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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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Marc Coucke et Alychlo dévorent Amadeus, l’icône belge des ribs

© DR/Shutterstock.com

Marc Coucke a faim ! Après avoir avalé la moitié du Glacier de la Poste du Glacier de la Poste à Knokke en 2025, il vient en effet, via sa société d’investissement Alychlo, de prendre une participation majoritaire dans Amadeus, la célèbre enseigne de restaurants proposant des ribs à volonté. La direction actuelle, incarnée par les actionnaires Marie Thevelin et son mari Peter Dobbelaere, restera aux commandes. Objectif commun : ouvrir un établissement supplémentaire chaque année.

Amadeus fêtera ses quarante ans en 2027 et la formule n’a presque pas changé depuis les débuts dans le Patershol, à Gand : des ribs à volonté, la fameuse pomme de terre au four et sa sauce secrète et un Irish coffee pour finir, le tout sur des nappes à carreaux blancs et rouges et dans un décor théâtral tout droit sorti d’une autre époque.

Il existe aujourd’hui cinq restaurants, répartis entre Bruxelles, Anvers, Gand et Lozer (entre Gand et Courtrai). Selon Alychlo, chaque année, près de 400 000 clients s’y attablent « sans chichis », qu’il s’agisse de familles, d’étudiants, de grandes tablées ou de touristes, et ce de génération en génération. Les résultats financiers de 2025 montrent qu’on est plutôt à plus de 300 000 visiteurs, pour un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros.

Marie Thevelin et son mari Peter Dobbelaere sont arrivés à la tête du groupe fin 2023, à la faveur d’une opération immobilière, et n’ont pas cherché à s’étendre dans un premier temps. Ils ont d’abord rénové toutes les cuisines sur un modèle identique et un manuel opérationnel de plus de cent pages a été déployé dans l’ensemble du réseau. Des contrôles de qualité et de sécurité alimentaire sont désormais suivis chaque jour, par voie numérique. Après avoir été confronté à des problèmes d’hygiène récurrents et à des fermetures forcées d’établissements il y a près de dix ans, Amadeus fait aujourd’hui figure de très bon élève du secteur, pointe d’ailleurs Alychlo.

Avec l’arrivée de Marc Coucke comme actionnaire majoritaire, place maintenant à l’expansion. Une sixième adresse verra déjà le jour cet automne, dans le cœur historique de Bruges. L’objectif est ensuite d’en ouvrir une par an en moyenne, partout en Belgique.

Alychlo et la direction actuelle, qui restera en place et assurera la gestion quotidienne, le promettent : « les ribs, l’ambiance, l’accueil et un rapport qualité-prix imbattable font l’ADN d’Amadeus et resteront intacts ». Et chaque nouvelle adresse reprendra la formule telle quelle, avec des équipes recrutées localement.

« Tout le monde, dans ce pays, est déjà allé chez Amadeus. Une marque pareille, ça ne se construit pas : ça se gagne en quarante ans. Marie et Peter ont fait ce que peu de gens réussissent : ils ont tout professionnalisé en coulisses sans que la maison y perde son âme. La qualité et le service n’ont jamais été aussi bons, et cela se voit dans l’enthousiasme des clients », a souligné Marc Coucke. Sans oublier que l’entreprise est financièrement saine à présent et a dès lors les reins assez solides pour grandir seule.

« Avec Marc Coucke, l’un des entrepreneurs les plus performants du pays, et Alychlo à nos côtés, Amadeus aborde ses quarante ans dans les meilleures conditions pour continuer à grandir. C’est pour moi tout le sens d’un entrepreneuriat réfléchi et durable : savoir s’entourer du meilleur partenaire possible », abonde Marie Thevelin.

