Ikea teste à Limoges, au sein du centre commercial Family Village, un nouveau format de magasin plus compact, pensé pour les villes moyennes et qui fait la part belle à l’omnicanalité.par Cécile Buffard
Ikea France a ouvert à Limoges son premier magasin au format compact dans l’Hexagone. Installé au sein du centre commercial Family Village, ce point de vente de 3 000 m², au modèle plus resserré que les magasins traditionnels de l’enseigne a pour objectif de cibler les villes moyennes et d’articuler plus étroitement présence physique et commande.
L’expérience des Manhattn, mais sur la Rive Gauche, à deux pas de la Seine. Le 2 octobre, la chaîne belge « fast-casual premium » des frères Vandermeulen ouvrira les portes de son troisième restaurant parisien au 10 Place Saint-Michel, « au cœur du Quartier Latin ». Un nouveau navire amiral de plus de 360 m², à moins de dix minutes à pied de Notre-Dame.
« PLace du Savoir », une adresse incontournable depuis un siècle. La dynastie Gibert, nommée d’après un ancien professeur de littérature devenu libraire indépendant, y accueillit des générations de bibliophiles. Des étudiants anonymes en droit et en médecine aux noms comme Malraux, Duras et Nothomb. Mais au numéro 10, la porte de fer s’est définitivement refermée derrière ce morceau d’histoire dès mars 2021. La chaîne n’a pas survécu à la concurrence numérique, ni aux coûts de location élevés de la capitale.
En octobre, le lieu prendra une toute autre forme, bien éloignée de son passé littéraire : Burgers de Manhattn y ouvrira sa troisième succursale parisienne, après Montorgueil et Beaubourg. La chaîne belge de fast-casual premium a investi 2 millions d’euros pour déployer son univers new-yorkais sur plus de 360 m². À l’intérieur, les briques rouges, les lumières au néon, l’art urbain et les références à Broadway s’inscrivent dans l’atmosphère typique de l’environnement étudiant qu’est le Latin Quarter.
Il y aura également une gamme exclusive d’étudiants dans cet établissement de Saint-Michel, ouvert sept jours sur sept de 11h30 à 22h30. « Notre ambition est d’amener Manhattn dans la Rive Gauche, en respectant ce qui existe déjà et en s’intégrant à la communauté locale », déclare Philippe Vandermeulen, cofondateur et PDG. « Nous voulons que les élèves passent entre les cours, que les habitants locaux aient leur table habituelle et que les visiteurs nous découvrent parce que nous avons vraiment notre place à Saint-Michel. »
Il y a aussi une autre première : la première recette inspirée de l’adresse, disponible exclusivement dans ce nouveau restaurant, le Gibert Cheese. « C’est notre petit hommage à ce morceau d’histoire frappant. Il reste un véritable burger de Manhattn, mais un burger qui ne pouvait vraiment être créé qu’ici », explique Philippe Vandermeulen, cofondateur et vice-président de la restauration et des boissons.
« Une manière de faire de l’ancrage local un nouvel ingrédient dans la cuisine, dans un marché du burger où la différenciation ne repose plus seulement sur la recette, mais aussi sur l’identité du lieu », affirme l’équipe derrière « le développement le plus important à ce jour », représentant 18 emplois. Tout cela quelques mois après l’ouverture du premier format dans un centre commercial, dans le centre commercial de Wijnegem, près d’Anvers.
Ambitions personnelles vs. déclin sectoriel ?
Les frères Vandermeulen ont de grandes ambitions pour leur concept hybride de burgers : des produits de restauration rapide typiques, mais préparés selon les plus hauts standards de l’industrie traditionnelle de la restauration. Philippe, diplômé de la célèbre école de cuisine Spermalie à Bruges, et Jérôme, ingénieur commercial et fervent fan de la Grosse Pomme, n’ont jamais voulu sacrifier la qualité, pas depuis leur création en octobre 2014 à Bruxelles, sur la Place Stéphanie, au 164 avenue Louise.
« Un Angus irlandais, 100 % nourri à l’herbe et toujours efficace, des steaks grillés sur un feu ouvert et non écrasés pour préserver les brioches fraîchement cuites et juteuses avec des sauces maison, un menu contrôlé qui parcourt le monde sous différentes influences, avec aussi du poulet grillé et une option végétarienne », résume sans effort Manhattn’s Burgers, sans être exhaustif.
