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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

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Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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Kingribs Berchem & Gand : comment Amjad et Murtda gèrent déjà deux établissements à succès à seulement 23 ans

Kingribs Berchem

Rédigé par Franchise.be le 7 octobre. 2026

Ils n’avaient même pas 21 ans lorsqu’ils ont décidé de se lancer. Aujourd’hui, Amjad et Murtda gèrent ensemble deux établissements Kingribs : Berchem et Gand. Leur histoire est celle de deux jeunes entrepreneurs audacieux, prêts à travailler dur et soutenus par une marque solide.

Un concept unique

Kingsrib n’est pas une chaîne de restauration rapide comme les autres. Des ribs et des burgers de qualité supérieure, avec une attention particulière portée à la livraison et au soin apporté aux produits — une combinaison que l’on ne retrouve pas partout.

« Trouver des ribs ou des burgers halal livrés avec un tel niveau de qualité, ce n’est pas évident. C’est un concept vraiment particulier. »

Le modèle repose principalement sur la livraison, mais plusieurs établissements disposent également d’un espace pour manger sur place. À Berchem, par exemple, une quinzaine de personnes peuvent s’installer. Un concept flexible, qui s’adapte à chaque emplacement.

20 ans, aucune expérience en franchise, et pourtant…

Amjad et Murtda se sont lancés ensemble, à un âge où beaucoup hésitent encore sur la voie à suivre. Amjad avait d’abord travaillé comme étudiant dans un snack pita afin d’acquérir de l’expérience dans l’horeca. Par l’intermédiaire d’un ami commun, ils sont ensuite entrés en contact avec Alladin, le franchiseur de Kingribs.

Ce qui s’est passé ensuite semblait presque trop beau pour être vrai. Le tout premier établissement du réseau Kingribs était à vendre. Normalement, les nouveaux entrepreneurs ne peuvent pas reprendre un établissement existant : cette possibilité est réservée aux personnes déjà actives au sein du réseau.

« Nous avons vu cela comme un défi. Nous avons dit à Aladdin que nous voulions quand même tenter notre chance. »

Alladin décide de leur donner une chance : ils peuvent tester l’activité pendant quelques jours. Résultat : tout se passe parfaitement. Après trois semaines de formation, ils signent et Amjad et Murtda deviennent officiellement franchisés.

Un an et demi plus tard : Gand

Le succès de Berchem parle de lui-même. Après un an et demi, les deux entrepreneurs sont prêts à passer à l’étape suivante. Au moment même où ils cherchent un deuxième emplacement, ils reçoivent un appel : Kingribs Gand est à vendre.

« Une opportunité dans une ville comme Gand ne se présente pas tous les jours. Et en plus, c’était déjà un établissement en activité. »

Alladin n’a pas besoin de réfléchir longtemps. La confiance qu’ils ont su construire grâce à leur travail à Berchem suffit. La reprise est rapidement conclue et, aujourd’hui, les deux établissements fonctionnent bien, avec une équipe totale d’environ soixante à septante collaborateurs.

Une répartition des tâches qui fonctionne

Amjad et Murtda se complètent parfaitement. Amjad travaille principalement à Berchem et gère la comptabilité des deux établissements. Murtda est basé à Gand et s’occupe des plannings et des contrats.

Chacun assure ses shifts dans son propre établissement, même si, entre-temps, les deux restaurants sont également capables de fonctionner sans leur présence constante.

Lors d’un vendredi chargé, cinq personnes travaillent à l’intérieur tandis que sept à huit livreurs sont prêts à prendre la route. Une véritable machine bien huilée, construite en moins de deux ans.

Un siège qui vous soutient en permanence

Ce qui distingue Kingribs en tant que franchiseur, c’est son suivi constant. Des réunions mensuelles, une équipe marketing performante et active sur Instagram et Google, ainsi qu’un siège qui accompagne les franchisés dans la gestion des coûts salariaux, du coût des matières premières et même des avis clients.

« Si ton coût alimentaire est trop élevé, ils organisent une réunion avec toi pour comprendre pourquoi. Si tes avis sont mauvais, c’est pareil. Il y a toujours quelqu’un qui suit la situation avec toi. »

À cela s’ajoute une véritable communauté entre les franchisés. Questions, conseils, aide en cas de problème : les partenaires des autres établissements Kingribs sont accessibles et prêts à s’entraider.