(Forbes Belgique)

🗣️ BRUIT DE ZINC 🗣️

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Les local heroes du smash-burger bruxellois, RAMBO, annoncent leur arrivée prochaine au Shopping de Woluwe. La demande de bons smashs semblait trop pressante que pour attendre plus longtemps l’arrivée d’un pro dans le domaine. L’enseigne, née durant le Covid, fait décidément mouche et étend son réseau à mesure qu’elle continue à cultiver la formule qui fait son succès : outre une bonne qualité de produit, leurs boutiques sont systématiquement pensées comme de véritables décors de cinéma made in USA. Un voyage assuré au Pays de l’Oncle Sam, c’est aussi parfois ça la recette d’une formule qui marche. Affaire à suivre…

(Grégory Sorgeloose)

Associé – Fondateur Cabinet SORGELOOSE & TRICE – Cession de Commerces Horeca – Food & Beverage – CessionDeCommerce.be

Lidl lance une offensive de rentrée sur les prix, à coups de -50%

©Lidl

Lidl partage les résultats d’un sondage commandé à iVox, et en fait la justification de son action de rentrée spectaculaire, puisqu’elle propose une série de produits frais courants à moitié prix. C’est parti pour un trimestre très concurrentiel !

(Gondola)

Seconde main : quatre tendances Automne–Hiver 2026-2027 à sourcer

Seconde main : quatre tendances Automne–Hiver 2026-2027 à sourcer
Tendances seconde main AH2026. Credits: ©Launchmetrics/spotlight

Longtemps geste militant ou simple bonne affaire, la mode de seconde main est aujourd’hui un réflexe d’achat ordinaire : beaucoup de consommateurs consultent désormais l’occasion avant le neuf, et jugent un vêtement à l’aune de sa valeur de revente. Comme l’experte Marjorie Biawa l’explique dans le dernier cahier de tendances seconde main CrushOn : « Si on veut que le client achète, il faut proposer ce que le client recherche au bon moment pendant la saison. L’atout prix n’est plus suffisant. »

C’est là que les tendances entrent en jeu. L’automne-hiver 2026-2027 joue justement la carte du contraste : bruns cacao et kaki d’un côté, prune électrique et sarcelle de l’autre ; manteaux volumineux et pantalons fuselés ; tartan et paillettes. Bonne nouvelle pour la seconde main, car un stock hétérogène par nature colle parfaitement à cette saison. Quatre dynamiques se dégagent pour s’approvisionner et vendre.L’AUTEUR :

Rubis Levalois, Responsable Communication chez CrushON.

Roman Noir : néo-victorien et preppy sombre

Roman Noir : néo-victorien et preppy sombre.
Roman Noir : néo-victorien et preppy sombre. Credits: ©Launchmetrics/spotlight

Le noir n’a jamais quitté l’hiver, mais cette saison il se charge de récit. Dentelle, cols montants, corsets, capes, jupes plissées d’uniforme : la silhouette emprunte à l’imaginaire victorien et à l’école buissonnière, quelque part entre Simone Rocha et Mercredi Addams. Le tartan sombre s’invite, les fleurs se font nocturnes, brodées ou floues sur fond noir.

Pourquoi ça fonctionne en seconde main ?

Le terrain est vaste et déjà constitué. Blazers d’uniforme à écussons, robes en dentelle des années 90, kilts et manteaux à col haut, mocassins et Dr.Martens… Il y a là un gisement à réactiver plus qu’à constituer. À chiner chez Laura Ashley pour la dentelle et le col haut, les kilts Pendleton et tartans Royal Stewart, les blazers Marks & Spencer, Kookaï et Naf Naf des années 90.

Countryside Chic : le vestiaire d’héritage porté par le gisement

Countryside Chic : le vestiaire d’héritage porté par le gisement
Countryside Chic : le vestiaire d’héritage porté par le gisement Credits: ©Launchmetrics/spotlight

Prolongement hivernal du « Poet Core » repéré au printemps, poussé vers la campagne et les matières qui tiennent chaud : Fair Isle, tweed, velours côtelé, grosse maille torsadée, daim. Le pull jacquard norvégien s’impose comme pièce signal, chez la femme comme chez l’homme, aux côtés du cardigan épais, de la chemise à carreaux et du manteau de laine.

Pourquoi ça fonctionne en seconde main ?

C’est la tendance la plus naturellement circulaire de la saison. Elle repose sur des pièces durables, déjà présentes en volume, dont la valeur perçue monte avec l’usage. Les kilts, plaids et pulls scandinaves du vintage sont souvent mieux dessinés que le neuf équivalent. Rien à adapter, le gisement porte la tendance tel quel. Les repères vont de Harris Tweed, Pendleton, Barbour et Dale of Norway jusqu’aux grosses mailles Damart et Rodier des années 80 et 90.