« C’est la troisième étape à Paris, avant que nous n’accélérions », assure le groupe belge, officiellement actif sur le marché français depuis la fin 2021. « La France représente déjà 30 % de l’activité totale », qui affiche actuellement un chiffre d’affaires de près de vingt millions d’euros. « Avec une croissance de 15 %. » Les fondateurs de Manhattn’s prévoient désormais deux nouvelles ouvertures françaises en 2027 et visent « 10 à 15 succursales, notamment dans la grande région parisienne, PACA, autour de Lyon, Bordeaux/Toulouse et dans la Grand Est. » D’ici 2029, ils se fixent l’objectif ambitieux de 50 restaurants en Belgique, en France, aux Pays-Bas et en Allemagne.
La question demeure : comment les « petits Belges » tiendront le rythme dans un marché français potentiellement saturé, où le citoyen est moins populaire. « 2025 marque un véritable tournant historique pour les citoyens en France », déclare Bernard Boutboul, fondateur et président du cabinet de conseil spécialisé Gira . Selon l’indice GIRA Burger 2025, « 1,4 milliard de burgers ont été consommés en dehors du domicile, soit une baisse de volume de 6,9 % sur deux ans. »
Ce déclin mérite de la nuance, car en même temps les ventes sont restées remarquablement résilientes. « À 12,1 milliards d’euros (-0,2 %), principalement grâce à l’augmentation du prix moyen, +7,3 % par rapport à 2023 », explique l’expert en restauration, qui voit un problème assez binaire. « Deux solutions : soit nous faisons baisser les prix pour répondre au problème du pouvoir d’achat, soit nous retirons le citoyen de la carte car il y a de fortes chances que les volumes continuent de baisser. »
En d’autres termes : un défi majeur pour les chaînes mono-produits, surtout dans un secteur saturé de chaînes fast-casual qui proposent toutes sortes de bols, wraps, tacos, salades et crousties dans le même quartier, souvent destinés au même public.
Dans un contexte de marché difficile, le chiffre d’affaires et les bénéfices du groupe agroalimentaire belge Vandemoortele sont sous pression. Pourtant, l’entreprise, qui réduit ses coûts et investit dans l’efficacité, qualifie ses résultats semestriels de « résilients ».
Baisse de la confiance des consommateurs
Au cours du premier semestre 2026, Vandemoortele a vu son chiffre d’affaires reculer de 3,8 % pour s’établir à un peu plus d’un milliard d’euros. L’EBITDA ajusté a reculé de 6,6 % pour s’établir à 116,5 millions d’euros, contre 124,7 millions un an plus tôt. Cette baisse est principalement imputable aux coûts liés aux acquisitions : sans tenir compte de ces coûts spécifiques, l’EBITDA ajusté est resté stable par rapport à 2025, précise l’entreprise. Le résultat net a reculé de 41 % pour s’établir à 10 millions d’euros.
Cela pourrait prêter à sourire, et pourtant : l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (Euipo) alerte ses utilisateurs sur l’existence de sites web frauduleux qui tentent de reproduire son portail officiel.
« Des tiers non autorisés ont créé des sites web contrefaits qui reproduisent l’apparence visuelle, les logos et la mise en page des pages web officielles de l’Euipo. Ces sites miroirs sont conçus pour tromper les visiteurs, leur faisant croire qu’ils utilisent les services authentiques de l’Euipo, dans le but de les inciter à effectuer des actions non autorisées ou à télécharger des logiciels malveillants », indique un communiqué, dans lequel l’Euipo confirme également que ses systèmes et bases de données officiels n’ont pas été compromis.
L’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle précise que les contrôles de sécurité légitimes ne demandent jamais d’exécuter des commandes système. Les procédures de vérification officielles (comme les Captcha) n’exigeront jamais d’ouvrir la ligne de commande du système d’exploitation, PowerShell, le Terminal ou la fenêtre « Exécuter », ni de copier et coller du code sur l’appareil. L’Euipo ajoute qu’il faut toujours vérifier le nom de domaine : les sites frauduleux sont hébergés sur des domaines externes, en dehors de l’infrastructure de l’Euipo. Il est également recommandé de vérifier la barre d’adresse, de ne jamais donner suite à des demandes inattendues et de signaler les sites suspects.
