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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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Luxembourg : Commerce à Belair, des mètres carrés qui ne prennent pas de vacances

Un transfert saisonnier d’activités s’opère entre le glacier Nïce et la chocolaterie Genaveh. (Photo: Genaveh)

Un transfert saisonnier d’activités s’opère entre le glacier Nïce et la chocolaterie Genaveh. (Photo: Genaveh)

Quand un glacier ferme pour l’hiver, un chocolatier prend le relais. À Belair, Nïce accueille Genaveh pendant sa pause saisonnière. Une histoire de synergies, une manière de faire vivre une boutique sur la durée, de partager ses équipements et de garder le quartier éveillé. L’immobilier aussi peut avoir le sens du partage.

Les glaces ont leurs saisons. Les chocolats aussi. Les mètres carrés, en revanche, restent généralement au même endroit, 12 mois sur 12. À Belair, deux enseignes ont décidé de tirer parti de cette évidence: cet hiver, la chocolaterie Genaveh s’installe chez le glacier Nïce, sis 128, avenue du Dix-Septembre. Le pop-up a ouvert le 3 novembre et jouera les prolongations jusque mi-février. De quoi passer du cornet au chocolat chaud sans laisser refroidir l’adresse. Et vice versa.

Du bon sens au service des espaces

Derrière ce passage de relais, une observation assez banale. L’an dernier, Alexandra Kahn, à la tête de Genaveh, remarque que son partenaire glacier a fermé pour la saison. Un local commercial vide, donc. Un de plus?

Les deux maisons se connaissent bien: elles ont déjà créé ensemble deux glaces à partir des ingrédients de la chocolaterie. Partant alors du constat que les vitrines restent vides en période de frais et de froid, la jeune femme se demande s’il n’y a pas quelque chose à en tirer. «D’autant que la fermeture de Nïce coïncide avec le début d’une période d’intense activité pour Genaveh…» sourit-elle.

Mais en septembre 2025, l’idée arrive toutefois un peu tard. La chocolaterie est alors toute à l’ouverture de sa nouvelle boutique à Steinfort. Ajouter une adresse éphémère au programme eut été, selon les mots d’Alexandra Kahn, «too much». Le projet attendra. Les discussions reprennent alors après Pâques et débouchent sur un accord pour occuper le magasin pendant sa fermeture hivernale 2026/2027.

Ne pas défaire ce que l’activité commerciale a lentement construit

L’intérêt dépasse le plaisir de trouver du chocolat au coin de la rue. Une boutique saisonnière qui ferme, c’est aussi un lieu de rendez-vous qui s’interrompt. Selon Alexandra Kahn, Nïce possède une clientèle fidèle, dont certains habitués passent quotidiennement, parfois simplement pour un café. Pendant plusieurs mois, le rideau baissé pourrait défaire ce que le commerce a patiemment tissé: une habitude, un détour, une petite vie autour de son comptoir.

La passation saisonnière permet alors de maintenir une activité à cette adresse. Pour Genaveh, il offre un point de vente supplémentaire pendant une saison décisive. Pour la vie du quartier, une raison de continuer à pousser la porte.

Voilà donc une petite leçon d’usage des bâtiments, entre deux bouchées gourmandes: avant de chercher des mètres carrés supplémentaires, regardez ceux qui prennent temporairement congé. Ici, la complémentarité des calendriers permet de faire davantage avec un lieu déjà disponible.

Le bon équipement au bon moment

Car une boutique ne se résume pas à une adresse et à une jolie vitrine. Encore faut-il pouvoir y conserver ce que l’on vend. Et, sur ce point, les installations du glacier présentent un avantage très concret.

«En ville, nous ne sommes pas en mesure de vendre de la pâtisserie fraîche, puisque ne disposant pas des installations idoines», explique Alexandra Kahn à propos de la boutique de la rue Philippe II. Chez Nïce, les équipements permettent de proposer cette gamme puisque le local commercial de toute la réfrigération requise pour les produits glacés.

L’intégralité des produits de l’enseigne peut donc être ici proposée. Le détail est gourmand, mais l’enseignement immobilier est sérieux: la valeur d’un espace tient aussi à la possibilité d’en partager les équipements avec une activité compatible.