Seconde Peau : le cuir en total look

Seconde Peau : le cuir en total look.
Seconde Peau : le cuir en total look. Credits: ©Launchmetrics/spotlight

La veste en cuir redevient pièce centrale, et la saison la pousse jusqu’au total look, de la tête aux pieds. Version nette et sculpturale, tailleur de cuir près du corps ; ou version sombre et patinée, silhouette fine, allure de Patti Smith. Le denim brut foncé et la nuisette en satin cassent la matière et l’humanisent. Les proportions se resserrent partout, avec le retour du fuselé après plusieurs saisons d’ampleur.

Pourquoi ça fonctionne en seconde main ?

Le cuir vintage est structurellement supérieur au neuf d’entrée de gamme : pleine fleur, coupes lourdes, patine impossible à reproduire. L’usure cesse d’être un défaut à masquer pour devenir l’argument de vente. On repère les belles pièces chez Schott et Perfecto, Lewis Leathers, Belstaff, Chevignon, ou dans le cuir et le denim brut Levi’s et Diesel des années 90 et 2000.

Clair-Obscur : la brillance qui perce l’ombre

Clair-Obscur : la brillance qui perce l’ombre.
Clair-Obscur : la brillance qui perce l’ombre. Credits: ©Launchmetrics/spotlight

La silhouette Soirée de cette saison ne se joue pas sur une pièce mais sur une matière, celle qui accroche la lumière sur fond sombre : velours en tons joyaux, sequin, lamé, satin, côte de maille. Le noir s’ouvre sur du doré, le bordeaux capte la lueur, l’émeraude scintille dans la pénombre. Un glamour dense, un peu théâtral, loin du pailleté criard.

Pourquoi ça fonctionne en seconde main ?

C’est le segment le mieux conservé du gisement. La pièce de soirée est peu portée, souvent rangée avec soin, rarement lavée. Une robe à sequins vintage est cousue main sur base lourde, avec une densité de broderie qu’aucune production ne propose aujourd’hui à prix comparable. Le velours et le satin profonds se portent aussi de jour, ce qui étend la fenêtre commerciale bien au-delà du réveillon. À sourcer chez Christian Lacroix, Ungaro, Cavalli ou Rabanne pour la côte de maille.

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Les tendances, un levier d’approvisionnement pour la seconde main

La mode est cyclique, et l’automne-hiver 2026-2027 le confirme encore : dentelles néo-victoriennes, mailles d’héritage, cuirs patinés et matières de soirée existent déjà, en volume, dans les stocks de seconde main. Pour les professionnels du secteur, l’enjeu n’est pas de courir après la nouveauté mais de repérer, dans l’existant, les pièces alignées avec l’air du temps. La saison récompense d’ailleurs le contraste, la texture et la couleur plus que le total look lissé : autant de terrains où un stock hétérogène a une longueur d’avance. Une sélection pensée par les tendances renforce la cohérence de l’offre, fluidifie le merchandising et rend l’expérience d’achat plus désirable.À PROPOS :

CrushON est le partenaire B2B des marques qui veulent structurer une offre de mode de seconde main performante, en ligne comme en magasin. Grâce à sa plateforme tech, CrushON connecte les enseignes aux meilleurs fournisseurs professionnels et centralise l’approvisionnement, la gestion et le pilotage de l’offre. Chaque saison, CrushON publie un cahier de tendances seconde main pour aider les acteurs du secteur à sourcer les pièces les plus pertinentes et capter la demande.

Ackermans & van Haaren se lance dans le secteur du saumon

©iStock

La société d’investissement anversoise Ackermans & van Haaren fait son entrée dans le secteur de l’aquaculture du saumon et injecte environ 93 millions d’euros dans l’éleveur de saumon norvégien Grieg Aqua. Par ailleurs, l’entreprise a réalisé un excellent premier semestre, avec un bénéfice net en hausse de pas moins de 24 %.

(Gondola)

IKEA Belgique baisse le prix de plus d’un millier de produits

© Ikea

IKEA Belgique investit 20 millions d’euros dans des baisses de prix, concernant au total plus d’un millier de produits. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un investissement de 1,2 milliard d’euros grâce auquel l’enseigne procède à des baisses de prix dans toute l’Europe.