« On n’est jamais seul. Il y a toujours quelqu’un pour aider. »

Pour ceux qui hésitent encore à se lancer, Amjad et Murtda ont un message clair : « N’hésitez pas. Prenez des risques. Entreprendre n’est certainement pas facile, mais à long terme, cela en vaut vraiment la peine. Les premières années, vous travaillez dur, très dur. Ensuite, vous pouvez commencer à en profiter. »

Ils adressent toutefois un avertissement à ceux qui pensent pouvoir se reposer dès le premier jour : « Si tu penses qu’il suffit d’avoir ton établissement et de rester chez toi pour gagner de l’argent, tu vas te détruire… et détruire ton entreprise avec toi. »

Deux jeunes hommes, deux établissements et un réseau particulièrement solide. L’histoire d’Amjad et Murtda prouve que l’âge n’est pas une excuse et qu’il n’est jamais trop tôt pour se lancer dans sa propre aventure en franchise !

Olivier Mermuys reconduit à la présidence de la Fédération française de la franchise

Le conseil d’administration de la Fédération française de la franchise a entériné à l’unanimité le 24 septembre la réélection d’Olivier Mermuys pour un second mandat consécutif de deux ans.

Olivier Mermuys
Olivier Mermuys – FFF

Le dirigeant s’appuie sur un parcours hybride, fort de quinze années d’exercice au sein du groupe Legrand avant de rejoindre le réseau Cavavin en 2016. Propulsé directeur général de l’enseigne de cavistes un an plus tard, il assume en parallèle depuis quatre ans la direction du Château de Roquemont à Saint-Émilion, un site dédié à la formation et à l’événementiel d’entreprise.

Olivier Mermuys opère par ailleurs en tant que conseiller en commerce extérieur auprès du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, ceci de manière bénévole depuis trois ans afin de faciliter l’internationalisation des entreprises.

“Je connais la grande qualité du travail mené au quotidien par la FFF dans ses missions de promotion et de défense de nos intérêts”, indique le président de la FFF. “Je m’engage à poursuivre et développer nos missions pour faire reconnaître la vitalité et la modernité de notre modèle entrepreneurial, plus que jamais solide, résilient et en croissance. Ensemble, avec toute l’équipe des permanents de la FFF, nous continuerons à valoriser et préserver les valeurs fondamentales de la franchise que sont la proximité, l’accompagnement et la réussite partagée.”

Le conseil d’administration de la fédération compte en son sein Benjamin Lacoste (5àsec), Christophe Gaschin (Au Bureau), Claire Lanneau (Babychou Services) et Julien Zuccarelli (Del Arte). Siègent également Nicolas Barthélemy (Franck Provost), Richard Jolivet (Franprix), Stéphane Fritz (Guy Hoquet Immobilier), Philippe Jambon (Jeff de Bruges) ainsi que Junior Noubissi (La Cabane d’Achille et Camille). La structure intègre en outre Frédéric Foncel (Le Jardin des Fleurs), Corinne Duplat (Les Menus Services), Jean-Claude Balanos (Mercure), Denis Séguier (Midas), Sami Fossat (Signarama France) et Guy Gras (Yves Rocher).

Le secteur de la franchise regroupe 2.035 réseaux d’enseignes sur le territoire. Les opérations commerciales s’appuient sur un maillage de 93.395 points de vente franchisés générant sur le dernier exercice 93,71 milliards d’euros de chiffre d’affaires, ainsi que plus d’un million d’emplois directs et indirects.

Fondée en 1971, la Fédération française de la franchise est notamment derrière le salon Franchise Expo Paris, dont la dernière édition tenue à la Porte de Versailles (Paris XVe) du 14 au 16 mars dernier avait réuni 550 exposants représentant 90 secteurs d’activité.

(FashionNetwork)

Delhaize annonce l’ouverture d’un nouveau supermarché à Lodelinsart

Delhaize Le Lion Logo

L’extension du réseau de magasins confirme la stratégie de croissance de Delhaize sur le marché belge de la grande distribution

Delhaize annonce avec fierté l’ouverture d’un nouveau supermarché à Lodelinsart dans le Hainaut. Le magasin, d’une surface de vente d’environ 1.925 m², sera loué à LCV Real Estate et exploité par un partenaire affilié. Il sera situé sur le site de l’ancien Makro de Lodelinsart. Son ouverture est prévue au printemps 2027. Ce nouveau magasin permettra la création d’une quarantaine d’emplois. Les offres d’emploi pour le nouveau magasin seront publiées prochainement.

