pourraient ne jamais l’atteindre, à cause d’un trafic faible en zones rurales, ou des coûts fixes élevés.

Les franchisés qui exploitent des restaurants sous-performants pourraient donc ne pas bénéficier pleinement de ces gains d’efficacité, tout en devant supporter les mêmes coûts d’investissement.

Attention aux mauvais vendeurs

Une petite phrase sur le chiffre d’affaires « révélateur de la santé financière du réseau de franchisés », insérée dans les notes annexes du communiqué de presse, a retenu notre attention. Comptablement, McDonald’s ne peut pas comptabiliser les ventes brutes réalisées par les franchisés comme son propre chiffre d’affaires. Le groupe n’inscrit que ce qu’il perçoit directement : les redevances (royalties), les loyers et autres fees.

Mais les ventes brutes restent la métrique la plus fidèle pour mesurer l’emprise commerciale globale de la marque et la part de marché réelle face à la concurrence. Si le chiffre d’affaires par restaurant stagne ou baisse, la marge nette du franchisé s’effondre très rapidement.

Pour McDonald’s, surveiller ce chiffre d’affaires franchisé sert autant à mesurer ses propres revenus futurs qu’à repérer les maillons faibles du réseau avant qu’ils ne deviennent des passifs. L’entreprise pourrait ainsi prendre des décisions stratégiques en fonction de cette « santé financière ». Difficile de ne pas penser aux recommandations de cession, au non-renouvellement de contrats…

Un objectif de marge qui augmente la pression, et la consolidation

Soulignons par ailleurs que le géant de la restauration rapide entend maintenir sa marge opérationnelle globale dans la fourchette de 50 à 55 % à l’horizon 2030. Un objectif qui repose en grande partie sur les gains d’efficacité au niveau des restaurants et qui signifie que McDonald’s compte sur la modernisation et l’optimisation de son réseau de franchisés pour y parvenir.

Du point de vue des franchisés, les restaurants qui ne parviennent pas à générer ces gains d’efficacité, parce qu’ils sont mal équipés ou dans des contextes peu rentables, pourraient être considérés comme des « poids morts » pour le système.

Est-ce l’avènement d’un nouveau modèle de franchise vers un sous-groupe de grands opérateurs multi-unités, capables de piloter des unités hautement digitalisées, capitalisées et intégrées à l’architecture corporate ? Tandis que les petits opérateurs indépendants se retrouvent progressivement évincés du réseau.

Est-ce que le système McDonald’s se réserve peu à peu à des groupes structurés, souvent détenus par des fonds ou des familles entrepreneuriales, pouvant mobiliser des capitaux ? Un système fonctionnellement fermé aux nouveaux entrants, qui exclut de facto les petits investisseurs individuels ?

« La taille et la solidité financière de McDonald’s témoignent de décennies d’exécution rigoureuse, de décisions judicieuses et d’une capacité éprouvée à créer de la valeur à long terme », a senti bon de rappeler le CFO Ian Borden. Reste à savoir si les petits franchisés indépendants, autrefois symbole de l’entrepreneuriat américain, deviennent une espèce en voie de disparition. « Next », un plan de modernisation n’a jamais aussi bien porté son nom.

(Gondola Foodservice)

Une cinquantaine d’industriels paieront moins cher le transport d’électricité dès novembre

La norme énergétique réduit le tarif de transport pour les gros consommateurs au profil stable à partir du 1er novembre. Les autres utilisateurs du réseau sont protégés dans un premier temps, sans garantie pour la suite.

(Gondola)

La part de marché de Colruyt continue de baisser, aucun signe de redressement en vue

Colruyt Group

Au cours des premiers mois de l’exercice en cours, la part de marché combinée de Colruyt, Okay et Spar en Belgique a continué de baisser, a annoncé mercredi soir Colruyt Group lors de son assemblée générale. Le second semestre s’annonce encore plus difficile.

Évolution de la dynamique concurrentielle

Les points sensibles sont connus : l’extension des ouvertures le dimanche, l’élargissement des horaires d’ouverture et la suppression du jour de repos obligatoire sont autant de facteurs qui modifient la dynamique concurrentielle sur le marché belge, explique Colruyt Group. En conséquence, la part de marché combinée de Colruyt, Okay et Spar continue de baisser : au cours des cinq premiers mois de l’exercice en cours, cette part de marché s’élevait à 28,3 %, contre 28,5 % pour l’ensemble de l’exercice 2025/26.

Même si le distributeur ne donne pas trop de détails, cette baisse est probablement en grande partie, voire entièrement, imputable à un recul de la formule Colruyt Meilleurs Prix, qui réalise la majeure partie du chiffre d’affaires alimentaire au sein du groupe. La chaîne de magasins de quartier Okay a également subi cet impact, mais a vu la situation s’améliorer dès le début de l’année 2026, lorsque la formule a ouvert tous ses magasins également le dimanche matin, indique l’entreprise. Bio-Planet a enregistré une légère croissance et a conservé sa position de leader sur le marché belge spécialisé du bio. Le service d’épicerie en ligne Collect&Go et le service de paniers-repas Foodbag ont progressé parallèlement à la reprise du marché du commerce électronique. Colruyt n’a pas communiqué sur l’évolution de la part de marché de Spar.

