Carrefour Belgique a clôturé le troisième trimestre avec une croissance de son chiffre d’affaires à périmètre constant de 2,3 %. Cette progression s’est accompagnée d’un gain de part de marché de 0,2 point de pourcentage et d’une nouvelle hausse de la satisfaction client, indique le distributeur.
Six trimestres de croissance
Il s’agit du sixième trimestre consécutif de croissance pour Carrefour Belgique, grâce à une forte dynamique commerciale, à des actions visant à stimuler le pouvoir d’achat, aux ouvertures le dimanche et à des conditions météorologiques favorables, dans un contexte de concurrence toujours vive et d’un climat économique difficile.
Selon l’entreprise, les résultats trimestriels reflètent les progrès de la stratégie mise en œuvre et les optimisations opérationnelles approfondies. Ainsi, Carrefour Belgique poursuit le déploiement de ses nouveaux concepts de magasins pour Market et Express, combiné à une dynamique renforcée en matière de prix compétitifs, de promotions ciblées et de programme de fidélité. Parallèlement, la simplification des processus de travail internes et une maîtrise rigoureuse des coûts de distribution garantissent l’efficacité opérationnelle nécessaire.
« Grâce à ces bases solides, Carrefour Belgique aborde la période cruciale de fin d’année avec confiance et agilité, en dépit d’un climat macroéconomique qui demeure sous forte pression », conclut le communiqué de presse.
Au niveau du groupe, Carrefour revoit toutefois à la baisse ses prévisions de bénéfices malgré une belle progression du chiffre d’affaires au troisième trimestre : les violentes manifestations en France pèsent sur la confiance des consommateurs et risquent également d’entraîner une hausse des coûts, prévient le distributeur.
Damart poursuit le développement de RainProtect, sa technologie pensée pour les météos capricieuses. Cette saison, la marque française d’habillement associe cette innovation à la chaleur du Thermolactyl pour donner naissance à deux nouvelles parkas conçues pour protéger de la pluie, du vent et du froid.
Le premier modèle est une parka longue issue de l’alliance RainProtect x Thermolactyl. Sa matière extérieure technique et sa membrane font barrière à la pluie et au vent, tandis que la conception Thermolactyl assure un apport de chaleur supplémentaire.
Cette pièce se décline en quatre coloris : marine, vert, bleu tendre et écru. Pour compléter la silhouette, Damart propose également un chapeau de pluie et un sac à dos assortis.
Crédits : Damart
Un modèle plus chaud pour l’hiver
À l’approche de l’hiver, un second modèle prend le relais. Dotée d’une douce doublure en sherpa au niveau du buste et de la capuche, cette parka conjugue imperméabilité, effet coupe-vent et chaleur.
Déclinée en bleu marine et en kaki, elle s’accompagne de moufles assorties.
Damart n’oublie pas non plus les compagnons à quatre pattes : la marque lancera prochainement un manteau pour chien RainProtect doublé en polaire.
Après deux semaines de travaux, le Carrefour Market de la Rue Albert 1 à La Louvière rouvre aujourd’hui ses portes. Le partenaire-franchisé Xavier De Broyer a agrandi son supermarché de 150 m² et l’a entièrement réaménagé, de l’entrée à l’espace caisses, en passant par le marché frais. Les clients y trouvent davantage de produits frais et de cuisine du monde, une offre d’épicerie deux fois plus large et des services pratiques pour encore plus de confort d’achat.
Un supermarché de quartier qui s’agrandit
Xavier De Broyer est depuis 2018 le fier partenaire-franchisé du Carrefour Market de La Louvière. Son magasin est situé Rue Albert 1, une rue animée où sont installés de nombreux commerçants et entrepreneurs locaux.
Aujourd’hui, Xavier franchit une nouvelle étape : « Ces dernières semaines, nous avons agrandi notre magasin et l’avons entièrement rénové, du sol aux rayons, et jusqu’à la façade. Nos clients entrent désormais dans un Carrefour Market de toute nouvelle génération. »
Un nouveau coup de peinture donne à l’intérieur un look frais et moderne. L’espace caisses a lui aussi fait l’objet d’un véritable lifting : plus spacieux, il compte désormais cinq caisses au lieu de quatre. Tous les nouveaux meubles frigorifiques fonctionnent en outre grâce à une installation au CO₂ économe en énergie.
Le frais à l’honneur
Xavier profite des mètres carrés supplémentaires pour étoffer l’offre de son supermarché, à commencer par le marché frais. Le rayon fruits et légumes rénové propose un choix encore plus large. La boulangerie dispose d’un nouveau mobilier et d’un atelier où l’équipe cuit chaque jour du pain, des baguettes et d’autres gourmandises.