L’expérience tient ainsi à quelques ingrédients très concrets: deux partenaires qui se connaissent, des saisons qui se complètent et un local qui se prête à la relève. Sans prétendre résoudre à elle seule la question des commerces inoccupés, cet exemple donne à réfléchir sur une idée à regarder de près. Et pourquoi pas, à multiplier.

Les glaces peuvent hiberner.  La boutique, elle, ne dormira pas en attendant le retour des beaux jours.

(Paperjam)

Uber Eats s’immisce dans l’écosystème d’Amazon Prime : une bataille territoriale pour contrer DoorDash

Grâce à ce partenariat, qui intègre Uber Eats à l’offre américaine, les membres Prime peuvent désormais commander directement sur Amazon, avec une livraison gratuite à partir de 25 $. Un signal fort pour un marché déjà dominé par DoorDash.

© AMAZON
© AMAZON

Eet une intégration fluide, au service du volume. Amazon Prime a officiellement remplacé Grubhub par Uber Eats, intégrant ainsi la plateforme directement dans son écosystème. Le service est immédiatement disponible dans près de 10 000 villes et municipalités américaines. Les abonnés Prime commandent sans créer de compte Uber ni installer une application supplémentaire, avec leurs données Amazon et leurs méthodes de paiement.

Pour convaincre encore plus de membres, le géant de Seattle répond aux promotions : 20 dollars de réduction sur les premières commandes, 5 % de cashback temporaire via le Prime Visa et la promesse d’une bonne affaire. La plateforme estime que les économies pour ses membres sont « supérieures à 175 $ par an », soit plus que le coût de l’abonnement annuel Prime de 139 $. L’ancien bénéfice Grubhub+, actif depuis 2022, a expiré le jour même de l’annonce.

L’offensive d’Uber pour combler l’écart

Pour Uber, tout tourne autour d’un canal direct et massif d’acquisition de clients, sans que les coûts marketing ne s’envolent. Le retard pour rattraper son retard est considérable : selon les données de Consumer Edge, citées par Yahoo ! Finance, société de livraison de repas DoorDash a représenté 59% des dépenses pour les applications de livraison au troisième trimestre, contre 18 % pour Uber Eats.

Ce partenariat donne à Uber Eats une visibilité directe sur Amazon, tout en maintenant son offre de « centaines de milliers de restaurants ».

Contraintes opérationnelles et une consolidation inévitable

De plus, le seuil de 25 $ pour la livraison gratuite limite considérablement son attrait pour les déjeuners individuels. La promesse d’une livraison gratuite a ses limites. Les observateurs du marché soulignent que les frais de service, les pourboires, les taxes locales et les surcharges de menu restent la responsabilité du client.

Cet accord survient peu après l’annonce par DoorDash d’une « acquisition proposée d’Instacart à hauteur de 17 milliards de dollars ». Ces changements confirment une tendance : dans la lutte pour la part de marché, la survie des agrégateurs dépend désormais de l’intégration dans de grands écosystèmes de fidélisation.

Au-delà du duel entre plateformes, pour les propriétaires de restaurants, tout tourne autour de la distribution : la possibilité d’être accessible via une application pour les achats quotidiens, sans barrière d’inscription.

(Gondola Foodservice)

Okay ouvre un supermarché de proximité durable à Nevele

Le vendredi 6 novembre, Okay ouvre un tout nouveau magasin à Nevele en Flandre-Occidentale dans la Gezusters Lovelingstraat. Un supermarché de proximité ultra pratique avec un assortiment varié, notamment du pain frais du jour, des viennoiseries et des fruits et légumes frais. Le magasin dispose d’une surface de 523 m² et a été bâti avec des techniques et matériaux durables. La store manager Sophie Polfliet et son équipe de 7 collaborateurs se réjouissent d’y accueillir leurs nouveaux clients.

Pratique et frais

Le supermarché de proximité fait partie de la dernière génération de magasins Okay de Colruyt Group, avec un aménagement moderne qui respire la fraîcheur. Les clients y trouvent tout sous le même toit : viande fraîche, poisson, alternatives végétariennes, plats préparés, salades-repas… mais aussi des journaux, magazines et paniers-cadeaux. Le magasin dispose de trois caisses en libre service, pour scanner et payer rapidement ses achats.

L’assortiment de produits frais est l’un des grands atouts de Okay : « Le freshmart est particulièrement agréable avec ses allées larges. Les clients évoluent facilement à travers nos nombreux fruits et légumes frais du jour. Juste à l’extérieur du freshmart, un frigo à tapas propose tout le nécessaire pour une soirée apéro : viande, poisson ou végétarien. Nous avons des bouchées pour tous les goûts », explique Sophie.