Avertissement sur les résultats

Le groupe continue d’investir dans l’extension de son réseau de magasins, en mettant l’accent sur la présence en centre-ville, des horaires d’ouverture plus larges, une offre adaptée et des services en ligne renforcés. Une attention constante portée à l’efficacité et à la maîtrise des coûts reste également essentielle. Mais comme les coûts augmentent plus rapidement que le chiffre d’affaires, le second semestre s’annonce encore plus difficile, indique le distributeur, qui s’attend à ce que le résultat d’exploitation de l’ensemble de l’exercice 2026/27 recule légèrement par rapport à l’exercice précédent.

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Sans surprise, le PDG Stefan Goethaert a de nouveau plaidé en faveur de conditions de concurrence équitables dans le commerce : « Les divergences entre les commissions paritaires et la flexibilisation croissante du marché exigent un cadre cohérent et applicable pour les salariés, les entreprises et les clients. » Le distributeur avait déjà souligné auparavant que les ouvertures dominicales ne seraient pas rentables pour ses grands supermarchés.

(RetailDetail)

Vincent Kompany devient le défenseur de Foodmaker : s’attaquer à la malbouffe et conquérir l’Europe

© FOODMAKER
© FOODMAKER

La société belge de repas frais a annoncé mercredi l’élargissement de son partenariat avec l’ancien Red Devil et actuel entraîneur du Bayern Munich. Dans ce plan de jeu, Foodmaker agit en tant que principal sponsor du club social de football BX Brussels, fondé par Vincent Kompany en 2013. Kompany lui-même donne aux ambitions européennes de la marque une direction et un poids important.

« JeDans les clubs prestigieux, l’accès à une alimentation saine est depuis longtemps acquis. Mais Foodmaker permet à tout le monde de manger sainement, sans avoir à dépenser beaucoup de temps ou une fortune », explique Vincent Kompany. L’ancien capitaine de Manchester City et des Red Devils, qui a offert la Bundesliga au Bayern Munich lors de sa première saison, allie un solide bilan à une excellente notoriété médiatique. Il sera désormais aussi le visage des plans d’expansion européens de la société Westerlo. « Nous voulons maintenant déployer cette idée à grande échelle à travers l’Europe, en commençant par l’Allemagne, où Foodmaker s’est forgé une excellente réputation ces dernières années », a déclaré l’ambassadeur.

Cette annonce formalise deux engagements mutuels : le meilleur athlète soutient la notoriété de la marque et l’expansion commerciale, tandis que le producteur de plats préparés deviendra en retour le principal sponsor de BX Bruxelles. Foodmaker achète plus que de la visibilité sur les t-shirts ; L’entreprise s’engage ouvertement dans un projet social : « Le club offre à environ 1 300 jeunes un cadre structurateur via le football, mettant en avant non seulement leur développement sportif, mais aussi leur réussite scolaire, leur croissance personnelle et leur perspective professionnelle », souligne le communiqué de presse.

Loin d’être un coup de publicité opportuniste, l’accord se présente comme le résultat logique d’une collaboration qui remonte à 2013. « Foodmaker a soutenu le projet dès le début en fournissant ses produits au club gratuitement. Vincent connaît nos produits et partage notre philosophie. Travailler ensemble sur notre croissance européenne aujourd’hui est l’étape logique suivante dans cette relation à long terme », déclare Lieven Vanlommel, fondateur et directeur général de Foodmaker.

Plus qu’une simple figure sportive

Vincent Kompany n’agit pas en tant que célébrité internationale, mais en tant qu’utilisateur crédible et de longue date du produit. Son programme, rempli de séances d’entraînement, de compétitions et de voyages, illustre un problème auquel Foodmaker propose une réponse : pas de temps pour cuisiner.

Le raisonnement marketing est simple : les meilleurs athlètes ont besoin d’une nutrition stricte ; Kompany connaît cette exigence ; Foodmaker rend cette exigence accessible au grand public ; Cela permet à la marque de combler le fossé entre le monde du sport professionnel et la vie quotidienne.

Quand Lieven Vanlommel dit « si vous n’avez pas le temps de cuisiner, nous cuisinerons pour vous », cela résume bien le positionnement : Foodmaker transforme le produit en service. Les consommateurs n’achètent plus seulement un repas préparé, mais gagnent du temps sans compromettre une alimentation saine.