Le supermarché, qui accueillera les clients de Lodelinsart à partir du printemps de 2027, renforcera la présence de Delhaize sur le marché belge de la grande distribution et proposera le meilleur de l’offre Delhaize, avec notamment l’ensemble des concepts commerciaux ainsi qu’un point de retrait facile pour les commandes e-commerce (Collect). Le magasin sera implanté sur une partie de l’ancien site Makro de Lodelinsart. Après Machelen et Eke, il s’agit du troisième ancien site Makro dans lesquels Delhaize annonce l’ouverture d’un magasin.

Avec cette nouvelle implantation, Delhaize poursuit l’expansion de son réseau de magasins. L’ouverture à Lodelinsart s’inscrit dans la stratégie de croissance plus large de Delhaize, qui a ajouté plusieurs nouveaux magasins à son réseau au cours de la période écoulée. La recherche d’un partenaire affilié pour exploiter le supermarché a d’ores et déjà commencé. Le nom du futur exploitant sera communiqué ultérieurement, en même temps que l’ouverture des offres d’emploi pour le nouveau magasin.

« Nous sommes particulièrement fiers de pouvoir annoncer une nouvelle ouverture de supermarché en Belgique », déclare Alexandros Boussis, CEO de Delhaize. « En poursuivant l’expansion de notre réseau de magasins, nous confirmons non seulement notre ambition de croissance, mais aussi notre volonté d’offrir à nos clients un service et une expérience en magasin toujours meilleurs. Je suis convaincu que ce nouveau magasin à Lodelinsart, avec notre futur partenaire, sera lui aussi couronné de succès.

(Delhaize)

ndlr : LCV Real Estate est un promoteur et développeur immobilier actif en Belgique, en France, aux Pays-Bas et au Danemark, spécialisé dans les unités pour PME, les projets “Build-to-Suit”, la logistique et l’immobilier commercial.

Lacoste écarte son CEO Éric Vallat, Thierry Guibert reprend les commandes

Lacoste écarte son CEO Éric Vallat, Thierry Guibert reprend les commandes
Eric Vallat Credits: Lacoste.

Éric Vallat a été écarté de ses fonctions de CEO de la marque française Lacoste. Le site corporate affiche désormais Thierry Guibert comme CEO.

Reuters reste, à date de publication, la source de l’information sur les circonstances du départ : Éric Vallat aurait été évincé juste avant le défilé parisien. L’annonce a surpris car le départ est survenu de manière soudaine. Lacoste a confirmé ce changement de direction à Reuters sans en expliquer la raison.

Eric Vallat avait été nommé CEO en juin 2025, avec notamment pour mission d’accompagner la stratégie de « premiumisation » de Lacoste : faire monter la marque en gamme et réduire la part du wholesale à faible marge. Son parcours antérieur (LVMH, Richemont, Rémy Cointreau) devait servir cette ambition.

Une stratégie de montée en gamme maintenue

Thierry Guibert reprend la direction générale de Lacoste. Il avait déjà dirigé la marque pendant une dizaine d’années avant l’arrivée de Vallat. Il est parallèlement CEO de Maus Frères, le groupe suisse propriétaire de Lacoste.

Selon Reuters, le départ de Vallat ne serait pas lié aux performances de Lacoste. Son éviction soudaine, alors même que les résultats ne sont pas en cause, suggère des différends d’ordre interne entre le dirigeant et l’actionnaire principal.

La marque non cotée en Bourse vise toujours quatre milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel à l’horizon 2028-2030. Malgré ce départ, Lacoste affirme poursuivre sa feuille de route stratégique en s’appuyant sur des fondamentaux solides.

(FashionUnited)

Carré d’artistes s’implante en Belgique : l’art contemporain accessible à tous, enfin en franchise

Yorik Cda

Rédigé par: Franchise.be le 5 octobre 2026

Démocratiser l’art sans jamais sacrifier la qualité – c’est la mission que Carré d’Artistes poursuit depuis des années. Après un premier succès retentissant à Bruxelles, le réseau cherche aujourd’hui à s’étendre dans d’autres villes belges. Yorik Garcia, responsable du développement franchise, nous explique pourquoi ce concept occupe une place à part – et pourquoi c’est le bon moment pour rejoindre l’aventure.