Des baisses de prix significatives

À partir d’aujourd’hui, près de 850 produits verront leur prix baisser en magasin et en ligne ; plus d’une centaine d’autres produits suivront dans les mois à venir, annonce IKEA Belgique dans un communiqué de presse. La plupart de ces baisses de prix seront permanentes. Par ailleurs, 58 produits bénéficieront d’une baisse de prix temporaire distincte, valable exclusivement dans les magasins belges jusqu’à fin décembre.

Les baisses de prix sont clairement signalées en magasin, en ligne et dans l’application, afin que les clients puissent les repérer facilement. Elles concernent des familles de produits que beaucoup de gens utilisent quotidiennement chez eux, tels que les canapés, les fauteuils à bascule, les armoires et d’autres articles pour le salon, la chambre à coucher, la cuisine, ainsi que des solutions de rangement intelligentes. Certains prix baissent considérablement : les bacs de rangement Bestå, par exemple, sont 53 % moins chers.

Baisses de prix dans toute l’Europe

Entre le 1er septembre et le 31 décembre 2026, 58 produits supplémentaires bénéficieront d’une baisse de prix valable uniquement dans les magasins IKEA physiques en Belgique. La bibliothèque Billy passe de 44,49 à 39,99 euros, la chaise haute Antilop de 19,99 à 14,99 euros.

« Nous savons que de nombreux ménages belges accordent aujourd’hui une attention particulière à leur budget. Par cet investissement, nous voulons alléger un peu cette pression. Nous avons fait le choix d’en absorber une partie nous-mêmes grâce à des réductions de prix sur des produits que les gens utilisent chaque jour chez eux », explique Kurt Vanhaeverbeke, Country Commercial Manager chez IKEA Belgique.

Ces baisses de prix en Belgique s’inscrivent dans le cadre d’un investissement de 1,2 milliard d’euros réalisé par le groupe Ingka, actif à l’échelle mondiale, et Inter IKEA Group, visant à réduire les prix d’un grand nombre de produits dans toute l’Europe. Selon les pays et les catégories de produits, les prix baissent en moyenne de 15 % à 25 %.

(RetailDetail)

McDonald’s, ce moteur économique wallon : « Son poids en Flandre est bien plus grand »

McDonald’s contribue à 138,4 millions d’euros au PIB wallon, selon une étude d’Oxford Economics. Cette contribution est tout sauf négligeable, même si l’activité de la chaîne en Flandre est nettement plus élevée. Amaury Marescaux, PDG de Gondola Foodservice, explique les chiffres.

T À l’occasion de l’ouverture de son deuxième restaurant à Liège, McDonald’s a annoncé les résultats d’une étude sur son impact économique en Wallonie. En 2025, la chaîne et ses franchisés auraient contribué à un total combiné de 138,4 millions d’euros au PIB wallon, représentant 5,6 % de l’activité commerciale de la région. De plus, ils auraient soutenu 3 815 emplois et généré 62,5 millions d’euros de recettes publiques.

Ces chiffres illustrent l’importance de McDonald’s pour l’économie régionale, mais adoptent une perspective différente par rapport aux chiffres des autres régions.

L’activité en Flandre double plus que

Les données fournies par le Amaury Marescaux via The Cube analysé , il semble que les franchisés McDonald’s en Belgique génèrent ensemble environ 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. Cela place la chaîne bien en avance sur ses principaux concurrents : Quick atteint un chiffre d’affaires d’environ 150 millions d’euros et Burger King 75 millions d’euros.

Sur les 250 millions d’euros de chiffre d’affaires générés par les franchisés McDonald’s en Belgique, environ 70 millions d’euros proviennent de Wallonie, dont près de 20 millions d’euros de la province de Liège. La Flandre représente environ 160 millions d’euros, soit plus du double de la Wallonie. Bruxelles représente environ 16 millions d’euros.

« Aujourd’hui, le poids de la Flandre est bien plus grand », insiste Amaury Marescaux. Les chiffres wallons sont donc considérables, mais doivent être considérés à la lumière du poids économique des différentes régions.