En tant qu’utilisateur régulier des produits Foodmaker, l’autocar Bayern Munich deviendra un point de contact commercial pour le public allemand. La mention que la marque est déjà présente chez le détaillant REWE montre que le marché allemand n’est pas une pensée secondaire, mais un véritable axe de croissance. Foodmaker est passé d’une phase test en Rhénanie-du-Nord-Westphalie à une distribution beaucoup plus large dans le réseau allemand du groupe, dans plusieurs milliers de supermarchés REWE, ce qui soutient la forte croissance des ventes.

Le communiqué mentionne également un « futur partenariat allemand » avec Vincent Kompany. Cette collaboration peut prendre diverses formes : une campagne publicitaire nationale, une activation autour du Bayern Munich, le lancement de produits pour les athlètes ou des événements autour de la nutrition et de la performance. Il n’est pas encore clair quelle option il sera en Allemagne. Mais Foodmaker souhaite renforcer sa préférence de marque en dehors des étagères des supermarchés.

Après tout, cette entreprise basée à Westerlo ne veut pas être perçue comme une chaîne prête à consommer, mais comme une plateforme de production et de distribution de repas frais et sains. Le communiqué de presse énumère une série d’éléments : 150 000 repas produits par jour ; une capacité annoncée allant jusqu’à 300 000 ; une cuisine intégrée ; présence dans plusieurs grandes chaînes de distribution européennes ; 23 cafés, dont deux à Paris ; posséder des cultures biologiques ; une production « de A à Z » basée sur des ingrédients bruts.

Cet inventaire montre que Foodmaker contrôle toute la chaîne de valeur, du terrain à l’emballage. L’entreprise ne répond pas seulement à la demande actuelle : elle dispose d’une infrastructure capable de gérer l’expansion internationale, issue de son nouveau complexe qui combine production, bureaux et expérience client.

Stratégie de marque fondée sur le « partenariat santé »

Pour Foodmaker, le sport est bien plus qu’un simple véhicule publicitaire. Cela fait partie de l’architecture de la marque : les athlètes donnent de la crédibilité à la promesse nutritionnelle, les clubs intègrent les produits dans la vie quotidienne. Lieven Vanlommel construit depuis des années une relation étroite avec le sport de haut niveau. La marque apparaissait régulièrement aux côtés de Kim Clijsters, Tia Hellebaut, Tom Boonen et d’autres noms pour les marchés internationaux.

Cette approche apporte une validation par l’expérience : l’athlète recommande non seulement Foodmaker, mais l’intègre aussi à sa routine. Le partenariat avec le Comité olympique et interfédéral belge en est un autre exemple. Foodmaker a été désigné fournisseur officiel de l’équipe belge pour les Jeux de Paris 2024, avec des repas pour les athlètes, une application Foodmaker Pro et un restaurant dans la maison belge.

La marque a également développé Foodmaker Pro, une gamme de préparation et de récupération après effort physique, passant de fournisseur à partenaire de performance. Le partenariat avec Sporting Hasselt va encore plus loin : Foodmaker a ouvert un café permanent dans le complexe du club dans le cadre d’un accord triennal. Le concept s’adresse aux joueurs, aux jeunes et aux habitants locaux, avec des tarifs promotionnels pour améliorer l’accessibilité.

Lieven Vanlommel place ses produits dans des endroits où les gens s’entraînent, supervisent leurs enfants, se détendent ou retrouvent des forces après une activité. Il s’agit d’une stratégie de distribution par contexte : le repas sain préparé apparaît exactement au moment où l’histoire de santé est la plus crédible.

« Pas de tours marketing. Juste de la vraie nourriture, prête quand tu en as besoin. » Un partenariat déjà à sa cinquième année rend cette stratégie concrète : les restaurants Foodmaker dans les complexes Sportoase. Cette autre chaîne belge, connue pour sa large gamme d’infrastructures sportives, des piscines olympiques aux clubs de santé, complétait son offre santé par de la nourriture.

En février, les deux sociétés ont ouvert leur dixième agence à Sint-Niklaas. « Là où nous proposons l’infrastructure pour faire de l’exercice, Foodmaker traduit ce mode de vie sain dans l’assiette. C’est un partenariat parfait », a déclaré Michaël Schouwaerts, directeur général du groupe Sportoase et triathlète passionné pendant son temps libre.

En mars, Lieven Vanlommel, Martijn Houben, responsable des sports et événements de l’entreprise, et le directeur Maarten Van den Eynde ont fondé l’organisation à but non lucratif Foodmaker Sports. Cette organisation à but non lucratif promeut un mode de vie sain et actif auprès du grand public, avec un accent particulier sur l’exercice physique et une alimentation équilibrée.

L’association peut mener des activités économiques annexes, telles que des ventes lors d’événements ou des collectes de fonds, à condition expresse que tous les bénéfices générés soient utilisés à des fins désintéressées.

