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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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Le nombre de faillites en Belgique recule en août, mais la Flandre atteint un niveau record


Principaux renseignements

  • En août 2026, le nombre de faillites en Belgique a baissé de 29,5 pour cent par rapport à juillet.
  • En août, la Flandre a enregistré le plus grand nombre de faillites depuis 2012.
  • Les secteurs des transports, des communications et divers secteurs des services ont atteint leurs meilleurs résultats jamais enregistrés pour cette année.

En août 2026, les tribunaux de commerce belges ont enregistré 487 faillites. Ce chiffre représente une baisse significative de 29,5 pour cent par rapport aux 691 faillites enregistrées en juillet 2026. Si l’on examine les tendances à long terme pour ce mois précis, les chiffres sont inférieurs de 3 pour cent à ceux d’août 2025, mais supérieurs de 11,7 pour cent aux totaux d’août 2024.

Différences régionales

Les données régionales font apparaître une baisse générale du nombre de faillites dans toutes les régions par rapport au mois dernier. La Région flamande fait toutefois exception, avec une hausse tant par rapport à août 2025 (+17,6 pour cent) qu’à août 2024 (+9,9 pour cent).

La Région flamande a même enregistré en août le plus grand nombre de faillites depuis 2012 : avec 300 cas, le précédent record de 285 a été dépassé. Cela porte le total annuel à 4 470 faillites en Flandre depuis le début de l’année 2026, soit une hausse de 4,8 pour cent par rapport au pic de 2025.Sponsored Content

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Pics historiques

Une analyse sectorielle révèle que la plupart des secteurs ont enregistré une baisse par rapport au mois de juillet, à l’exception de l’agriculture et de la pêche, ainsi que de l’énergie et de l’industrie. Certains secteurs ont atteint des niveaux historiques pour le mois d’août : les transports et le stockage ont établi un nouveau record avec 42 faillites, tandis que les autres services (86), les activités professionnelles et scientifiques (47) et l’agriculture (3) ont enregistré leurs chiffres les plus élevés depuis 2018 ou 2023.

Par ailleurs, trois secteurs ont atteint des niveaux records au cours des huit premiers mois de 2026 : les autres services (1 249), les transports et le stockage (566) ainsi que l’information et la communication (276).

Conséquences sur l’emploi

Les répercussions sur l’emploi en août 2026 se sont traduites par une perte de 1 415 emplois. Cela représente une baisse de 30,2 pour cent par rapport à juillet 2026 et de 26,7 pour cent par rapport à août 2025, même si ce chiffre reste supérieur de 23,4 pour cent à celui d’août 2024.

Bien que les pertes d’emplois aient diminué dans toutes les régions par rapport au mois de juillet, la Région flamande a enregistré une hausse par rapport au même mois en 2024 et 2025. En Flandre, les pertes d’emplois en août ont atteint leur plus haut niveau depuis 2020, avec 738 emplois perdus.

Tendances sectorielles en matière de pertes d’emplois

En ce qui concerne les pertes d’emplois par secteur, l’agriculture et la pêche ainsi que les autres services ont été les seuls secteurs à enregistrer une hausse par rapport à juillet. Ces deux secteurs ont également affiché des résultats moins bons que les pertes respectives enregistrées en août 2024 et 2025. La catégorie « autres services », en particulier, a perdu 493 emplois, ce qui constitue le pire résultat enregistré en août depuis 2014.

On, l’équipementier suisse en quête de sommets

 On, l'équipementier suisse en quête de sommets
Magasin On à Portland. Credits: On Holding AG

Par AFP

Zurich – Née dans les Alpes suisses de l’imagination d’un ancien champion de duathlon, On Holdings est devenue une marque mondiale d’articles de sport et s’attaque désormais au football avec un premier coup d’éclat: la signature de Kylian Mbappé.

Popularisée par la légende du tennis Roger Federer, qui compte parmi ses actionnaires, l’entreprise basée à Zurich, créée en 2010 et cotée depuis 2021 à la Bourse de New York, a connu une ascension fulgurante.