Au Okay de Nevele (le 157e du pays), le pain frais est livré quotidiennement et les collaborateurs cuisent sur place une grande partie de l’assortiment. De même que les viennoiseries et les petits pains de qualité, tout au long de la journée. Sophie : « Notre coin boulangerie est aménagé de manière très ergonomique et claire. Il est simple à utiliser, aussi bien pour les clients que pour les collaborateurs. » Le rayon des surgelés bénéficie quant à lui de surgélateurs-coffres dotés de couvercles en verre qui permettent aux clients de trouver leurs produits préférés rapidement et facilement.

Promos et réductions

Chez Okay, les clients font, comme toujours, leurs courses aux meilleurs prix des environs. Avec Xtra, ils bénéficient en plus de promotions supplémentaires, appliquées automatiquement lorsqu’ils scannent l’application Xtra à la caisse.

Empreinte environnementale minimale

À l’image des autres enseignes de Colruyt Group, Okay accorde beaucoup d’importance à la construction durable de ses bâtiments, avec une empreinte environnementale aussi réduite que possible. « Dans notre magasin, nous ne consommons ni gaz ni mazout », explique Sophie. « Notre système de refroidissement plus respectueux de l’environnement émet 90 % de CO₂ en moins qu’une installation classique. La chaleur dégagée par le refroidissement et le système de ventilation est récupérée pour chauffer le magasin. »

Facile d’accès

Le nouveau magasin Okay se situe dans la Gezusters Lovelingstraat, une large voie d’accès proche du centre de Nevele. Le parking est facilement accessible et compte 45 places de stationnement. Les clients qui viennent à vélo disposent aussi d’un abri également équipé d’emplacements pour les vélos-cargos.

Aussi ouvert le dimanche matin

(Colruyt)

Les Mapic Awards 2026 récompensent Valvert Croix-Blanche et le nouveau concept de Coach

À l’occasion de son édition tenue les 3 et 4 novembre, le Mapic, salon cannois de l’immobilier commercial, a réuni quelque 4.000 visiteurs et 1.600 enseignes. L’occasion pour un jury de professionnels de récompenser plusieurs projets de sites commerciaux et concepts d’enseignes.

Mapic Awards 2026


Les trophées dédiés aux développements immobiliers consacrent des approches mixtes et durables. La Compagnie de Phalsbourg voit son parc commercial Valvert Croix-Blanche récompensé dans la catégorie des nouveaux projets. Cet espace de 65.000 mètres carrés articule une offre mode et outlet autour d’aménagements paysagers, d’infrastructures sportives et de 18 restaurants.

Le prix du meilleur projet de régénération urbaine est quant à lui allé à Unibail-Rodamco-Westfield pour la première phase d’extension du Rembrandthof, l’axe commercial de la ville néerlandaise d’Amstelveen. Le projet de transformation de l’axe a notamment permis de redynamiser un centre-ville en y attirant 15 nouvelles enseignes majeures.

Le développeur Siam Piwat obtient le prix de la rénovation pour son projet Nextopia, une refonte de 15.000 mètres carrés au cinquième étage du Siam Paragon, centre commercial de luxe emblématique de Bangkok. La nouvelle version du lieu, axée sur l’innovation et la durabilité, a déjà attiré 4,2 millions de visiteurs.

Côté enseignes, Coach repart avec le prix du meilleur concept de magasin pour l’adresse Coach Play Shinsaibashi d’Osaka. Le concept store immersif et expérientiel mêle le style new-yorkais à la culture locale, accueillant notamment les visiteurs avec une mascotte dinosaure surdimensionnée.

Normal s’empare du prix de la marque la plus stimulante
. L’entreprise a franchi le cap des 1.000 magasins en Europe grâce à une expansion rapide sur de multiples marchés dont l’Italie, l’Irlande ou encore la Roumanie, avec son modèle de prix bas appliqués à des produits de marque dans les domaines de la beauté et de l’entretien.