(Gondola Foodservice)

Carrefour, l’OVAM, De Kostwinners et Promojagers organisent une campagne contre le gaspillage alimentaire : « Vais-je le manger, ou l’oublier ? »

Saviez-vous qu’un ménage flamand moyen jette chaque année plus de 68 kilogrammes de nourriture ? Cela représente 136 pots de pâte à tartiner d’un demi-kilo. Ou 68 000 oursons en gélatine. Énormément, en d’autres termes. C’est pourquoi Carrefour, l’OVAM, De Kostwinners et Promojagers unissent leurs forces pour inciter le consommateur flamand à réfléchir de manière plus consciente à ses achats. À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture ce 29 septembre, ils lancent, aux côtés du ministre flamand Jo Brouns, la campagne « Vais-je le manger, ou l’oublier ? » (« Ga ik ‘t eten, of vergeten? »). Le message central est simple : prenez un instant en magasin pour réfléchir à ce dont vous avez réellement besoin. Se poser la question pendant ses courses peut déjà éviter une ​ quantité importante de gaspillage.

Les chiffres de l’OVAM montrent que des quantités considérables de nourriture sont perdues. Chaque année, plus de 205 000 tonnes de nourriture consommable finissent à la poubelle dans les foyers flamands. Cela représente en moyenne 68,4 kilogrammes de nourriture par an et par ménage flamand. La majeure partie finit encore dans les déchets ménagers restants, soit environ 52,8 kg par foyer et par an.

« Le gaspillage alimentaire ne commence pas dans la cuisine, mais dans le magasin. Nous ne sommes pas toujours pleinement conscients de ce que nous achetons : la faim, le manque de temps et les distractions peuvent nous amener à emporter plus que ce dont nous avons finalement besoin », explique Werner Annaert, administrateur général de l’OVAM. « Ces achats restent ensuite inutilisés et finissent par atterrir à la poubelle. » Cela pèse sur le budget familial. La nourriture jetée sans avoir été consommée représente une valeur annuelle d’environ 375 € pour un ménage flamand moyen, soit l’équivalent de près de trois caddies remplis de nourriture.

Acheter plus consciemment commence en magasin

Avec la campagne « Vais-je le manger, ou l’oublier ? », l’OVAM et De Kostwinners souhaitent encourager les consommateurs à faire des choix plus conscients et à n’acheter que ce qu’ils consommeront réellement. L’accent est mis sur les produits frais qui sont encore trop souvent oubliés à la maison, tels que le pain, les plats préparés, les sauces, ainsi que les fruits et légumes. La campagne est renforcée par un partenariat avec Promojagers. Même face à des promotions attractives sur les produits frais, le message reste le même : n’achetez que ce que vous allez effectivement utiliser. Les partenaires démontrent ainsi que faire des économies intelligentes et lutter contre le gaspillage alimentaire peuvent parfaitement aller de pair.

« Avec ‘Vais-je le manger, ou l’oublier ?’, nous voulons stimuler une habitude très simple : réfléchir un instant avant de mettre un article dans son caddie. Cela peut sembler être un petit changement de comportement, mais ce sont précisément ces petits choix qui, ensemble, font une grande différence. Si nous n’achetons que ce dont nous avons réellement besoin et que nous allons utiliser, nous prévenons le gaspillage avant même qu’il ne se produise. C’est ainsi que nous faisons de l’achat conscient un premier pas simple vers moins de pertes alimentaires », conclut Werner Annaert de l’OVAM.

« Une chaîne de supermarchés qui dit : n’achetez pas plus que ce dont vous avez besoin, cela peut sembler étrange, mais quiconque jette de la nourriture paie deux fois », déclare Yannick de Bièvre, Executive Commercial & Marketing Director chez Carrefour Belgique. « Éviter le gaspillage alimentaire commence chez nous avant même que les produits ne se retrouvent en rayon. Nous ajustons nos commandes aussi précisément que possible en fonction de ce que les clients achètent réellement. Les produits proches de leur date de péremption bénéficient d’une réduction, sont vendus via Too Good To Go ou sont distribués aux banques alimentaires. De plus, avec notre programme ‘Act for Food – Le Choix Santé’, nous guidons nos clients vers des choix bénéfiques pour leur santé et leur budget. Nous n’y sommes pas encore tout à fait, mais tout ce qui ne finit pas à la poubelle à la maison, aussi minime soit-il, est un gain pour le foyer. »

« Les promotions sont intéressantes lorsqu’elles correspondent à ce dont vous avez besoin, mais une réduction n’est pas une économie si le produit finit inutilisé à la poubelle. C’est pourquoi nous voulons aider les consommateurs à s’interroger, même face à une promotion attrayante : vais-je vraiment l’utiliser ? En achetant de manière plus consciente, les consommateurs peuvent à la fois éviter le gaspillage alimentaire et préserver leur budget familial », explique Gunther Devisch de Promojagers.