Etape numéro 1 d’un déploiement appelé à compter une vingtaine d’implantations, le premier format urbain d’Intermarché adapté aux quartiers belges a ouvert ses portes lundi à Bruxelles : un magasin Express de 1.000 m², disposant de 18.000 références mais surtout d’une offre alimentaire “complète” avec une part belle au ready-to-(h)eat.
Aldi propose dans ses rayons réfrigérés une sélection d’une quarantaine de produits à emporter, parmi lesquels des wraps, des salades de pâtes et des salades-repas, des boissons fraîches et des smoothies. Aucun produit ne coûte donc plus de cinq euros.
Les clients trouvent immédiatement ce dont ils ont besoin
Dans les rayons réfrigérés de la plupart des magasins Aldi en Belgique, une sélection distincte d’une quarantaine de produits est proposée, que les clients peuvent facilement emporter et consommer immédiatement. L’offre va des wraps et salades de pâtes aux fruits prédécoupés, en passant par les jus de fruits, les cafés glacés et les boissons fraîches, le tout à moins de 5 euros.
Il s’agit d’environ 25 produits existants et d’une quinzaine d’articles tout nouveaux. C’est surtout dans le domaine des boissons réfrigérées qu’il y a beaucoup de nouveautés, avec notamment la boisson au collagène River à la fleur de sureau, les cafés réfrigérés de la marque maison Barissimo, les smoothies et les jus de fruits frais.
« Avec cette nouvelle offre, nous souhaitons avant tout faciliter la vie de nos clients lorsqu’ils manquent de temps », explique Natalie Duthoy, directrice des achats. « Cela peut être un casse-croûte pendant la journée de travail, un encas sur le chemin de l’école ou une boisson fraîche à déguster dans le train. Nous regroupons désormais clairement ces produits dans le rayon frais afin que les clients trouvent immédiatement ce dont ils ont besoin. »
C’est au cœur de Bruxelles qu’ouvre aujourd’hui le premier magasin belge d’Intermarché Express, le concept de supermarché urbain du Groupement Mousquetaires. Ce nouveau format entend se démarquer grâce à des plats préparés sur place et à des prix bas.
Priorité à la fraîcheur et à la commodité
Ne vous fiez pas à son nom : Intermarché Express n’est pas un concept de supérette compacte, mais bien un supermarché urbain d’envergure. Il est d’ailleurs à noter que l’enseigne ne comporte pas (encore) le logo « Express » dans ce premier magasin, qui fait office de laboratoire pour ce nouveau concept, qui s’inspire certes largement du modèle français (dont il existe désormais quelque 200 succursales), mais qui met également clairement l’accent sur des spécificités locales.
Situé sur l’emplacement d’un ancien Mestdagh, sous le centre commercial The Mint et à côté de la station de métro De Brouckère, ce magasin urbain s’étend sur pas moins de 1 000 m², même si le distributeur vise plutôt des surfaces d’environ 800 m² pour ses prochains emplacements. Grâce à un agencement bien pensé, il offre néanmoins suffisamment d’espace pour accueillir environ 15 000 à 16 000 références produits. Dès l’entrée, l’accent mis sur les produits frais et la restauration rapide est on ne peut plus clair, avec le rayon « En Cuisine ! » qui propose des produits préparés sur place, tels que des sandwichs, des salades, des wraps et des panuozzos, mais aussi des pizzas et des plats de traiteur.
Le panier moyen augmente
Les clients pressés – et ils sont nombreux dans ce magasin très fréquenté – peuvent s’approvisionner dès l’entrée en produits frais et prêts à consommer, puis passer directement en caisse aux caisses rapides. Ce magasin doit pouvoir faire face aux pics de fréquentation au rythme du trafic du métro. À l’arrière se trouvent les rayons plus classiques du supermarché : produits d’épicerie, soins personnels, produits ménagers et boissons.
Outre la commodité, Intermarché Express mise également sur un positionnement tarifaire agressif. Le magasin souhaite être le moins cher de sa zone. « Bien que nous ayons baissé les prix, nous avons déjà constaté une hausse du panier moyen ces derniers temps. Mais nous allons encore mener de nombreux tests ici », explique Arnaud Meyrant, directeur général d’Intermarché Belgique, que nous avons rencontré lundi soir lors de la réception d’inauguration. Les initiatives couronnées de succès seront donc reprises dans les autres magasins Intermarché.