Dans la boucherie rénovée, les clients trouvent un large assortiment de charcuteries et de fromages. La rôtissoire et ses poulets à la broche restent une valeur sûre du magasin.
Cuisine du monde et tendances TikTok
Le rayon épicerie réserve lui aussi de nombreuses nouveautés : l’offre y a tout simplement doublé. Dans le nouvel espace « cuisine du monde », les spécialités espagnoles, italiennes, asiatiques, mexicaines et américaines se côtoient.
Le magasin propose également une large gamme halal et, pour les plus jeunes, une sélection de produits qui font fureur sur TikTok. Le rayon boissons et vins s’est lui aussi considérablement étoffé.
Tous les services sous un même toit
Outre une offre élargie, Xavier mise pleinement sur la praticité. Les clients trouvent en magasin des fleurs fraîches et du café, une photocopieuse et un point relais DHL. Trois nouveaux écrans affichent tout au long de la journée l’ensemble des promotions en cours. Et ceux qui viennent en voiture se garent facilement sur le parking rénové.
Heures d’ouverture :du lundi au dimanche : de 7 h 30 à 19 h 30
Le dimanche 15 novembre 2026, Trademart invitera les professionnels de la mode à son Christmas Happening : un événement d’achat festif où se mêleront collections de fin d’année et moments de convivialité. Découvrez les dernières tendances en matière de mode et d’accessoires, faites le plein d’idées pour la période de vente la plus intense de l’année et profitez-en pour déguster un verre de bulles.
Christmas Happening : votre source d’inspiration pour les ventes de fin d’année
Pour de nombreux détaillants, la période des fêtes est un moment clé pour surprendre la clientèle avec une sélection de produits attrayante et festive. Les bonnes collections de fêtes, des accessoires remarquables et des cadeaux originaux peuvent alors faire toute la différence. Lors du Christmas Happening, le dimanche 15 novembre, les visiteurs pourront découvrir les collections festives de fin d’année en prêt-à-porter, accessoires, bijoux fantaisie, chaussures et maroquinerie. Avec plus de 140 marques de mode et d’accessoires, Trademart offre de multiples opportunités pour dénicher de nouvelles pièces, réassortir son offre en boutique et répondre aux attentes des clients pour les fêtes.
Que vous soyez à la recherche de pièces fortes pour les fêtes, d’accessoires élégants ou de nouvelles idées pour sublimer votre merchandising : le Christmas Happening est le rendez-vous idéal pour trouver l’inspiration et se préparer à l’effervescence de la fin d’année.
Crédits : trademart
Bien plus qu’une journée d’achat : bulles, esprit de Noël et un cadeau pour chaque visiteur.
Le Christmas Happening ne se résume pas à la découverte de collections et à des achats ciblés. L’expérience y occupe également une place centrale. Pendant l’événement, les visiteurs pourront s’accorder une pause au chaleureux bar de Noël installé dans l’Atrium, où bulles festives et boissons rafraîchissantes les attendront.
Et comme il n’y a pas de Noël sans présents, chaque visiteur recevra un cadeau de la part du père Noël et de son équipe. Une journée d’achat pratique qui se transforme ainsi en une occasion conviviale d’échanger avec d’autres détaillants et avec les marques.
L’alliance d’une offre vaste, de nouvelles idées et d’un cadre festif fait du Christmas Happening un temps fort précieux pour les professionnels souhaitant aborder la période des fêtes en toute confiance.
Crédits : trademart
Acheter efficacement et saisir de nouvelles opportunités
Sur un marché du retail en constante évolution, il est essentiel de sélectionner les bonnes collections au bon moment. Une visite à Trademart permet de retrouver une multitude de marques et de fournisseurs réunis en un seul et même lieu. Cela facilite la comparaison des nouveautés, la prise de contact et la sélection ciblée de produits adaptés au concept de votre boutique.
Le Christmas Happening offre ainsi aux détaillants de mode l’opportunité d’enrichir leur assortiment tout en anticipant les opportunités commerciales de la fin d’année. En privilégiant à la fois l’inspiration produit et les échanges humains, l’événement s’impose comme un rendez-vous incontournable pour les professionnels du secteur.
Crédits : trademart
Informations pratiques : Christmas Happening 2026
Quand : dimanche 15 novembre 2026, de 10h à 17h
Où : Trademart à Bruxelles, département Fashion & Accessories &go, niveau A
Pour qui : détaillants professionnels
Découvrez toutes les informations pratiques et demandez votre accès professionnel via ce lien.