Son succès repose notamment sur la vente directe aux consommateurs via Internet. Elle était jusqu’à présent spécialisée dans les articles de running et de tennis avant d’étendre progressivement son offre.

La marque a été créée par David Allemann, Caspar Coppetti et Olivier Bernhard, champion suisse de duathlon (course à pied et vélo) qui s’était associé à un ingénieur de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich pour mettre au point des semelles révolutionnaires dotées d’alvéoles appelées “nuages”. L’idée est née en collant des morceaux de tuyau d’arrosage sous une chaussure pour adoucir les chocs tout en propulsant la foulée.

Le premier tour de force de la marque a été le recrutement de l’idole suisse Roger Federer. Les fondateurs l’ont contacté en 2019 après l’avoir aperçu avec un de leurs modèles au pied, et lui ont proposé d’investir dans l’entreprise dont il est aujourd’hui actionnaire et figure de proue.

Magasin On à Portland.
Magasin On à Portland. Credits: On Holding AG

Thierry Henry et Zendaya

L’entreprise prend aujourd’hui un tournant notable en se lançant sur le segment du football. A ses débuts, elle était connue pour ses modèles très haut de gamme pour la course à pied, avant d’étendre peu à peu son offre en développant notamment des lignes de de vêtements.

Dans la foulée du contrat signé avec Killian Mbappé, la marque vient aussi de nouer des partenariats avec le champion du monde 1998 Thierry Henry et Sydney Schertenleib, l’internationale suisse du FC Barcelone. Elle compte aussi parmi ses ambassadeurs le récent finaliste de l’US Open de tennis Ben Shelton ou l’actrice américaine Zendaya.

En mars, la marque a obtenu le droit d’apposer sur ses chaussures le drapeau suisse, au terme de longues négociations avec l’Institut fédéral de la propriété intellectuelle. Elle doit toutefois y ajouter la mention “Swiss engineering” ou “Swiss Research” pour préciser que ses produits sont conçus en Suisse mais n’y sont pas fabriqués.

Cet assouplissement, surnommé la “Lex On”, a suscité de vives critiques en Suisse de la part des défenseurs du label “Swiss Made” qui doivent respecter des règles très strictes pour pouvoir l’apposer sur leurs produits. De nombreuses entreprises suisses craignent que cet assouplissement ne dilue l’image de la croix suisse.

Les chaussures On sont conçues dans ses ateliers à Zurich mais fabriquées à 90% au Vietnam et 10% en Indonésie, selon son rapport annuel. En 2025, son chiffre d’affaires a pour la première fois dépassé la barre des 3 milliards de francs suisses (3,1 milliards d’euros) dans ce secteur très concurrentiel dominé par le géant américain Nike (46,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires) et l’allemand Adidas (24,8 milliards).

En Bourse, son action avait touché son point le plus haut fin janvier 2025, mais a depuis connu une évolution plus saccadée face aux inquiétudes des investisseurs pour l’inflation et le climat de consommation. Depuis début 2026, le titre a perdu plus de 40% malgré des résultats semestriels en hausse.

Avec NRF Europe, Paris devient le rendez-vous européen d’un retail mondial et technologique

Avec NRF Europe, Paris devient le rendez-vous européen d’un retail mondial et technologique
NRF Retail’s Big Show Europe septembre 2026 Credits: F. Julienne

Du profil des visiteurs aux solutions présentées dans les allées, NRF Retail’s Big Show Europe entend inscrire le salon parisien dans un écosystème mondial du retail, tout en affirmant sa spécificité européenne et son orientation technologique.

Le salon NRF Retail’s Big Show Europe, qui se tient jusqu’au jeudi 17 septembre à la porte de Versailles, est le fruit d’un rapprochement entre la National Retail Federation (NRF), fédération professionnelle américaine du commerce de détail, et Comexposium, précédemment organisateur de Paris Retail Week.