Le gaspillage alimentaire est l’affaire de toute la chaîne

Le gaspillage alimentaire n’est pas seulement l’affaire des consommateurs. La Flandre s’efforce d’agir sur l’ensemble de la chaîne pour prévenir les pertes, mieux valoriser et donner les excédents alimentaires, et améliorer la collecte ainsi que le traitement des flux de déchets alimentaires. « Prévenir le gaspillage alimentaire est une responsabilité partagée. En Flandre, nous misons donc sur la collaboration à tous les niveaux de la chaîne : de la prévention des pertes lors de la production et de la transformation, à l’utilisation consciente de la nourriture à la maison, en passant par une meilleure valorisation et le don des excédents. Chaque maillon peut faire la différence. Avec la campagne ‘Vais-je le manger, ou l’oublier ?’, nous donnons aux consommateurs un outil simple pour acheter de manière plus responsable et ainsi prévenir le gaspillage », indique Jo Brouns, ministre flamand de l’Environnement et de l’Agriculture.

De nombreuses initiatives ont déjà été prises dans les différents maillons de la chaîne :

  • 75 % des administrations locales disposaient en 2025 d’au moins une action ou stratégie concernant le gaspillage alimentaire.
  • 9 intercommunales de gestion des déchets travaillent sur des projets de prévention avec le soutien de l’OVAM.
  • Plus de 85 % des supermarchés font don de leurs excédents alimentaires. Carrefour, qui soutient pleinement ce message en tant que distributeur, effectue également des dons aux Banques Alimentaires et aux Épiceries Sociales au niveau national, régional et local.
  • En 2025, 11 226 tonnes d’excédents alimentaires ont été données conjointement par les organisations agricoles et de producteurs, l’industrie alimentaire et la grande distribution.
  • 525 produits intègrent l’approche « Regarder-Sentir-Goûter », qui aide les consommateurs à ne pas jeter inutilement de la nourriture. Une grande partie de ces produits est également disponible dans les magasins Carrefour.
  • Selon l’application Plan-eet de Vlaco, dans les régions bénéficiant d’une collecte sélective des déchets organiques (GFT), 46 % des utilisateurs ont trié leurs restes alimentaires avec les déchets organiques en 2025. De plus, 15 % des utilisateurs ont composté leurs restes à domicile et 18 % les ont donnés à des animaux domestiques.

Le secteur Horeca se mobilise également

Un exemple concret de ces initiatives se trouve dans le secteur de la restauration et de l’hôtellerie. Horeca Vlaanderen donne un nouvel élan à son projet No Food to Waste ce 29 septembre, à l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture. La fédération souhaite ainsi inspirer et soutenir les entrepreneurs de l’Horeca pour renforcer la lutte contre le gaspillage alimentaire et maintenir ce sujet au cœur des priorités.

La Flandre vise une réduction de 30 % du gaspillage alimentaire d’ici 2030

Toutes ces initiatives s’inscrivent dans l’ambition plus large de la Flandre de réduire le gaspillage alimentaire de 30 % d’ici 2030. Les consommateurs y jouent également un rôle majeur. En faisant leurs courses plus consciemment, en ​ planifiant mieux leurs achats et en évitant les excédents, les ménages peuvent apporter une contribution concrète à cet objectif. Avec la campagne « Vais-je le manger, ou l’oublier ? », l’OVAM et De Kostwinners souhaitent donc encourager les consommateurs à faire une pause et à réfléchir avant de passer en caisse. Car ce que vous n’achetez pas — et que vous ne jetez donc pas — ne sera jamais gaspillé.

(Carrefour)

Delhaize passe à la vitesse supérieure en matière de durabilité pour la viande de porc

Delhaize et son partenaire Danis franchissent une nouvelle étape vers une viande de porc plus durable

Kobbegem, le 29 septembre 2026 – Une filière porcine plus durable ne commence pas au niveau du porc ou du produit en rayon. Les matières premières utilisées pour l’alimentation animale jouent également un rôle au sein de la filière. C’est pourquoi Delhaize travaille depuis plusieurs années avec ses partenaires de la filière sur différentes pistes pour réduire davantage l’impact environnemental de la viande de porc. En collaborant avec Danis, qui utilise du tourteau de soja issu de cultures sans déforestation dans sa chaîne d’approvisionnement directe, Delhaize franchit désormais une étape concrète dans cette direction.

Envisager la chaîne dans son ensemble

L’impact environnemental de la viande de porc dépend de plusieurs facteurs. ​ Outre l’élevage et la transformation, l’alimentation animale joue également un rôle important. ​ Le soja est une source importante de protéines. ​ L’impact environnemental du soja dépend entre autres de la manière dont il est cultivé et de l’endroit où il est cultivé.

C’est pourquoi Delhaize ne se concentre pas seulement sur la viande de porc en tant que telle, mais sur toute la chaîne qui la précède : des matières premières destinées à l’alimentation animale et des méthodes de production jusqu’à la collaboration entre les différents partenaires de la chaîne.