Un concept unique sur son marché

Carré d’artistes, c’est l’art contemporain rendu accessible. Des œuvres originales, à des prix transparents affichés depuis la vitrine, dans des galeries pensées comme de véritables espaces retail. Un positionnement qui casse les codes d’un monde de l’art longtemps perçu comme élitiste.

« Notre segment, c’est l’accessibilité et le premium réunis. C’est une part de marché quasiment inexistante en dehors de Carré d’artistes – une position quasi monopolistique. »

Le concept a rajeuni la clientèle de l’art et démocratisé l’acte d’achat. Là où les galeries traditionnelles intimidaient, Carré d’artistes invite. Et ça fonctionne: de Paris à Amsterdam en passant par Copenhague.

Bruxelles : un premier succès qui donne le ton

En 2024, Carré d’artistes ouvre sa première franchise belge aux Galeries Royales Saint-Hubert, avec Eric Janssen comme partenaire. Le résultat est au-delà des attentes.

« L’emplacement répond à la triangulation parfaite du succès Carré d’artistes : un fort patrimoine historique, un trafic touristique international qualifié et des connexions directes avec les grandes villes d’amateurs d’art. »

Car le cœur du modèle, c’est ça : vendre non seulement une œuvre d’art, mais un souvenir culturel authentique. Un objet que le visiteur ramènera chez lui comme trace tangible de son passage dans une ville.

Bruges, Gand, Anvers : la Belgique est loin d’être complète

Fort de ce premier succès bruxellois, Carré d’artistes a déjà identifié ses prochaines cibles belges : Bruges, Gand et Anvers. Trois villes qui partagent ce même ADN de patrimoine architectural fort et d’attractivité touristique internationale – les ingrédients clés du modèle.

Pour les futurs franchisés, c’est une opportunité rare : s’implanter dans des villes à fort potentiel touristique, avec une marque déjà reconnue et un concept éprouvé.

Le profil recherché : un commerçant qui aime l’art!

Pas besoin d’être artiste ou historien de l’art pour rejoindre Carré d’artistes. Ce que Yorik recherche avant tout, c’est un profil commercial solide. « Il faut être un commerçant. Un commerçant issu du retail premium : la mode, l’hospitalité, la restauration. Tout ce qui crée un lien émotionnel avec un client. »

L’intérêt pour l’art est bien sûr un plus, mais c’est la fibre entrepreneuriale et le sens du contact client qui feront la différence. Le reste – le concept, le marketing, le support commercial – est fourni clé en main par le siège.

Un accompagnement de A à Z

Chaque nouveau franchisé bénéficie d’une formation théorique au siège à Aix-en-Provence et en galeries succursales, suivie d’un accompagnement sur site par des formateurs dédiés avant et aprés ouverture. Et ce soutien ne s’arrête pas à l’ouverture : tout au long de la vie de la franchise, des formations sont dispensées directement sur site selon les besoins du partenaire.

Autre particularité du modèle : le stock fonctionne en consignation. Le franchisé n’achète pas ses œuvres – il dispose d’un stock mis à disposition, renouvelé au fil des ventes en collaboration avec le département artistique du siège. Une formule qui allège considérablement l’investissement initial.

Un marché d’avenir, une position unique

Pour Yorik, le message est clair : « Tout prouve que ce segment est celui de l’avenir dans le secteur de l’art. Nous avons démocratisé l’art pour le client, rajeuni la cible de clientèle et nous occupons une position comparative qui n’existe quasiment nulle part ailleurs. »

Les chiffres croustillants de La Patate: « 91 commandes par heure, 2 km de fricandelles »

Les premiers mois d’exploitation des friteries La Patate, la chaîne belge portée par l’influenceur Average Rob, enregistrent des performances solides. Une expérience socio-économique grandeur nature sur la manière de revitaliser une offre classique pour capter la nouvelle génération. Un business case où convergent restauration rapide, marketing d’influence et implication des communautés.