À l’heure de la deuxième édition, FashionUnited s’est intéressé à savoir s’il s’agit d’une simple opération de rebranding ou d’une véritable mutation stratégique.

Interviewée par FashionUnited, Annabelle Serres, directrice Événements du Siec et de NRF Retail’s Big Show Europe chez Comexposium, reconnaît que le nouveau salon s’est appuyé sur le socle des exposants et visiteurs de Paris Retail Week. Mais elle récuse la notion de simple changement de nom : « ce n’est pas un rebranding, c’est un lancement d’événement ».

NRF Retail’s Big Show Europe septembre 2026
NRF Retail’s Big Show Europe septembre 2026 Credits: F. Julienne

Internationalisation : NRF élargit le visitorat au-delà de l’Europe

NRF Europe ambitionne d’être la déclinaison européenne d’une plateforme mondiale, qui a déjà lieu à New York et à Singapour.

La directrice indique que le visitorat de NRF Retail’s Big Show Europe est désormais composé de 50 % de Français et 50 % d’internationaux, soit plus de 60 pays représentés au total, pour environ 300 exposants.

Parmi les étrangers, elle cite le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Italie et l’Allemagne, mais aussi des visiteurs américains, asiatiques, sud-américains et notamment brésiliens. « Des marques brésiliennes veulent s’implanter en Europe », précise-t-elle.

Mais Paris n’est pas censé devenir une copie de New York : « Mon objectif prioritaire est d’asseoir la marque NRF en Europe et donc de reprendre les codes new-yorkais, explique Annabelle Serres. Avec le Main Theater, dédié aux grandes conférences, les Exhibitors Big Ideas, davantage conçus comme des ateliers dans lesquels les entreprises présentent des cas concrets, ou encore l’Innovator Showcase, qui réunit des entreprises sélectionnées pour leurs innovations. »

Conférence NRF Retail’s Big Show Europe septembre 2026
Conférence NRF Retail’s Big Show Europe septembre 2026 Credits: F. Julienne

Une technologie mondiale mais un déploiement territorial

Les exposants sont essentiellement des fournisseurs de solutions destinées aux retailers, qui constituent les visiteurs du salon. Les solutions présentées doivent être adaptées aux spécificités de chaque marché.

Aussi, à Paris, les stands exposants proposent des technologies compatibles avec le marché européen : systèmes informatiques, paiement, sécurité ou encore gestion des données ne sont pas nécessairement transposables tels quels d’un continent à l’autre.

Mais surtout, cette édition place l’IA au centre des activités. Le thème « The Next Now » signifie le passage de la prospective au déploiement : la question n’est plus de savoir ce que permettra l’IA, mais comment l’implémenter dans le business.

Tik Tok, NRF Retail’s Big Show Europe, septembre 2026
Tik Tok, NRF Retail’s Big Show Europe, septembre 2026 Credits: F. Julienne

« C’est le virage le plus important dans le sens où il touche tous les domaines du retail, commente Annabelle Serres. À chaque fois qu’on soulève un thème, il y a l’IA derrière : supply chain, stocks, production, génération de contenus, marketing, communication, etc. »

Les exposants donnent corps au positionnement technologique

L’entreprise américaine Cartesian, qui développe une solution permettant de localiser les produits équipés de puces RFID dans les magasins, présente, pour la première fois, son innovation en Europe après avoir participé au NRF New York.

Cartesian, NRF Retail’s Big Show Europe, septembre 2026
Cartesian, Matthew Habel, NRF Retail’s Big Show Europe, septembre 2026 Credits: F. Julienne

« On a vu que NRF venait à Paris, donc nous sommes venus pour ce trade show », confie le chef des opérations Matthew Habel, qui prévoit de participer à NRF New York début 2027 et envisage de revenir à Paris.

Sa solution est déployée dans près de mille magasins et est déjà présente dans plusieurs marchés européens, dont la France, l’Espagne, le Royaume-Uni, la Pologne et l’Allemagne.