Visiter Trademart
Trademart est un centre d’achat B2B situé à Bruxelles, où les professionnels peuvent découvrir des collections et des marques dans les secteurs de la mode, de la maison et de l’enfant. Grâce à la richesse de son offre et à ses différents temps forts d’achat, Trademart accompagne les détaillants dans la constitution et le renouvellement de leur assortiment.
Depuis plusieurs mois, des discussions se tiennent entre la Ville et IACI, promoteur immobilier, autour de l’avenir de l’ancienne carrosserie Colson, à Dampremy. Un permis va bientôt être déposé, impliquant la démolition de près de 9.000 m² de bâtiment.
Un nouveau projet pour redynamiser Dampremy. – IACI
Cela fait bien longtemps que le site de l’ancienne carrosserie Colson tombe en ruine, à Dampremy. L’exploitation désaffectée a même été victime de deux incendies destructeurs en 2025. L’endroit a pourtant du potentiel pour Ludovic Coulon, promoteur immobilier (IACI Real Estate), qui souhaite transformer l’endroit en profondeur en y construisant une zone commerciale mixte, bien enclavée entre Charleroi, Dampremy et Marchienne-au-Pont.
Après vingt ans, Koen Tengrootenhuysen quitte l’enseigne de sport Decathlon. Il a joué un rôle important dans l’expansion du réseau de magasins et la stratégie immobilière de la chaîne au Benelux. Il annoncera ultérieurement la prochaine étape de sa carrière.
Des avancées en durabilité
Vendredi 23 octobre était le dernier jour de travail de Koen Tengrootenhuysen chez Decathlon. Dans un message d’adieu adressé à ses collègues, partenaires et relations, il revient sur deux décennies au cours desquelles il a occupé divers postes stratégiques au sein de l’enseigne de sport.
Koen Tengrootenhuysen a notamment participé à l’expansion et à la gestion du réseau de magasins et a travaillé dans les domaines de la vente au détail, de l’immobilier, de la logistique et du développement commercial au Benelux. Il a également représenté Decathlon au sein d’organisations professionnelles européennes et d’instances de concertation politique. Il cite lui-même comme l’une de ses principales réalisations sa contribution à la transition vers une économie circulaire, avec une attention particulière pour le textile circulaire.
« Comme de meilleurs amis »
Au cours de ces vingt années, Tengrootenhuysen a vu Decathlon passer du statut d’acteur régional de premier plan à celui de multinationale d’envergure mondiale. « Ce qui m’a toujours animé, et ce qui fait de moi un ambassadeur de Decathlon pour la vie, c’est la conviction qu’il faut traiter ses clients et ses partenaires comme ses meilleurs amis », écrit-il.
Pour l’instant, il ne dévoile pas grand-chose de ses projets d’avenir. Il va d’abord prendre une courte pause avant de se lancer dans un nouveau défi professionnel. « Ce n’est certainement pas un adieu. Je suis convaincu que nos chemins se croiseront à nouveau très bientôt. »
Maisons du Monde traverse un troisième trimestre particulièrement difficile malgré son récent rachat, qui lui a permis de se sauver. Ce sont surtout les ventes en ligne qui sont durement touchées, mais les problèmes persistants d’approvisionnement et la diminution des promotions coûtent également cher à la chaîne française de magasins de décoration.
Une crise à tous les niveaux
La chaîne française de mobilier et de décoration Maisons du Monde a enregistré au troisième trimestre 2026 un chiffre d’affaires de 176,3 millions d’euros, soit une baisse de 21 % par rapport à la même période de l’année dernière. Sur les neuf premiers mois, la baisse du chiffre d’affaires s’élève à 10,9 %. Étant donné que l’ensemble du marché français du meuble a reculé d’environ 5 % depuis le début de l’année, selon l’association professionnelle Ipea, le détaillant affiche donc des résultats deux fois plus mauvais.
Le restaurant italien gastronomique porté par l’ex-chef étoilé Giovanni Bruno baissera le rideau le 31 octobre. Voilà une énième fermeture symbolique qui rappelle que la viabilité économique se joue, sinon davantage, autant dans le modèle d’exploitation que dans l’assiette. Face à l’envolée des coûts et aux mutations du marché, ni la notoriété ni un emplacement prisé ne garantissent la pérennité d’une table.
« Aujourd’hui, un restaurant ne gagne pas d’argent. J’en suis très triste mais c’est la réalité », affirme le chef Giovanni Bruno à L’Echo en confiant que son établissement réputé, le Senzanome, fermera bientôt ses portes. « Je ne ferai plus de la haute gastronomie. » L’équation était devenue intenable selon les chiffres communiqués au quotidien : le restaurant réalisait environ 1 million d’euros de chiffre d’affaires annuel, pour une masse salariale proche de 500.000 euros après les indexations successives.