Renforcer sa présence en ville
Cet Intermarché Express est géré par Mohamed Boukamir, un détaillant expérimenté qui, après être passé par Delhaize et Mestdagh, s’est lancé dans l’entrepreneuriat, notamment avec des magasins à Uccle et à Saint-Gilles. C’est lui qui prend la tête du développement de ce nouveau concept de magasin.
Intermarché avait déjà fait part de ses ambitions pour cette enseigne : une vingtaine de magasins dans les 19 communes bruxelloises et les grandes agglomérations wallonnes d’ici 2030. Plusieurs emplacements sont à l’étude pour l’année prochaine. Avec Intermarché Express, les Mousquetaires souhaitent avant tout renforcer leur présence dans les centres-villes. Ce n’est que depuis le rachat de Mestdagh que le distributeur est présent à Bruxelles, avec huit magasins. Il reste donc encore du travail à faire en matière de notoriété de la marque dans la capitale, tant auprès des consommateurs que des adhérents potentiels.
Celui qui était entré chez Burger Brands Belgium en 2018 comme consultant franchise pour la zone bruxelloise a encore pris du galon: Grégory de Broux est le nouvel Operations Director Quick & Burger King pour les plus de 150 restaurants sur les marchés belge et luxembourgeois.
« L’un des meilleurs signes d’une organisation saine est de voir les personnes grandir en son sein », assure le groupe QSRP, maison mère de Burger Brands Belgium. Cette dernière, basée à Anvers, dispose pour le BeLux depuis 2016 de la licence perpétuelle de la marque Quick ainsi que la master franchise de Burger King . Et la promotion de Grégory de Broux au poste de directeur des opérations reflète manifestement la culture d’entreprise, articulée autour de la mobilité interne et du développement de carrière.
Venu de Carrefour Belgium, où ce diplômé en sciences commerciales avait acquis l’expérience en stratégie de format et optimalisation des magasins, Grégory a débuté son aventure chez QSRP comme consultant franchise Quick en janvier 2018. Il y a assuré pendant plus de trois ans le suivi opérationnel de 19 restaurants exploités par des franchisés sur la zone de Bruxelles et Brabant. Avant d’être nommée Franchise & Company Operations Manager Quick BeLux.
Traduction concrète de ce nouveau titre professionnel : place à la gestion stratégique des opérations de 67 restaurants en franchise et de 12 restaurants en propre « pour maximiser l’efficacité et la rentabilité ». Tout en collaborant naturellement avec les équipes pour assurer la qualité du service, la satisfaction clientèle, et l’intégrité de la marque Quick.
« Placer nos clients au centre de tout ce que nous faisons »
En septembre 2024, Grégory de Broux est alors devenu Head of Operations Quick au sein de Burger Brands Belgium afin d’y piloter la performance opérationnelle globale de la marque Quick en Belgique et au Luxembourg. Soit un réseau composé à l’époque de 78 enseignes, au travers duquel le responsable avait pour mission d’accompagner les franchisés et les équipes « dans la délivrance de résultats commerciaux remarquables et d’expériences client exemplaires ».
La suite est désormais connue : « Ravi de relever ce nouveau défi en tant qu’Operations Director Quick & Burger King BeLux », a partagé Grégory de Broux, témoignant de son impatience de continuer à travailler « aux côtés de nos partenaires franchisés, des équipes opérationnelles et des services centraux pour placer nos restaurants et nos clients au centre de tout ce que nous faisons. »
Depuis le 1er juin, le voilà donc aux commandes du département Opérations pour les deux enseignes, ce qui représente plus de 150 restaurants et plus de 50 partenaires franchisés. « Grâce à son énergie, son expérience et sa connaissance des opérations, nous sommes convaincus qu’il fera la différence pour tout notre réseau », s’est-on félicité chez Burger Brands Belgium. « Cette nomination contribuera à renforcer notre organisation et à soutenir le développement de nos restaurants ».
Une autre nouvelle tête: « Derrière chaque grande marque se cache une équipe »
Avec un peu de retard, QSRP a également annoncé que Quick accueillait depuis avril un nouveau directeur du marketing en Belgique, en la personne de Frank Symons. « Frank jouera un rôle important dans l’orientation marketing, le renforcement de la marque et la création de campagnes qui inciteront les visiteurs à revenir », s’est réjoui le groupe.