De la tradition culinaire nationale à la marque communautaire internationale. Sans laisser de place à l’improvisation, mais avec une conviction profonde : oser échouer. « Dare to fail », c’était justement le thème de la keynote d’Average Rob, le plus belge des créateurs de contenus et figure montante de la restauration rapide au plat pays. Défendant La Patate, la chaîne naissante de frietkots nouvelle génération qu’il porte avec des entrepreneurs gantois aguerris, Robert Van Impe de son vrai nom n’a pas seulement amusé la galerie ce jeudi.

L’assemblée du Gondola Fooservice Congress n’a pas seulement apprécié sa belgitude contagieuse mais sa vision authentique, consistante et inspirante. Si certains participants ont surtout retenu de son plaidoyer entrepreneurial l’énergie d’un pep talk, une slide sur les coulisses de la friterie a piqué notre curiosité : tout un paquet de statistiques opérationnelles sur les 145 premiers jours de La Patate.

Même sans dévoiler de chiffre d’affaires global, de ticket moyen ou de résultat d’exploitation intermédiaire, ce petit bilan sur un peu plus de quatre mois d’existence brosse le portrait d’une organisation conçue pour absorber des volumes importants :

  • 95 % des commandes sont préparées en moins de 6 minutes, pour un objectif de 98 %
  • le débit des commandes s’élève à 91 par heure, contre un objectif de 100
  • plus de 60 000 commandes auront ont été traitées d’ici cinq mois
  • le record de commandes sur une journée est pour l’instant établi à 523 tickets dans la première enseigne à Anvers (ouverte début mai), contre 426 à la deuxième adresse Louvain inaugurée en août
  • le chiffre d’affaires maximal en une heure a touché le seuil des 2000 euros
  • 81 % sur place (dine-in) contre 19 % à emporter ou livraison
  • 18 minutes de délai médian s’écoulent entre la commande et la livraison via Uber Eats
  • quant à la grande question de la satisfaction client, la note Google oscille de 4,3 à 4,5/5, par rapport à un objectif de4,5 et un idéal de 4,7

« L’équivalent de 4 éléphants »

Le modèle repose vraisemblablement sur une mécanique de cuisine d’une grande précision. Traiter un tel volume horaire de commandes avec un délai de préparation réduit exige une ergonomie de poste et une standardisation des process comparables à celles des géants du QSR.

La répartition des ventes (81/19) positionne La Patate comme un lieu de restauration à part entière. Il suggère que la marque attire une clientèle qui vient vivre une expérience, se retrouver et consommer dans un environnement identifié.

  • 24 tonnes de frites servies, soit l’équivalent de quatre pachydermes selon l’enseigne, et 10 743 fricandelles, soient « 2 km » mises bout à bout
  • le mix produit laisse apparaître une vedette: plus de 40 % du chiffre d’affaires proviennent des fameuses LF ou Loaded Fries (frites garnies), avec en première association la « sauce carbonnade », les « LF Vol-au-vent » et les « LF Stoofvlees » (carbonnades)

Plus qu’un tableau de chasse, ces chiffres dessinent une sorte de playbook car La Patate ne tourne pas le dos aux classiques, mais les réinvente pour maximiser la rentabilité. En faisant reposer pas loin de la moitié de son CA sur les Loaded Fries, La Patate transforme un accompagnement en un plat principal complet à forte valeur ajoutée, faisant bondir le panier moyen. Est-ce que l’attente serrée et le panier garni permettront d’amortir rapidement les loyers élevés des centres-villes ? Avec un cofondateur venu du (succès sur le) web, La Patate a forcément compris que le marketing d’aujourd’hui ne se limite plus à vanter un produit, mais à créer une adhésion identitaire forte. La viralité organique des publications sur Instagram génère manifestement un engagement qui dépasse le simple acte de consommation.

Petite équipe, grosse communauté

Se pose alors la question de la durabilité au-delà de l’engouement, ou simplement de la pérennité de la clientèle. La chaîne émergente de frituur moderne présente là aussi des données qui semblent plaider en faveur de son concept: capter massivement les moins de 25 ans. De quoi se ménager un vivier de consommateurs pour les dix prochaines années.

  • 45 % des clients ont moins de 25 ans
  • plus de 10 000 membres inscrits au programme de fidélité
  • 60.000 abonnés Instagram avec seulement 42 publications, dont un post culte atteignant 1,2 million de vues
  • 1 million d’euros levés en seulement 3 heures via le crowdlending

La capacité à lever des fonds via le crowdlending démontre que la Gen Z est prête à financer les concepts dans lesquels elle se reconnaît. Pour les restaurateurs, cela ouvre la voie à des modèles d’expansion auto-financés par la clientèle, court-circuitant en partie les circuits bancaires classiques.