En proposant aux marques de mode une plateforme d’IA couvrant différentes étapes – inspiration et design, déclinaisons des produits, éléments techniques, stylisme, images de campagne – l’entreprise barcelonaise Artiso matérialise le poids pris par l’IA dans l’offre du salon et, par extension, dans la logique de création.

Artiso, NRF Retail’s Big Show Europe, septembre 2026
Sarah Iglesias Hiller et Lucas Pastur Romay, Artiso, NRF Retail’s Big Show Europe, septembre 2026 Credits: F. Julienne

La plateforme est personnalisée en fonction de l’identité, des archives, de la saison et des codes propres à chaque marque. Les fondateurs présents sur le stand, Sarah Iglesias Hiller et Lucas Pastur Romay, expliquent que le projet est né de leur expérience chez Mango, où ils travaillaient depuis 2022 sur la transformation liée à l’IA.

L’IA ferait-elle une bonne directrice artistique ? La question se pose.

Delhaize s’engage à doubler le montant des cagnottes de chaque participant de la Team Delhaize à la Run To Kick

Delhaize Le Lion Logo

La Team Delhaize rassemble plus de 100 participants pour la bonne cause. À l’occasion de la Run To Kick, qui se déroulera le 27 septembre au Bois de la Cambre, Delhaize renforce son engagement aux côtés de KickCancer. Cette année, plus de 100 collaborateurs et leurs proches participeront à l’événement au sein de la Team Delhaize. Pour maximiser l’impact de leur mobilisation, Delhaize doublera le montant récolté par chaque participant au profit de la recherche contre le cancer pédiatrique.

Depuis 2022, Delhaize s’engage activement aux côtés de KickCancer dans la lutte contre le cancer pédiatrique. Cette organisation finance la recherche scientifique et l’innovation afin d’améliorer les traitements et de donner un avenir meilleur aux enfants atteints d’un cancer.Cette année, plus de 100 collaborateurs de Delhaize et leurs proches ont décidé de rejoindre la Team Delhaize pour participer à la Run To Kick.L’objectif est simple : chaque participant s’engage à récolter au moins 200 euros (100 euros pour les moins de 25 ans) pour KickCancer.

Delhaize souhaite également donner un coup de pouce supplémentaire en doublant le montant récolté par chaque participant.Run To Kick, le 27 septembre ​Le dimanche 27 septembre, la Team Delhaize participera à la Run To Kick au Bois de la Cambre à Bruxelles. L’événement est ouvert à tous, que ce soit pour courir ou marcher, avec des parcours de 2, 5 ou 10 kilomètres

.Bien plus qu’une simple course
La Run To Kick est une course/marche solidaire et familiale qui rassemble chaque année des milliers de personnes autour d’un même objectif : soutenir la recherche contre le cancer chez les enfants.L’événement est accessible aux coureurs débutants comme aux plus expérimentés. Mais au-delà de la performance sportive, l’objectif est surtout de récolter un maximum de fonds pour financer la recherche et développer de meilleurs traitements pour les enfants malades. Tout au long de la journée les participants pourront aussi profiter de différents stands et animations.L’année dernière, la Run To Kick avait permis de récolter près de 2 258 356 d’euros.

Un coup de pouce supplémentaire grâce à SuperPlus
Grâce à la carte de fidélité SuperPlus, Delhaize propose également à ses clients d’échanger leurs points pour un don à Kick Cancer.Avec ses collaborateurs, ses clients et ses partenaires, Delhaize souhaite ainsi continuer à se mobiliser pour soutenir la recherche et contribuer à offrir un meilleur avenir.