Un autre exemple de développement de carrière, mais cette fois chez Bacardi-Martini : Frank Symons a commencé en janvier 2008 comme ambassadeur Bacardi et « activateur d’engagement » auprès des barmans et organisateurs d’événements du Benelux. Avant de gérer une équipe d’ambassadeurs en tant qu’advocacy manager en 2014, diriger depuis Amsterdam la brand advocacy pour l’Europe du Nord en 2017, et devenir directeur du marketing expérientiel pour l’Europe en 2020.
« Pendant 16 ans, je me suis consacré à la famille Bacardi, où j’ai eu le privilège de m’investir pleinement dans mes plus grandes passions : l’hospitalité, le développement de marque et le sport », se remémore Frank. Mais place à un nouveau défi dont l’intéressé se dit fier. « Quick est une marque iconique qui fait partie de tant de souvenirs en Belgique, ce qui rend cette opportunité d’autant plus enthousiasmante. »
Et le groupe QSRP de ponctuer : « Derrière chaque grande marque se cache une équipe qui trouve constamment de nouveaux moyens de se connecter avec les clients ».
Quick repart à la conquête de l’Europe
Depuis 2017, la stratégie a été de repositionner Quick sur la belgitude. « Avec grand succès », nous expliquait récemment Pierre Hanon, actuel General Manager de Burger Brands Belgium (et ancien franchisé du Quick de Namur trente ans auparavant). « En des temps troublés, le public a tendance à se replier vers des certitudes. Juste après le covid, la marque Quick a d’ailleurs mieux fonctionné que la marque Burger King. » Mais, historiquement très bien maillée sur le territoire, la chaîne de burgers belge maîtrise ses ambitions d’expansion, prévoyant « une croissance organique au gré des opportunités ».
Pourtant, comme l’a relevé Gondola Foodservice au début de l’été, Quick va s’étendreen Suisse,en Allemagne et aux Pays-Bas prochainement. Trois nouvelles filiales belges ont été créées afin de mener le (re)déploiement international. Avec une particularité : ce n’est ni Burger Brands ni QRSP qui est à la manœuvre mais la société belge Quick Restaurants, reliée à la holding française New Giant International, structure de gouvernance du fonds d’investissement H.I.G Capital et détentrice de la marque de Quick… en France.
QSRP en chiffres
115 millions de clients chaque année
Plus de 1 300 restaurants
5 000 employés
7 marchés clés
6 marques phares dont O’Tacos, G La Dalle, Dunkin’ Donuts, Chopstix
À l’occasion de la Semaine de la Mobilité, Delhaize réunit collaborateurs, chauffeurs, élèves et décideurs autour de la sécurité routière
L’expérience pratique et la sensibilisation au cœur d’une approche concrète de la sécurité routière
Kobbegem, le 15 septembre 2026 – Chaque jour, 532 semi-remorques Delhaize circulent sur les routes belges. Elles effectuent au total 875 trajets et assurent plus de 2 300 livraisons vers les magasins et points de retrait. Cette présence quotidienne sur les routes implique une grande responsabilité pour Delhaize. C’est pourquoi, à l’occasion de la Semaine de la Mobilité, l’entreprise organise une journée dédiée à la sécurité routière sur le site de son siège à Asse, en collaboration avec AXA, la VSV et l’AWSR. L’initiative réunit collaborateurs, élèves, experts et décideurs autour d’une même ambition : contribuer à rendre les déplacements plus sûrs en combinant expérience pratique, formation et sensibilisation.
La sécurité routière, une réalité au quotidien
Pour Delhaize, la sécurité routière n’est pas une initiative ponctuelle, mais fait partie intégrante de ses activités logistiques quotidiennes. L’entreprise investit tout au long de l’année dans la formation et la sensibilisation de ses chauffeurs, notamment en matière de conduite sûre et défensive, de sécurisation des chargements, de visibilité dans le trafic et de risques liés aux angles morts.
« Chaque jour, nos chauffeurs sont sur les routes belges. Cela implique une grande responsabilité, non seulement envers nos propres collaborateurs, mais aussi envers tous ceux qui se déplacent sur la route. C’est pourquoi nous investissons toute l’année dans la formation, la prévention et la sensibilisation. Avec cette initiative organisée à l’occasion de la Semaine de la Mobilité, nous voulons rendre cette responsabilité collective visible. Car la sécurité routière est une responsabilité partagée et chaque trajet effectué en toute sécurité compte », explique Johan Ideler, SVP Logistics & Supply Chain chez Delhaize.