Soutenue par la société d’investissement Act III, Honest Greens remporte la catégorie restauration
avec son positionnement alliant cuisine de chef et design haut de gamme, accélérant son déploiement à Londres et Paris. Le concept de divertissement immersif Activate s’est quant à lui illustré dans la catégorie Loisirs en mêlant sport et jeux vidéo. Après une première implantation française à Val d’Europe, le spécialiste du jeu actif projette l’ouverture de 30 établissements supplémentaires en France, en Espagne, au Portugal et au Benelux.

(FashionNetwork)

Cinq conseils pour les franchisés pour se protéger contre les cyberattaques

Après les cyberattaques qui ont perturbé les installations frigorifiques de plusieurs enseignes belges dans la nuit du 1er au 2 novembre, les commerçants sont eux aussi exposés à ce type de risque. Jérémy Grandclaudon, expert en cybersécurité à l’Agence du Numérique, livre cinq conseils pour mieux protéger leurs équipements et prévenir les piratages.

Dans la nuit du 1er au 2 novembre, plusieurs enseignes (Carrefour, Delhaize, Spar, Intermarché, stations-service) ont vu la température de leurs frigos et surgélateurs grimper brutalement, partout en Belgique. L’attaque semble similaire à celle d’octobre en France, même s’il est trop tôt pour l’affirmer avec certitude. Elle exploite des failles simples : du matériel frigorifique vieillissant exposé sur internet et des mots de passe peu robustes. Mais les risques de cyberattaques ne se limitent pas aux frigos et congélateurs. Tout système connecté constitue un risque potentiel.

La bonne nouvelle : quelques mesures limitent drastiquement le risque. Voici les 5 conseils de Jérémy Grandclaudon, expert en cybersécurité à l’Agence du Numérique.

  1. Dressez l’inventaire de ce qui est exposé à internet On ne protège pas ce qu’on ne connaît pas. Listez, avec votre prestataire, tout le matériel connecté : frigos, chauffage, éclairage, caisses, caméras… Un équipement connecté n’est pas un problème en soi, tant qu’on sait qu’il l’est et que ses accès sont bien gérés.
  2. Sécurisez les accès à distance Si l’exposition d’un équipement n’est pas indispensable, évitez-la. Pour la télémaintenance, exigez un accès sécurisé (VPN), des mots de passe robustes et propres à chaque magasin (jamais les identifiants d’usine, jamais réutilisés) et, si possible, l’authentification à deux facteurs (MFA).
  3. Mettez à jour, cloisonnez, remplacez Beaucoup d’équipements touchés étaient anciens et ne recevaient plus de mises à jour. Séparez les réseaux : les frigos ne doivent pas partager le réseau des caisses, des caméras ou du wifi clients. Ce n’est pas parfait, mais cela limite fortement la propagation. Prévoyez aussi un plan de remplacement du matériel obsolète.
  4. Mettez la cybersécurité dans vos contrats Avec vos prestataires IT et sous-traitants, soyez précis : qui peut se connecter, comment, avec quelle protection ? À quelle fréquence les mises à jour et comment êtes-vous prévenu ? Comment réagissent-ils aux incidents ? Comment garantissent-ils vos backups et une remise en route fluide ? Le CyberFundamentals Framework du Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB) est une bonne référence.
  5. Préparez un plan d’action et de réaction Ces mesures prennent du temps. En attendant, installez un thermomètre indépendant capable d’envoyer une alerte SMS. Prévoyez une procédure simple : qui contacter, comment réagir (débrancher ? passer en manuel ?) et un moyen de réfrigération rapidement mobilisable.

En cas d’incident : conservez toutes les preuves (logs, relevés, journaux techniques), portez plainte, signalez l’incident au CCB (CERT.BE) et prévenez votre assureur.

3 questions à poser dès maintenant à votre prestataire :

  • Mon installation est-elle accessible via internet ?
  • Les mots de passe sont-ils robustes (la MFA étant un complément idéal) ?
  • Les mises à jour sont-elles faites régulièrement ?

Source: Gondola

Albert Heijn ouvre un magasin XL à Malines

Hier, le réseau de franchise Albert Heijn a inauguré son troisième magasin XL sur l’ancien site de Makro. L’ouverture a rencontré un succès fulgurant : après seulement quatre heures, presque toutes les promotions étaient déjà épuisées. « C’est l’une des ouvertures de magasin les plus réussies de notre histoire ! »

Le troisième magasin XL d’Albert Heijn a enfin ouvert ses portes, cette fois sur l’ancien site de Makro à Machelen. Mathieu et Gabriel Colpan, également franchisés d’un Albert Heijn à Merchtem, ont déménagé leur précédent point de vente de Vilvoorde vers un nouvel emplacement et l’ont converti au concept XL. Leur nouveau magasin de Machelen atteint ainsi 2.800 m2 et compte quelque 19.000 SKU au total. Il est donc un peu plus petit que le XL de Malines.