« Chez Danis, nous avons étudié plusieurs scénarios ces dernières années, en collaboration avec Delhaize, pour rendre la chaîne plus durable », déclare Stern Vergote, Sustainability Manager et Vétérinaire chez Danis. ​ ​ « Notamment en ce qui concerne l’utilisation de moins de soja, de plus de sources locales de protéines et d’autres améliorations possibles de la chaîne d’approvisionnement en aliments pour animaux. ​ Avec le tourteau de soja issu de cultures sans déforestation, nous franchissons une étape importante. » ​

Étape suivante : tourteau de soja issu de cultures sans déforestation

Depuis août 2026, Danis travaille avec du tourteau de soja issu de cultures sans déforestation dans la chaîne d’approvisionnement directe pour Delhaize. ​ Cela représente 75 % de la viande de porc découpée en magasin et achetée via la centrale de Delhaize.

Le calcul de l’empreinte carbone à partir de la base de données GFLI 2.0 (Global Feed LCA Institute) montre une réduction de 18 % lorsque le tourteau de soja utilisé provient de cultures sans déforestation, par rapport à la situation de référence. * ​

Cette étape marque le début d’un processus plus large dans lequel Delhaize et ses partenaires souhaitent explorer plus avant les possibilités de réduire encore structurellement l’impact environnemental de la chaîne de la viande de porc.

* Situation de référence : porcs Delhaize intégrés de Danis 2025Q1 calculés selon GFLI 2.0.

Un partenaire de chaîne intégrée

Afin de rendre sa gamme de produits à base de viande de porc encore plus durable, le retailer collabore avec Danis, pionnier dans ce domaine et partenaire de Delhaize depuis plus de 10 ans. ​ Danis intervient à différents maillons de la chaîne : outre l’alimentation animale, l’entreprise collabore avec des éleveurs de porcs et est également active dans l’abattage et la découpe.

Cette chaîne intégrée constitue une base solide pour tester, suivre et améliorer de nouvelles approches en matière de durabilité. ​ De plus, en reliant différents maillons, on est plus conscient de l’origine des matières premières et de l’impact des différentes étapes de la chaîne.

« Une chaîne plus durable ne se construit pas seul. ​ Elle nécessite l’engagement de tous les partenaires, du fournisseur de matières premières au producteur et au distributeur », explique Inge De Paepe, Sustainable Product Manager chez Delhaize. « Avec l’utilisation de tourteau de soja issu de cultures sans déforestation, nous franchissons aujourd’hui, avec Danis, une étape concrète dans le secteur de la viande de porc. ​ En même temps, nous développons des connaissances et des systèmes qui nous aident à regarder au-delà d’une simple mesure et à rendre la chaîne plus durable, étape par étape. »

Transparence sur le calcul et le suivi

Une chaîne plus durable requiert non seulement de l’ambition, mais aussi des moyens fiables de mesurer et de garantir les progrès réalisés. ​ C’est pourquoi Delhaize doit suivre et documenter avec précision l’impact environnemental des différentes étapes de la chaîne.

Afin d’affiner et de valider la traçabilité de ce tourteau de soja issu d’une chaîne sans déforestation, un projet de filière Delhaize a été lancé. L’objectif est de rendre cette mise en œuvre également possible avec d’autres partenaires de la chaîne d’approvisionnement de Delhaize. En collaboration avec les fédérations sectorielles BFA (Belgian Feed Association) et BelPork, ainsi qu’avec les fabricants d’aliments pour animaux, les éleveurs de porcs et les abattoirs concernés, nous étudions comment cette stratégie d’alimentation à plus faible impact climatique peut être déployée à l’ensemble de la chaîne Delhaize.

Grâce à la collaboration au sein de la chaîne, nous voulons être les premiers en Belgique à mettre en place cette traçabilité. ​ Ce faisant, nous alignons continuellement nos méthodologies et mesures de réduction sur les dernières découvertes scientifiques et avancées méthodologiques. ​ En effet, le suivi climatique et les calculs d’émissions sont en pleine évolution-. ​ Pour Delhaize, la transparence concernant le calcul de l’impact est un élément essentiel d’une approche de durabilité crédible.

Construire ensemble la chaîne de demain

Travailler à la durabilité de la viande de porc est un processus de longue haleine : l’utilisation de tourteau de soja issu de cultures sans déforestation ne constitue pas une fin en soi, mais une base sur laquelle poursuivre nos efforts.

Delhaize souhaite maintenant examiner avec Danis et ses autres partenaires de la chaîne quelles mesures supplémentaires peuvent réduire l’impact environnemental de la chaîne. À ce titre, nous envisageons, entre autres, de nouvelles optimisations dans l’alimentation animale et d’autres solutions qui contribuent à une chaîne plus durable.

La collaboration avec Danis permet à Delhaize de mettre en œuvre des mesures concrètes, d’en évaluer les résultats et d’en tirer des enseignements en vue de rendre l’ensemble de la filière porcine encore plus durable. ​ À terme, ces connaissances et cette expérience acquises pourront également contribuer à la mise en œuvre d’approches similaires dans d’autres filières de produits d’origine animale.