De la sensibilisation à la prévention
La sécurité routière ne s’arrête toutefois pas au transport professionnel. Dans leurs déplacements domicile-travail, les collaborateurs sont eux aussi des usagers de la route. Delhaize mène donc également différentes actions de sensibilisation auprès de ses équipes. L’entreprise organise notamment des campagnes consacrées aux comportements à adopter sur la route, adaptées aux conditions rencontrées, par exemple en cas de soleil rasant ou de neige. Les collaborateurs sont également informés des travaux routiers à proximité et sensibilisés à l’importance d’être visible dans le trafic. Grâce à des formations, les collaborateurs ont également l’occasion d’acquérir des connaissances, de partager leurs expériences et de réfléchir à des comportements sûrs en matière de sécurité routière.
Ces efforts en matière de sensibilisation et de prévention sont également soutenus par AXA, qui assure Delhaize pour les accidents du travail. AXA est depuis plusieurs années partenaire du Grote Verkeersquiz, une initiative de la VSV (Vlaamse Stichting Verkeerskunde) et de l’AWSR (Agence wallonne pour la Sécurité routière), qui a touché plus de 600 000 Belges l’année dernière. Le quiz contribue également à renforcer la sensibilisation sur le lieu de travail : en 2025, plus de 965 entreprises, dont Delhaize, ont participé à la campagne. Au total, plus de 100 000 collaborateurs ont ainsi été encouragés, de manière accessible, à rafraîchir leurs connaissances en matière de sécurité routière et à adopter des comportements plus sûrs sur la route.
« La prévention n’est pas une campagne d’une semaine, mais un engagement qui s’inscrit dans la durée. Pour les entreprises qui emploient des chauffeurs et disposent de véhicules sur les routes, la sécurité routière constitue un défi quotidien. En tant qu’assureur, nous aidons nos clients non seulement à faire face aux conséquences des accidents, mais surtout à prévenir les risques grâce à des actions de sensibilisation comme la Quiz, à la formation et à des plans de prévention. C’est ainsi que nous avons notamment aidé Delhaize à réduire le nombre d’accidents grâce à un nouveau modèle de sécurité routière », explique Audrey Amiot, Chief P&C Corporate Officer.
De la prévention à la pratique
La sécurité routière nécessite toutefois plus que des connaissances. En réunissant différents usagers de la route et en leur permettant de vivre concrètement certaines situations, Delhaize souhaite renforcer la compréhension mutuelle. Les élèves de 5e primaire de la Gemeentelijke Basisschool Mollem, dans la commune d’Asse, ont ainsi l’occasion de découvrir par eux-mêmes l’angle mort d’un camion. Accompagnés par des professionnels, ils prennent place dans la cabine et découvrent à quel point la visibilité d’un chauffeur peut être limitée dans certaines situations.
Cette expérience permet de réunir pratique, éducation et sensibilisation au cours d’une journée interactive qui met l’accent sur l’importance de la compréhension mutuelle entre tous les usagers de la route – des chauffeurs professionnels et navetteurs aux plus jeunes usagers.
Ensemble pour une mobilité plus sûre
La collaboration entre les différents acteurs est également essentielle pour renforcer la sécurité routière au niveau politique.
« La sécurité routière commence par le respect mutuel. Nos routes sont partagées par de nombreux usagers différents et il est de notre responsabilité collective de veiller à ce que chacun puisse se déplacer en toute sécurité. Je salue cette initiative car, dans l’esprit d’All For Zero, il appartient à chacun d’entre nous de contribuer à améliorer la sécurité routière. Les accidents liés aux angles morts impliquant des poids lourds ont souvent de lourdes conséquences humaines, tant physiques que psychologiques. Ce n’est qu’en assumant ensemble notre responsabilité que nous pourrons rendre les déplacements plus sûrs et améliorer la compréhension entre tous les usagers de la route », déclare Jean-Luc Crucke, Ministre fédéral de la Mobilité, dont le cabinet était également représenté lors de cette journée de sensibilisation.
À travers cette initiative, Delhaize souhaite contribuer à une culture de la mobilité dans laquelle la sécurité occupe une place centrale. En favorisant la collaboration entre collaborateurs, partenaires logistiques, écoles, experts et décideurs, l’entreprise entend renforcer durablement la sensibilisation à la sécurité routière et la traduire en comportements plus sûrs sur la route.