La franchise en tant que moteur local

Pour Amaury Marescaux, la valeur de ces chiffres réside principalement dans ce qu’ils montrent du modèle McDonald’s. « C’est une machine qui fonctionne avec des franchisés », résume-t-il.

Grâce à ce système, une marque internationale peut engager des entrepreneurs locaux pour élargir davantage son réseau. Ces franchisés investissent, exploitent les restaurants et contribuent ainsi à l’activité économique de leur région.

« Cela montre comment un système de franchise peut créer un levier économique au niveau local », analyse-t-il. Selon lui, ce modèle est particulièrement efficace pour développer une activité déjà très structurée et soutenue par une marque forte.

De plus, l’impact dépasse les restaurants eux-mêmes. McDonald’s rapporte qu’il aura dépensé près de 40 millions d’euros auprès de fournisseurs wallons d’ici 2025. Cela illustre comment les activités de la chaîne influencent l’écosystème économique régional plus large.

Une branche qui ne convainc pas tout le monde

Cependant, l’impact économique d’une chaîne ne dit pas tout sur la perception de sa présence. L’arrivée d’une nouvelle chaîne de restauration rapide en centre-ville peut rencontrer de la résistance des établissements de restauration ou d’une partie de la population.

« De nombreux acteurs du secteur, ainsi qu’une partie de la population, ne seront pas satisfaits de l’arrivée d’une nouvelle chaîne de restauration rapide en centre-ville », note Amaury Marescaux.

L’avenir de la restauration est réservé à ceux qui sont déjà en train de gagner ce groupe cible

INSIGHT – Les données actuelles prédisent comment la consommation hors domicile va évoluer, dans un avenir déjà façonné aujourd’hui par les plus jeunes générations.
© Télécabine Foodservice
© Télécabine Foodservice

NAprès des années d’inflation et de hausses linéaires des prix, l’histoire selon laquelle la consommation hors domicile est en difficulté devient de plus en plus courante. La réalité est plus nuancée. O’Learys a réalisé un chiffre d’affaires de 7,6 millions d’euros en 2024 dans ses deux sites belges, avec une marge nette de 17 %, soit trois fois la moyenne du secteur.

Les établissements à l’histoire bien plus longue suivent tout aussi bien le rythme : Au Grand Forestier à Auderghem affiche un chiffre d’affaires d’environ 5,5 millions d’euros, tandis que Rubens à Knokke continue de croître et a généré un chiffre d’affaires de 11,4 millions d’euros en 2024, soit une augmentation de près de 90 % en trois exercices financiers.

le L’expérience d’un côté, une identité forgée au fil des ans de l’autre : ce sont les deux pôles qui gagnent, comme il le documente Le rapport « L’Appétit sélectif » de de Gondola Foodservice. Les consommateurs belges ne paient plus 25 euros pour un filet américain dans une brasserie échangeable.

Qu’en est-il de génération ? Qui consomme à l’extérieur de la maison aujourd’hui, et qui demain ?

Quatre générations structurent ce tableau, avec leur âge en 2026 : la génération Z, de 14 à 29 ans ; les millennials, âgés de 30 à 45 ans ; génération X, de 46 à 61 ans ; et les baby-boomers, âgés de 62 à 80 ans.

La différence de fréquence

L’enquête européenne sur les consommateurs 2026 de McKinsey, menée auprès de plus de 15 000 consommateurs européens, montre une courbe qui diminue presque linéairement avec l’âge. Chez la génération Z, 82 % mangent de manière nomade en extérieur au moins une fois par mois, et près d’un sur deux (47 %) le fait chaque semaine.

Pour les millennials, cette part chute à 72 %, dont 40 % par semaine. La génération X suit à 57 %, avec seulement un quart à un rythme hebdomadaire.

Chez les baby-boomers, la consommation hors domicile devient un comportement minoritaire : 32 % à l’échelle mondiale, 13 % par semaine. Un chiffre résume mieux la différence que tout autre : un membre de la génération Z mange devant chez lui trois fois plus souvent qu’un baby-boomer.