Les efforts de Delhaize et de ses partenaires se déroulent en grande partie en coulisses, dans la chaîne qui précède l’arrivée du produit en magasin. ​ Delhaize souhaite ainsi mettre en œuvre la durabilité autant que possible au sein même de la chaîne d’approvisionnement, sans faire peser cette responsabilité sur le consommateur.

(Delhaize)

Delhaize et Too Good To Go s’associent pour mieux faire comprendre la chaîne alimentaire

Mieux on sait d’où vient notre alimentation, moins on la gaspille29 septembre 2026

Kobbegem, le 28 septembre 2026 – Mieux comprendre d’où vient notre alimentation et tout ce qu’il faut pour la faire arriver jusqu’à notre assiette permet de mieux l’apprécier et de moins la gaspiller. C’est ce que révèle une nouvelle étude* menée par Too Good To Go : 65 % des Belges estiment qu’une meilleure connaissance de l’origine et de la production des aliments pourrait contribuer à réduire le gaspillage alimentaire. Forts de ce constat, Delhaize et Too Good To Go unissent leurs forces pour rapprocher les consommateurs de la chaîne alimentaire.

Un angle mort face au gaspillage alimentaire

Si 98 % des Belges reconnaissent que le gaspillage alimentaire a un impact négatif sur l’environnement, 84 % sous-estiment l’ampleur du problème. Seul un Belge sur six sait que 31 à 40 kg de nourriture sont gaspillés chaque année par personne. Cela ne représente pas moins de deux caddies bien remplis

La chaîne alimentaire joue également encore un rôle limité dans les choix des consommateurs. Dans les supermarchés, qui représentent 71 % des achats, seuls 15 % des répondants indiquent que la chaîne alimentaire des produits est un critère important dans leurs décisions d’achat.

L’étude met toutefois en évidence un lien clair entre connaissance et comportement : 88 % des personnes qui gaspillent peu sont conscientes des matières premières et de l’énergie perdues avec le gaspillage, contre 77 % chez celles qui gaspillent le plus.

Rendre la chaîne alimentaire plus visible

Derrière chaque produit alimentaire se cache une longue chaîne de personnes, de savoir-faire et d’efforts. De l’agriculture et la récolte au transport, à la distribution, au magasin et au consommateur, chaque maillon contribue à ce qui arrive finalement dans notre assiette. Cette chaîne mobilise également des matières premières, de l’eau, de l’énergie et du temps.

Delhaize et Too Good To Go souhaitent rapprocher cette réalité des consommateurs. Dans le cadre de cette démarche de sensibilisation, les deux partenaires proposeront une série de courtes vidéos dans lesquelles différents acteurs de la chaîne alimentaire parleront de leur rôle et du travail qui se cache derrière notre alimentation.

Delhaize collabore notamment étroitement avec des producteurs et agriculteurs locaux et mise entre autres sur des produits de saison et issus de pratiques agricoles régénératrices. Le retailer entend ainsi contribuer à un système alimentaire plus durable, en accordant notamment une attention particulière à la biodiversité et à la santé des sols.

De la sensibilisation à l’action concrète

Mieux comprendre est une première étape, mais les consommateurs ont aussi besoin de solutions simples pour réduire le gaspillage. Les produits WIN-WIN de Delhaize en sont un exemple concret : il s’agit de produits proposés à prix réduit lorsqu’ils approchent de leur date de péremption, mais qui sont encore parfaitement bons et sûrs à consommer dans les temps.

Tout le monde y gagne : les consommateurs bénéficient de produits de qualité à prix réduit, tandis que Delhaize contribue à réduire le gaspillage alimentaire et son empreinte environnementale. L’offre varie chaque jour en fonction des livraisons et des ventes en magasin.

Un engagement commun contre le gaspillage alimentaire

Cette collaboration s’inscrit dans le prolongement du partenariat entre Delhaize et Too Good To Go: 380 magasins collaborent avec Too Good To Go, ce qui a permis de sauver plus de 2,8 millions de repas depuis le début de la collaboration en 2018. Avec cette nouvelle démarche axée sur la connaissance et la sensibilisation, les deux organisations franchissent une nouvelle étape dans leur engagement commun contre le gaspillage alimentaire.

« Chez Delhaize, nous sommes convaincus que les bons aliments méritent d’être respectés. En reconnectant les consommateurs avec l’origine de ce qu’ils mangent, nous voulons les encourager à adopter une approche plus consciente de leur alimentation », explique Tessa Deryck, Waste and Packaging Reduction Manager chez Delhaize.

« Lorsque les consommateurs comprennent mieux les efforts, les ressources et les personnes qui se cachent derrière leur alimentation, ils en apprécient davantage la valeur. En leur donnant les bonnes clés de compréhension et des solutions concrètes, nous pouvons les aider à réduire plus facilement le gaspillage alimentaire », explique Gijs van Schoot, Country Director chez Too Good To Go.