(Delhaize)

Le plus grand Sephora de Belgique ouvre cette semaine à la Médiacité

21 Sep 2026Le plus grand Sephora de Belgique ouvre cette semaine à la Médiacité

Son succès tient au fait qu’il propose à la fois les incontournables, mais aussi des produits exclusifs, de jeunes marques ou des trucs qui marchent sur les réseaux sociaux. Le géant français des cosmétiques, du maquillage et des parfums va ouvrir son troisième magasin belge à Liège ce jeudi 24 septembre 2026. Il s’étalera sur 400 m² au rez-de-chaussée de la Médiacité (à côté de Calzedonia). Il s’agira su plus grand Sephora du pays.
Le magasin sera ouvert 6 jours sur 7, de 10 h à 20 h.

(Today in Liège)

300 000 euros et un « coup de pouce » : Huggy termine sa campagne à Waterloo à une vitesse fulgurante

La chaîne de burgers de Liège poursuit sa reprise avec l’ouverture d’un treizième restaurant sur la route principale d’accès de Waterloo. Le projet, financé par un prêt participatif appelé Coup de pouce sur la plateforme Ecco Nova, illustre la nouvelle stratégie du groupe : « sortie des sites structurellement déficitaires, optimisation des outils de production et révision des prix. »

© HUGGYS
© HUGGYS

H Le projet Huggys est un succès, a annoncé Ecco Nova mercredi. La plateforme de financement participatif certifiée B-Corp accorde une attention particulière à la durabilité des PME qu’elle soutient. « Avec plus de 150 000 euros, le seuil de réussite de cette campagne a été dépassé en moins d’une heure », indiquait la page web jointe. L’opération, destinée à lever 300 000 euros en un seul mois, n’a pas duré un jour, illustrant la mobilisation de la communauté des investisseurs.

Ce prêt de quatre ans Coup de pouce, avec un taux annuel de 4,5 %, offre à certains participants un rendement brut attractif : 8,2 %, en tenant compte de l’avantage de la Région wallonne. Un crédit d’impôt annuel (2,5 %) et une garantie régionale (30 % du capital en circulation) sont réservés aux citoyens et aux résidents fiscaux de Wallonie.

Ces conditions d’investissement ont attiré suffisamment de candidats pour permettre à la société holding Huggys de limiter sa propre contribution à 50 000 euros, pour l’acquisition et l’ameublement du bâtiment de la Chaussée de Bruxelles 196. La chaîne, fondée par Thomas Mémurlin et Roberto Navarro en septembre 2012 après leur master au HEC Liège, ouvrira son treizième restaurant là-bas en octobre.

Avec ce nouveau point de vente, Huggys souhaite renforcer sa présence en Brabant wallon, où deux autres établissements sont déjà actifs à Nivelles et Braine-l’Alleud. Le site offre plusieurs actifs, selon la direction : l’acquisition d’un restaurant existant divise l’investissement d’ouverture par trois, et il n’y a pas d’acquisition d’actifs commerciaux, « ce qui est rare dans cette zone », selon les cofondateurs dans leur dossier de prêts participatifs.

Le succès après la faillite ?

Le nouveau restaurant brabantien de Huggys compte environ quatre-vingts places à l’intérieur et trente sur la terrasse, au centre d’un axe commercial avec un bon accès via la route nationale 5 (N5), qui relie la petite ceinture de Bruxelles à la frontière française. Dans un immeuble d’angle, la chaîne bénéficie également d’une bonne visibilité dans cette « zone de bassin versant dense et prospère (43 332 emplois, 217 884 habitants, revenu moyen de 27 286 euros par habitant contre 20 357 euros en Belgique) », selon l’étude de localisation réalisée par le cabinet de conseil Gira en mai dernier.

« Cette densité de population et ce revenu moyen élevé sont des signaux très positifs », affirme Huggys. Bien que plusieurs chaînes locales proposent également des burgers, l’étude n’a pas vu de menace concurrentielle car elles sont actives dans le segment de la restauration rapide. Cependant, un bon emplacement, même avec un fort trafic piétonnier, ne garantit pas la rentabilité ou le succès durable.

Le bâtiment de Waterloo que Huggys reprend en est un exemple frappant : l’un des sept restaurants de la chaîne Be Burger, concept de burgers gastronomiques belges aux influences internationales, fondé en 2015 par l’ancien chef vedette Roland Debuyst et l’entrepreneur bruxellois Sébastien De Messemaker, a fermé ici.