Dans un secteur horeca sous tension, la structure de La Patate détonne par sa flexibilité. En atteste une donnée clé, son équipe centrale hyper-réduite soutenue par une armada de flexi-jobbers et étudiants. C’est un modèle d’agilité doublé de maîtrise des frais fixes.

  • 11 salariés permanents répartis sur les succursales d’Anvers et Louvain, plus 2 personnes au siège social
  • plus de 120 travailleurs sous statut flexi-job et étudiants

En standardisant les processus opérationnels à un point tel que la formation des nouveaux arrivants est quasi instantanée, l’enseigne peut s’appuyer sur des contrats flexibles. C’est une piste de réflexion majeure pour absorber les pics d’affluence sans plomber la masse salariale.

« Un pied-à-terre à l’étranger » dans moins de quatre ans

Cette grande brochette de données alimente volontiers un scénario favorable pour La Patate. Le concept de friterie revisitée devient capable de rivaliser sur le marché belge avec les enseignes internationales de burger. Avec des ouvertures rythmées depuis mai, la troisième et prochaine adresse devrait accueillir des clients à Ostende, sur la très animée Vlaanderenstraat, entre un Moeder Babelutte et un BelChicken, non loin d’une enseigne américaine aux arches dorées.

Pour la suite, si Average Rob et son équipe gardent le secret, certains indices pointent en direction de Gand et de Sint-Niklaas, où La Patate recherche un frituur manager. À plus long terme, la direction vise les 29 succursales belges d’ici 2030 avec une incursion à l’internationale. La Patate se présente plus que jamais comme un produit d’exportation, un modèle franchisable clé en main et scalable sur les marchés limitrophes.

(Gondola Foodservice)

 “Nos Intermarché Express sont bien plus grands que ce qu’on a l’habitude de voir”

©Gondola

Avec cette ambition affichée, Intermarché a dévoilé le 15 septembre son tout premier magasin Express en Belgique, au cœur de Bruxelles. Un format inédit pensé pour coller aux habitudes des citadins, qu’Intermarché ambitionne d’étendre jusqu’à 20 points de vente d’ici 2030. Un pari sur un segment de la proximité urbaine déjà occupé par les concurrents.

Du rêve entrepreneurial à l’expérience chocolatée : Evodie ouvre son espace Leonidas à Flobecq

Leonidas Flobecq

Rédigé par Franchise.be le 7 octobre 2026

Ouvrir son propre magasin Leonidas demande de l’audace, de l’engagement et surtout une véritable envie d’entreprendre. Evodie vient d’en faire la démonstration à Flobecq où, après plusieurs mois de préparation et beaucoup de travail, elle a ouvert les portes de son propre point de vente Leonidas.

Le résultat va bien au-delà d’une boutique de pralines belges : un corner Leonidas chaleureux et accueillant, associé à un agréable salon de thé où les clients peuvent savourer un café, du chocolat et d’autres douceurs. Un bel exemple de la manière dont la force d’une marque et l’esprit entrepreneurial peuvent se conjuguer pour créer un concept unique, profondément ancré dans la vie locale.

Pour Evodie, cette ouverture est l’aboutissement d’un investissement personnel et financier important. Mais en tant qu’entrepreneuse, elle n’est pas seule. En rejoignant Leonidas, référence incontournable du chocolat belge depuis 1913, les franchisés bénéficient notamment d’un parcours de formation et d’un accompagnement lors de l’ouverture de leur point de vente.  Le franchisé peut ainsi combiner la liberté et les responsabilités de l’entrepreneuriat avec l’expérience et la notoriété d’une marque bien établie.

Vous rêvez, vous aussi, de gérer votre propre entreprise ? L’ouverture à Flobecq illustre parfaitement ce qui devient possible lorsque l’engagement personnel rencontre la force d’un réseau de franchise reconnu.

Leonidas recherche des entrepreneurs ayant la fibre commerciale, le sens du service client et, bien entendu, une véritable passion pour le chocolat. Après Flobecq, votre ville sera peut-être bientôt le théâtre d’une nouvelle aventure Leonidas.

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