La Journée internationale de sensibilisation aux pertes et au gaspillage de nourriture, le 29 septembre, constitue une occasion importante de renforcer cette prise de conscience. Delhaize et Too Good To Go sont convaincus qu’une meilleure compréhension peut contribuer à réduire l’écart entre la prise de conscience et les comportements.

*L’étude a été réalisée fin avril 2026 par iVOX à la demande de Too Good To Go auprès de 1 000 Belges responsables, en tout ou en partie, des achats quotidiens de leur ménage. 55 % des répondants sont néerlandophones et 45 % francophones.

(Delhaize)

Le Green-score désormais certifié de Colruyt Group renforce la confiance dans le label qui indique l’impact environnemental des produits

Hal, le 28 septembre 2026 – Le Green-score de Colruyt Group, le label qui aide les consommateurs à mieux comprendre l’impact environnemental des produits, franchit aujourd’hui une nouvelle étape : il obtient une certification indépendante conforme aux nouvelles exigences légales applicables aux labels environnementaux. Désormais reconnu comme label privé certifié, le Green-score s’inscrit pleinement dans le cadre de la nouvelle législation européenne EmpCo et voit ainsi sa crédibilité encore renforcée.

Parallèlement, Colruyt Group renomme son programme d’épargne intégré à l’application Xtra « Chaque Pas Compte ». L’objectif de ce programme, basé sur le Green-score, reste inchangé : transformer les choix durables en impact concret. Aujourd’hui, cinq ans après son lancement, le Green-score est visible sur plus de 4 800 produits de marques propres et 11 000 produits de marques nationales, dans les magasins, sur les emballages Boni ainsi que sur les sites web et applications des enseignes de Colruyt Group.

Un repère pour des choix plus durables

Faire des choix plus durables lors de ses achats quotidiens n’est pas toujours simple. Depuis 2021, le Green-score, anciennement connu sous le nom d’Eco-score, aide les consommateurs à mieux comprendre et comparer l’impact environnemental des produits dans leur supermarché.

Sur la base d’une analyse du cycle de vie des produits et de différents critères complémentaires, une note allant de A+ à F leur est attribuée. L’objectif est de rendre l’information environnementale plus accessible et d’aider les consommateurs à faire des choix plus éclairés au quotidien.

Aujourd’hui, le Green-score est visible sur plus de 4 800 produits de marques propres et 11 000 produits de marques nationales, notamment sur les emballages Boni.

Une certification qui renforce la confiance

À partir de fin septembre, le Green-score répond aux nouvelles exigences légales applicables aux labels environnementaux. Cette certification indépendante renforce la crédibilité du Green-score et garantit aux consommateurs une information transparente et vérifiable, basée sur sa méthodologie spécifique désormais bien établie. Celle-ci a été développée par un consortium indépendant et Colruyt Group a obtenu une licence en 2021 afin de la déployer en Belgique.

Le programme d’épargne « Chaque Pas Compte » transforme les choix durables en impact concret

Faire un choix plus durable au supermarché ne profite pas uniquement à l’environnement. Grâce au programme d’épargne intégré à l’application Xtra, désormais baptisé « Chaque Pas Compte », les clients peuvent accumuler des points lorsqu’ils choisissent des produits affichant un Green-score A+, A ou B.

Ces points peuvent ensuite être échangés dans l’application Xtra et transformés en impact concret : soutenir une bonne cause de la Colruyt Group Foundation dans le domaine de l’environnement, de la société ou de la santé, recevoir gratuitement un produit dans l’un des magasins de Colruyt Group ou participer gratuitement à un webinaire inspirant. Les points accumulés peuvent également être échangés contre un pass d’une journée chez Jims. L’année dernière, les clients ont ainsi soutenu les différentes bonnes causes à plus de 65 000 reprises.

Cette approche s’inscrit dans l’ambition de Colruyt Group d’encourager les comportements positifs et de rendre les choix durables encore plus concrets pour ses clients.

Veerle Poppe, responsable Green-score chez Colruyt Group, explique :

« Un consommateur sur trois souhaite faire des choix plus durables, mais il n’est pas toujours facile de comparer l’impact environnemental des produits. Avec le Green-score, Colruyt Group leur propose un outil simple et transparent pour mieux les guider dans leurs achats quotidiens. Cette nouvelle certification renforce encore davantage la confiance dans le label. En intégrant le Green-score au programme d’épargne Xtra “Chaque Pas Compte”, nous allons un pas plus loin : les clients qui font des choix plus durables peuvent désormais transformer leurs points en impact concret, par exemple en soutenant une bonne cause, en découvrant une initiative inspirante ou en profitant d’un avantage. »

Une approche pour l’ensemble du secteur

Le Green-score repose sur une méthodologie ouverte et transparente. Colruyt Group encourage également les marques et les fournisseurs à partager leurs données, afin d’affiner davantage l’évaluation environnementale des produits et de continuer à améliorer l’information environnementale mise à disposition des consommateurs.

(Colruyt)

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