La Belgique, une copie des tendances

Comme c’est souvent le cas, la Belgique n’est pas en première ligne : les tendances ont besoin de plus de temps pour s’installer. Mais la réalité européenne s’y reflète presque entièrement, notamment dans le segment des plus rapides, qui reste le choix le plus évident pour la génération Z, grâce à la combinaison de la commodité et d’un prix attractif : 68 % des générations Z y mangent au moins une fois tous les deux à trois mois, contre 54 % des milléniaux et seulement 41 % de la génération X. une différence de 27 points de pourcentage. Les baby-boomers obtiennent un score légèrement supérieur, à 44 %. Tasty Crousty, avec sa boîte poulet-riz à 1 900 calories devenue la référence pour le rapport quantité-prix, en est la preuve vivante.

Dans le service au restaurant à table, la différence reste bien plus stable : 72 % de la génération Z mangent au restaurant au moins une fois tous les deux à trois mois, contre 69 % des Millennials, 61 % de la génération X et 59 % des baby-boomers. La différence ne réside pas dans qui sort, mais dans ce que chaque génération attend lorsqu’elle s’assoit à la table.

La prochaine génération est déjà plus exigeante

La génération alpha, la génération après la génération Z, a aujourd’hui moins de 13 ans. Elle ne fait pas encore ses achats seule, mais elle négocie déjà. Un enfant sur cinq demande des protéines dans son encas, presque autant de personnes ont besoin d’énergie pour le sport ou après l’école, et les ingrédients naturels ou moins de sucre suivent de près.

Certains le font consciemment : 17 % évoquent spontanément des ingrédients ou des aliments lorsqu’ils accompagnent leurs parents au supermarché, des informations qu’ils obtiennent plus souvent sur les réseaux sociaux que sur les emballages. Un parent sur trois leur apprend activement à lire une étiquette, et ces familles ont deux fois plus de chances d’utiliser une application de scan pour obtenir un score nutritionnel élevé, selon une étude récente de NielsenIQ. La génération qui suit la génération Z n’attend pas que son propre budget devienne exigeante.

Ce qui déclenche vraiment une visite

Rafael LaRue Pierri, architecte et copropriétaire de Livit Design (plus de 15 000 concepts de restauration et boissons dans 45 pays, de Taco Bell à Starbucks), a récemment déclaré à Food Inspiration qu’il n’y a en réalité pas de nouvelles horécotendances, juste un rythme d’innovation difficile à suivre.

Quatre réflexes récurrents dans des concepts qui séduisent la génération Z : une identité suffisamment forte pour être reconnaissable, la commodité et l’expérience transmises ensemble plutôt que l’une sans l’autre, un engagement démontré plutôt qu’un engagement déclaré, et une nutrition abordée comme un choix fonctionnel, pas seulement comme un repas.

Pourquoi cela compte

Pour les fabricants et grossistes, la génération alpha n’est pas un horizon lointain : ses attentes concernant les protéines, les ingrédients naturels et la transparence se forgent déjà aujourd’hui, sur les rayons et sur les réseaux sociaux, pas seulement lorsqu’elle entre sur le marché du travail. Le canal hors domicile prendra un poids de plus en plus important dans la consommation, et il faut le mériter : il requiert l’expertise, les données et les innovations qui correspondent à ce que cette nouvelle génération de consommateurs recherche.

Pour les opérateurs de restauration, le défi est d’attirer des clients qui souhaitent manger au restaurant, mais pas à n’importe quel prix. Cela nécessite un équilibre constant entre expérience et prix, selon le poste choisi.

(Gondola Foodservice)

La belle-iloise : une entreprise familiale qui mise sur la qualité, l’humain et une croissance responsable en Belgique

CLB © Joséphine Lefebvre 09

Ecrit par: Franchise.be le 25 août 2026

Depuis près d’un siècle, la belle-iloise cultive un savoir-faire familial autour de la conserve de qualité. Fondée en 1932 par le grand-père de Caroline Hilliet, l’entreprise est aujourd’hui dirigée par la troisième génération de la famille. Avec deux magasins déjà implantés en Belgique, la marque souhaite désormais franchir une nouvelle étape en développant son réseau avec des partenaires locaux.

Une histoire familiale depuis 1932

Caroline Hilliet dirige la belle-iloise depuis 2011. Elle représente aujourd’hui la troisième génération à la tête de cette entreprise familiale, après son grand-père, son oncle et son père.