L’ouverture a rencontré un vif intérêt. “C’était l’une des ouvertures de magasin les plus réussies de tous les temps”, raconte la porte-parole Ann Maes. “Avant même l’ouverture, le parking était noir de monde. Les portes se sont ouvertes à dix heures et il nous a fallu jusqu’à 10h22 pour faire entrer tout le monde. C’était vraiment l’événement de Machelen et des environs. Plus de 500 personnes étaient présentes à l’ouverture.”

Le nouveau XL, qui propose davantage de produits frais et un assortiment plus large, a d’emblée sorti l’artillerie lourde avec les promotions percutantes que l’on retrouve aussi dans les autres magasins Albert Heijn. Et cela a payé : après quatre heures déjà, presque toutes les promotions étaient épuisées, comme notre rédaction a pu le constater. “Dans notre nouveau magasin de Machelen, nous appliquons les mêmes promotions que dans nos autres points de vente. On y trouve notamment des promotions percutantes sur le cola ou les lessives… Et ici aussi, les produits sont partis comme des petits pains. Cela s’explique notamment par l’intérêt que suscitent depuis toujours nos promotions percutantes, mais aussi par la curiosité liée au nouveau magasin et par le vaste parking disponible”, poursuit Ann Maes, qui nuance quelque peu le succès des promotions. “Les promotions fonctionnent extrêmement bien dans tous nos magasins, ce n’est donc pas une spécificité de Machelen. Partout, des collaborateurs sont d’ailleurs en permanence présents pour réapprovisionner les rayons, car nous savons que tout part très vite.”

Pour accueillir les nouveaux clients de manière conviviale, le cuisinier de télévision Jeroen Meus était également présent à l’ouverture. Il a non seulement distribué 500 paquets de recettes gratuits, mais a aussi préparé des plats sur place pour les offrir aux visiteurs. “À midi et demi, nous avions déjà distribué 1.500 portions. Énorme !”

Avec cette nouvelle ouverture, Albert Heijn porte son nombre de magasins belges à 89, dont 3 au format XL (Malines, Bruges et Machelen).

(Franchising Belgium)

Un ancien employé de Cora ouvre la première Prego en franchise

Le 6 novembre, Prego ouvrira sa 19ème adresse en Belgique à Montigny-le-Tilleul dans le Hainaut ainsi que son tout premier magasin franchisé. La chaîne belge, spécialisée dans les plats italiens de restauration, a jusqu’à présent disposé de 18 points de vente, répartis en boutiques et coins.

© PREGO
© PREGO

PFondée en 2023, Rego a annoncé plus tôt cette année qu’elle ouvrirait son modèle à la franchise. Selon la chaîne, elle souhaite développer son réseau avec des entrepreneurs présents sur le site. De plus en plus de chaînes alimentaires misent massivement sur ce modèle. Cela offre l’avantage que l’entreprise peut croître avec moins de risques. D’après nos informations, Prego prévoit d’autres ouvertures de franchises en 2026. Jusqu’à quatre ouvertures seraient possibles cette année… Ensuite, la chaîne souhaite s’implanter sur un nouveau marché : la France.

En tête de cette adresse se trouve Geoffrey Piccicuto, qui a travaillé chez Cora pendant près de 19 ans, où il a rejoint l’équipe après avoir étudié la gestion du marketing et effectué un stage. Il alternait entre les postes opérationnels du magasin et les responsabilités au siège social. À partir de 2020, il a travaillé sur la gamme italienne de la chaîne : voyages en Italie, recherche de petits producteurs, développement de références spécifiques. Par exemple, il était responsable de la gamme italienne d’épiceries. Lui-même a des racines siciliennes. Lorsque la fermeture de Cora a été annoncée, il a pris le temps de réfléchir à la prochaine étape. Un cours d’entrepreneuriat, suivi dans sa cellule de conversion, a été le facteur décisif. Quelques semaines plus tard, il a appris que Prego cherchait ses premiers franchisés et a contacté l’équipe. Il suivit la chaîne depuis le début, même lorsqu’elle arriva à Carrefour.