À cela s’ajoutent le loyer, l’énergie, les matières premières et des travaux de rénovation dont le montant aurait presque triplé en cours de route. « En deux ans, on a perdu 600.000 euros », résume le chef, qui dit avoir réinjecté plusieurs fois des fonds personnels dans la société. La perte de l’étoile Michelin cette année n’est pas présentée comme le facteur décisif : le problème est structurel. À 71 ans, le chef acte l’impasse financière.
La demande s’est déplacée
L’autre versant du déséquilibre est la baisse de l’activité. Le taux d’occupation serait tombé autour de 50%, avec une fréquentation estivale nettement plus faible. Giovanni Bruno incrimine avant tout des mutations : l’essor du télétravail qui dépeuple les bureaux, le recul marqué des déjeuners d’affaires et les chantiers de la rue de la Régence qui découragent les habitués.
Pour les exploitants, l’enseignement n’est pas neuf mais symptomatique: une adresse centrale et un positionnement haut de gamme ne garantissent pas un flux régulier de clients. Les occasions de consommation doivent être analysées et pilotées, notamment le déjeuner professionnel, le dîner de loisirs et la fréquentation de quartier.
Un pivot vers la trattoria
Giovanni Bruno ne quitte pas la rue de la Régence. Début novembre, il ouvrira le GIO, une trattoria installée au numéro 55, à quelques dizaines de mètres du Senzanome, dans un endroit où le chef avait avorté un autre projet, Miss Rose. Le nouveau concept abandonne la haute gastronomie au profit d’une cuisine plus simple et plus abordable, jugée plus conforme aux attentes actuelles des clients.
Le matériel du Senzanome sera transféré sur place et le personnel devrait rejoindre le projet. Ce choix illustre une stratégie de réduction du risque : conserver le savoir-faire, tout en remplaçant un format à forte intensité de main-d’œuvre par une offre potentiellement plus souple.
La procédure de réorganisation judiciaire
En début d’année, Giovanni Bruno et son avocat avaient engagé une procédure de réorganisation judiciaire (PRJ) privée afin de restructurer la dette. Celle-ci aurait finalement été arrêtée au profit d’une manoeuvre présentée par son conseil comme « rentable », dans ce qui ressemble à un transfert d’entreprise sous autorité de justice pour poursuivre les activités sous une autre entité…
Le cas souligne encore une fois l’importance d’anticiper : une PRJ peut servir à préserver une activité lorsque sa continuité est menacée, mais elle ne remplacera pas un modèle économique redressé.
Cocktail de mauvais ingrédients
La fermeture du Senzanome ne traduit pas seulement les difficultés d’un restaurant. Elle montre qu’un concept gastronomique réputé devient non viable lorsque les mauvais ingrédients sont réunis: des coûts fixes augmentant plus vite que le ticket moyen, alors que la fréquentation faiblit. Un effet cocktail devenu classique en Belgique, les additions seules ne pouvant absorber de telles tensions.
Le Weekend du Client continue de séduire les Belges. Cette dixième édition a enregistré 11 % de transactions supplémentaires par rapport à 2025.
Le Weekend du Client, organisé les 3 et 4 octobre derniers, reste un événement phare pour les commerçants et clients belges. D’après Worldline, 6 % de transactions supplémentaires le samedi et 7 % le dimanche ont été enregistrées lors de cet événement par rapport à un week-end habituel. Quand on compare avec l’édition de 2025, ce sont même 11 % de transactions supplémentaires qui ont été comptabilisées. Des chiffres qui montrent une nouvelle fois toute l’importance d’un tel événement pour le paysage économique belge.
« Le consommateur a toujours envie de faire du shopping, de découvrir de nouvelles choses et de bénéficier de conseils personnalisés. Mais il est devenu plus exigeant et regarde davantage à la dépense. Chaque client est donc aujourd’hui plus difficile à conquérir, mais aussi plus précieux. Ce week-end, nos commerçants ont prouvé qu’ils pouvaient remporter cette bataille pour le client en proposant ce qu’aucun colis déposé devant une porte ne pourra jamais offrir : de la proximité, du service, de la confiance et du contact humain », se réjouissent UCM, UNIZO et Comeos, les trois organisations derrière cet événement. « Si le Weekend du Client dure deux jours, nos commerçants sont présents pour leurs clients 365 jours par an. Chaque euro dépensé dans nos commerces soutient l’entrepreneuriat et l’emploi, tout en contribuant à maintenir des centres-villes et des cœurs de villages dynamiques ».