« Une entreprise familiale s’inscrit dans le long terme. Nous avons le temps devant nous et ce que nous voulons, c’est faire les choses bien », explique Caroline. Cette vision influence directement la manière dont la belle-iloise envisage son développement : mieux vaut construire progressivement une relation solide que rechercher une croissance rapide à tout prix.

L’entreprise possède historiquement un double savoir-faire : celui de fabricant et celui de distributeur. Spécialisée à l’origine dans les conserves de sardines et de poissons, la belle-iloise a progressivement élargi sa gamme, notamment vers des produits végétaux.

« Notre cœur de métier, c’est de fabriquer des conserves de grande qualité. Mais comme nous faisons un produit différent, nous avons aussi voulu pouvoir expliquer directement cette différence à nos clients. » C’est ainsi que l’entreprise a développé son propre réseau de magasins, dont le premier a ouvert en 1967. Aujourd’hui, la belle-iloise compte 94 magasins, dont deux en Belgique.

Quatre valeurs au cœur de l’entreprise

La qualité constitue l’ADN historique de la belle-iloise, mais l’entreprise s’appuie également sur quatre valeurs qui orientent son développement : le respect, l’exigence, l’agilité et l’enthousiasme.

Le respect concerne à la fois les ressources naturelles, les clients, les collaborateurs et les partenaires. « Nous travaillons avec une ressource fragile, le poisson. Respecter l’environnement, les saisons et la qualité des produits est donc essentiel. Mais le respect des personnes l’est tout autant », souligne Caroline.

L’exigence traduit quant à elle la volonté de proposer des produits de qualité jusque dans les moindres détails. L’agilité permet à l’entreprise de s’adapter aux évolutions du marché, notamment avec le développement d’une offre davantage végétale. Enfin, l’enthousiasme rappelle que la belle-iloise évolue dans un univers qui doit avant tout apporter du plaisir. « Notre métier, c’est de faire à manger et de donner du plaisir aux gens. Il faut que cela se retrouve dans nos produits, mais aussi dans nos relations avec nos collaborateurs et nos partenaires. »

Une nouvelle étape avec la franchise en Belgique

Jusqu’à présent, les magasins la belle-iloise ont tous été exploités en propre. Le développement d’un modèle de franchise en Belgique représente donc une évolution importante pour l’entreprise.

La marque bénéficie déjà d’une présence belge depuis plusieurs années et y compte actuellement deux magasins. Elle constate également une réelle affinité des consommateurs belges avec son positionnement et ses produits.

Pour aller plus loin, la belle-iloise souhaite désormais s’appuyer sur un partenaire local. « Nous avons une bonne connaissance de notre marque et de notre savoir-faire, mais nous n’avons pas la même connaissance approfondie du territoire belge, de ses codes et de sa culture. Pour continuer à nous développer, nous pensons qu’il est temps de nous associer à un partenaire. »

Le futur franchisé devra donc être avant tout un véritable entrepreneur, capable de s’approprier la marque tout en apportant sa connaissance du marché belge. La relation recherchée se veut avant tout durable et fondée sur des valeurs communes.

« Nous voulons trouver un vrai partenaire, avec qui nous partageons les mêmes valeurs et qui puisse adapter notre modèle au territoire local. »

Une croissance responsable, au-delà des chiffres

Cette volonté de construire dans la durée s’inscrit également dans le statut d’« entreprise à mission » de la belle-iloise. Celui-ci formalise les engagements sociaux, environnementaux et sociétaux de l’entreprise autour de quatre grands piliers : contribuer à une alimentation saine et équilibrée, utiliser les ressources de manière raisonnée, promouvoir une employabilité durable et accompagner l’activité économique et sociale de son territoire et son écosystème.

Cette philosophie guidera également le futur développement belge. « Bien sûr, nous sommes là pour développer notre activité, mais nous ne voulons pas le faire n’importe comment. Nous voulons une croissance maîtrisée, cohérente et responsable, qui bénéficie aussi bien à la marque qu’à l’entrepreneur et à son environnement. »

Pour Caroline, c’est finalement cette vision à long terme qui doit définir la future collaboration : « Une entreprise familiale nous donne le temps de construire un partenariat solide et durable. Nous voulons que chacun réussisse et que tout le monde ait plaisir à participer à cette aventure. “

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