Cette chaîne, déficitaire depuis le covid, acquise en 2022 par l’investisseur Frédéric Paul via sa société de capital-investissement 3T Finance, repositionnée en 2023 sous le nom de « Be Burger & More » avec des plats de brasserie, a fini par être administrée au printemps 2025. Il n’a jamais trouvé d’acheteur.

« La faillite de Be Burger était mondiale, pas locale jusqu’à ce point de vente », rassure la direction de Huggys dans sa communication de campagne. « Selon la direction, c’était l’un de ses meilleurs endroits. »

Le membre fiable qui prête à la famille

Quatorze ans après le premier restaurant de Liège, Huggys s’est développé en Wallonie et Bruxelles, avec près de 300 employés. Le crowdlending repose donc sur une entreprise ayant un historique éprouvé d’activités et de rentabilité, comme le souligne le dossier transparent sur Ecco Nova.

Ce n’est pas le groupe Huggys qui emprunte, mais sa filiale THB 8 SRL, exploitant du restaurant à Sprimont dans la province de Liège, qui a ouvert en franchise fin 2017 et a été repris directement par la société holding début 2023. « C’est l’une des unités les plus établies du réseau, avec une rentabilité continue », a déclaré la direction, qui affiche un bénéfice net après impôts de 32 095 euros pour le premier semestre 2026, contre 55 145 euros pour l’ensemble de 2025, pour un chiffre d’affaires de 1,34 million d’euros.

Les états financiers les plus récents de THB 8 montrent une activité structurellement rentable, mais partagée avec le reste du groupe : la liquidité. Les redevances versées par 8 THB constituent un coût logique compte tenu du rôle de la société holding, mais elles réduisent aussi la trésorerie. De plus, la filiale accordait des prêts à long terme à la société mère, ce qui ne fait pas d’elle une réserve de liquidité immédiatement disponible.

L’expansion de Huggys, avec le soutien de la communauté des investisseurs, repose sur une logique opérationnelle devenue plus prudente : « le groupe a déployé un plan au cours des dix-huit derniers mois qui combine la sortie des sites structurellement déficitaires avec l’optimisation de ses outils de production et une révision des prix », a déclaré le cofondateur et PDG.

Le remboursement dépend du plan de récupération

Cette stratégie, en accord avec les défis du secteur, limite le besoin d’investissement par restaurant et peut améliorer le retour sur le capital investi de la chaîne de burgers. La chaîne vise à « répandre le bonheur ». Mais la capacité de remboursement pour financer Waterloo dépend à la fois de la performance propre du nouveau site et de la solidité financière de l’écosystème Huggys.

Selon le plan financier, Huggys Waterloo devrait générer environ 1,16 million d’euros de chiffre d’affaires au cours de la première année. Le modèle propose environ 95 couvertures par jour lors de la première année, avec neuf équivalents à temps plein. « Cette hypothèse semble relativement prudente comparée à l’étude potentielle de Gira, qui estime une visite d’un jour potentielle entre 117 et 130 couvertures la première année », nuance Huggy.

Cependant, cela repose sur deux conditions strictes de mise en œuvre : aucun retard de démarrage et une marge de sécurité serrée la première année. La filiale THB 8 dispose toutefois de la capacité financière nécessaire pour absorber une éventuelle phase de démarrage lente à Waterloo. « Dans un scénario de stress, sa capacité de remboursement peut en partie dépendre du flux de trésorerie du restaurant à Sprimont », indique le plan. Cela suppose que la caisse ne soit pas vidée par d’autres besoins urgents du groupe.