Entre la première réunion fin mai et l’ouverture, la recherche d’un lieu, la création de l’entreprise, le financement, les travaux, le recrutement et la formation se sont succédés rapidement. Geoffrey Piccicuto a passé plusieurs semaines dans divers points de vente de Prego pour se familiariser avec le fonctionnement de la chaîne.

Le magasin est situé sur un axe très fréquenté, avec un parking situé à proximité immédiate de la rocade autour de Charleroi. Le choix de la région découle du désir du futur franchisé de rester près de chez lui. Il est le seul chef de l’entreprise, mais ses deux beaux-fils et sa fille viennent aider le week-end.

Il mentionne la familiarité comme premier point d’attention : « Le plus grand défi sera de faire découvrir les gens le concept. Prego est encore trop peu connu localement. »

(Gondola Foodservice)

Rocky’s Pizza: quand les restaurateurs s’emparent de l’outil industriel

© ROCKY'S PIZZA
© ROCKY’S PIZZA

Issus de la restauration bruxelloise, Alexis et Arnaud Mestdag développent désormais une activité de production destinée à la fois au foodservice et au retail. Le rachat de L’Artisane leur apporte deux lignes distinctes à Courcelles, avec l’ambition d’augmenter les volumes sans modifier « ce qui fait une Rocky’s ».

Transposer l’exigence culinaire du restaurant aux cadences industrielles : c’est le virage stratégique opéré par les entrepreneurs bruxellois Alexis et Arnaud Mestdag. Avant d’approvisionner les rayons frais ou les points de consommation hors domicile, les frères Mestdag se sont forgés sur le terrain de l’horeca bruxellois (Takumi, La Meute, bar La Famille). De cette culture opérationnelle, et de sa formation aux techniques de panification à Rome et Naples, Alexis Mestdag a choisi non pas d’ouvrir un restaurant supplémentaire, mais d’élever les standards qualitatifs de la pizza vendue sous vide.

Le projet prend forme en 2020, avant le lancement de la marque en 2022. Dans son premier atelier, Alexis assurait pâte, cuisson, garniture, emballage et livraison. Arnaud l’a rejoint pour développer les ventes. Rocky’s Pizza s’est déployée dans le réseau bio, la grande distribution avec une quarantaine de Delhaize ainsi que l’enseigne Cactus au Luxembourg. Parallèlement à l’arrivée dans différents canaux du foodservice: hôtels, clubs de sport…

Pour soutenir cette montée en puissance, les dirigeants ont racheté L’Artisane, acteur historique basé à Courcelles. Ce site (certifié IFS) fait cohabiter deux lignes distinctes : l’une dédiée aux marques de distributeurs, produisant 8.000 unités quotidiennes, et l’autre à Rocky’s et ses près de 2.000 pizzas par jour. Une chaîne mobilisant 60 collaborateurs.

Loin des procédés d’accélération classiques, la marque maintient 48 heures de maturation pour sa pâte. Les investissements industriels soutiennent cette vision assurent les entrepreneurs : « Quand on parle d’industrialisation, on pense souvent à une perte de qualité. Nous, notre travail est précisément l’inverse : trouver les machines et les processus qui vont nous permettre de produire davantage tout en gardant ce qui fait une Rocky’s. »

Un second shift portera la capacité à 3.500 pièces quotidiennes d’ici la fin de l’année, avant d’atteindre 5.000 unités par jour d’ici 2028 grâce à un nouveau four. L’ensemble de l’activité, qui approche 10 millions d’euros cette année, table sur 12 millions d’euros en 2027.

Impact très limité sur les installations frigorifiques chez Carrefour Belgique : les produits restent disponibles et l’ensemble des magasins est ouvert

Impact très limité sur les installations frigorifiques chez Carrefour Belgique : les produits restent disponibles et l’ensemble des magasins est ouvert

La cyberattaque ciblant des installations frigorifiques n’a eu qu’un impact extrêmement limité chez Carrefour Belgique : sur plus de 700 magasins, seuls 15 sont légèrement touchés. Aucun hypermarché n’est concerné.

La situation ne concerne que quelques installations spécifiques, principalement au rayon surgelés. Des mesures ont immédiatement été prises afin que tous les magasins restent ouverts et que les clients puissent continuer à y faire leurs courses.

(Carrefour)

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