Pour les prêteurs et les observateurs de la restauration, il existe un indicateur central : la capacité à générer des liquidités durables une fois tous les coûts couverts. « La liquidité du groupe a historiquement été étroite, en raison du modèle de collecte de trésorerie et de la limitation des actifs courants », admet Huggys, avant d’expliquer sa réorganisation. Un projet lancé il y a dix-huit mois sous la direction du directeur financier et cofondateur, et qui « améliore clairement la trajectoire (2025 restauré, premier semestre 2026 positif et au-dessus du budget), et les plans de paiement actuels sont respectés. »

(Gondola Foodservice)

Aldi Belgique lance une gamme de produits à emporter à moins de 5 euros

Aldi

Aldi propose dans ses rayons réfrigérés une sélection d’une quarantaine de produits à emporter, parmi lesquels des wraps, des salades de pâtes et des salades-repas, des boissons fraîches et des smoothies. Aucun produit ne coûte donc plus de cinq euros.

Les clients trouvent immédiatement ce dont ils ont besoin

Dans les rayons réfrigérés de la plupart des magasins Aldi en Belgique, une sélection distincte d’une quarantaine de produits est proposée, que les clients peuvent facilement emporter et consommer immédiatement. L’offre va des wraps et salades de pâtes aux fruits prédécoupés, en passant par les jus de fruits, les cafés glacés et les boissons fraîches, le tout à moins de 5 euros.

Il s’agit d’environ 25 produits existants et d’une quinzaine d’articles tout nouveaux. C’est surtout dans le domaine des boissons réfrigérées qu’il y a beaucoup de nouveautés, avec notamment la boisson au collagène River à la fleur de sureau, les cafés réfrigérés de la marque maison Barissimo, les smoothies et les jus de fruits frais.

« Avec cette nouvelle offre, nous souhaitons avant tout faciliter la vie de nos clients lorsqu’ils manquent de temps », explique Natalie Duthoy, directrice des achats. « Cela peut être un casse-croûte pendant la journée de travail, un encas sur le chemin de l’école ou une boisson fraîche à déguster dans le train. Nous regroupons désormais clairement ces produits dans le rayon frais afin que les clients trouvent immédiatement ce dont ils ont besoin. »

(RetailDetail)

Torfs acquiert la plateforme néerlandaise de mode en ligne The Little Green Bag

L’enseigne de chaussures Torfs acquiert une participation majoritaire dans la plateforme de mode en ligne néerlandaise The Little Green Bag. Grâce à cette acquisition, le détaillant belge de chaussures souhaite développer un groupe de marques de mode complémentaires et implanter The Little Green Bag en Belgique.

Potentiel en Belgique

Les propriétaires actuels et PDG, Maria et Aramis Gandjapour, restent actionnaires et continueront à diriger The Little Green Bag dans les années à venir. La plateforme en ligne continuera par ailleurs à fonctionner sous son propre nom et avec son propre positionnement. Torfs ne communique pas les détails financiers de la transaction.

(RetailDetail)

Les faillites toujours en hausse dans l’Horeca: des patrons qui jettent l’éponge, mais aussi un manque de recettes pour l’État

Chaque fermeture prive les pouvoirs publics de recettes. Matthieu Léonard, président de la Fédération Horeca Bruxelles, détaille les enjeux.

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Chaque fermeture prive les pouvoirs publics de recettes. ©Shutterstock

Que perd l’État lorsqu’un restaurant ferme ? Des recettes fiscales, mais aussi de l’emploi. Si on évoque souvent la hausse des faillites dans l’Horeca et l’absence de mesures de soutien de la part des autorités, il ne faut pas oublier que chaque restaurant (ou commerce) qui ferme, ce sont des centaines de milliers d’euros qui ne tombent pas dans les caisses de l’État.

Pourtant, l’hémorragie ne s’arrête pas dans l’Horeca. Selon GraydonCreditsafe, les faillites du secteur ont augmenté de 4,32 % en Belgique sur les huit premiers mois de 2026, par rapport à la même période de 2025. De son côté, Statbel en comptabilise 1 193 entre janvier et juillet dans l’hébergement et la restauration, dont 221 à Bruxelles et 300 en Wallonie.

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