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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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Umamido ouvre la 11ème vitrine à Bruges : « Nous avons saisi notre chance avec ce magnifique bâtiment »

La chaîne belge de ramen a ouvert son onzième restaurant en Belgique, au cœur de « la Venise du Nord ». Umamido renforce sa présence dans les centres-villes animés et poursuit son expansion.

HLe nouveau restaurant est situé dans un emplacement remarquable du centre historique de Bruges, dans un bâtiment qui a abrité la Chocolaterie Dumon pendant de nombreuses années. L’arrivée d’Umamido dans ce lieu a été annoncée dès juin 2026 ; L’ouverture effective a suivi le 25 septembre.

« Bruges nous préoccupait depuis un moment, surtout le Simon Stevinplein. Quand ce magnifique bâtiment est arrivé l’an dernier, nous avons saisi notre chance, » déclare Guy Quirynen, fondateur et PDG d’Umamido dans un article.

Un projet à une vitesse fulgurante

Matthias Laga, directeur général d’Umamido, souligne l’ampleur de la rénovation, qui a été réalisée rapidement. « Il y a quelques mois, Simon Stevinplein 11 était encore un bâtiment vide. Aujourd’hui, c’est un véritable restaurant situé sur l’une des plus belles places du pays. Et il a exactement l’air comme on le voulait. Cela semble simple, mais ce n’est pas le cas », Il partage son profil.

Le manager remercie les équipes qui ont réalisé le site et l’ouverture, ainsi que les partenaires et fournisseurs impliqués dans le projet. Il adresse également un mot explicite de remerciement à la ville : « Et à la ville de Bruges : quel accueil, merci ! »

Un début prometteur

Le restaurant est ouvert depuis environ deux semaines au moment de la publication des deux directeurs. Aucun chiffre sur le nombre de visiteurs ou le roulement n’a été communiqué, mais le ton est clairement positif. « Je ne pourrais pas être plus fier de ce que nous avons accompli. Le restaurant est magnifique, l’ambiance est fantastique et wow, quel accueil chaleureux nous avons reçu », déclare Guy Quirynen avec satisfaction.

Cependant, Matthias Laga tempère cet enthousiasme avec la prudence habituelle d’un joueur entrant sur un nouveau marché local. « Avec une nouvelle ville, on ne sait jamais vraiment. Les gens ici vont-ils aimer le ramen ? Y aura-t-il un clic ? Il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives, mais le début était excellent et cela nous donne envie d’attaquer la prochaine ville. »

Une expansion qui se poursuit

Bruges sera la onzième succursale belge d’Umamido, après l’ouverture du dixième restaurant à Anvers fin 2025. À cette époque, le groupe comptait déjà seize points de vente, dont six magasins franchisés en Suisse, principalement à Lausanne et Genève.

Le modèle fonctionne sur une production centralisée : les bouillons sont brassés lentement, tandis que les restaurants servent notamment de zones d’assemblage et de service. Cette organisation facilite le déploiement, également via la franchise, tout en maintenant la promesse de produit vivante grâce à des partenaires soigneusement sélectionnés.

L’ouverture à Bruges semble illustrer qu’Umamido parvient à combiner un concept asiatique décontracté, une standardisation industrielle et une sélection de lieux très touristiques. La place Simon Stevin confère à la marque une visibilité particulière, dans une ville où le flux de visiteurs est un levier important pour le nombre de clients.

La question avec laquelle Guy Quirynen conclut son message ne laisse guère de doute sur la suite : « Bruxelles, Anvers, Gand, Louvain, Bruges… Quelle ville belge devrions-nous choisir ensuite ? » Matthias Laga est sur la même longueur d’onde : le succès du départ à Bruges « donne envie d’attaquer la prochaine ville ».

(Gondola Foodservice)

🗣️ BRUIT DE ZINC 🗣️

Les habitués de la zone Sainte-Catherine, dans l’hypercentre bruxellois, connaissent l’établissement DE MARKTEN, surtout réputé pour sa terrasse, autant que pour son ADN néerlandophone, vu qu’il appartient à la Vlaamse Gemeenschapscommissie. Il changera résolument de cap courant 2027. Le nouveau projet en fera un véritable café de quartier à vocation sociale, sous le concept « De buurt op je bord ». Au programme : produits bruxellois et locaux, carte saisonnière et collaboration avec l’organisation d’économie sociale Groot Eiland. Le projet permettra également à des personnes éloignées du marché du travail de se former et d’acquérir une expérience professionnelle dans l’Horeca. Si vous ne l’avez fréquenté que sous le prisme “Horeca”, sachez que cette bâtisse est immense dans sa partie arrière, une vraie ville dans la ville. Affaire à suivre. Crédit photo : De Markten

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(Grégory Sorgeloose)

Halloween : Pizza Hut dévoile sa mystérieuse pizza noire


 Après un succès inattendu et une rupture de stock, la pizza noire de Pizza Hut fait son grand retour !

Une nouvelle recette au Chicken Sriracha, un mystérieux château hanté et, une fois encore, des stocks limités.
L’année dernière, elle avait rencontré un tel succès que Pizza Hut s’était retrouvé temporairement en rupture de stock après seulement deux semaines. Pour Halloween, la mystérieuse Black Pizza fait son grand retour. Avec une toute nouvelle recette, une pâte noire spectaculaire et une toile d’araignée dessinée à la mayonnaise sriracha relevée, The Black Sriracha Chicken Pizza promet une nouvelle fois d’être la star de l’automne. Mais attention : cette année encore, les stocks sont limités.

Une pâte noire, des saveurs qui ont du caractère

Une pizza noire, cela reste quelque chose d’exceptionnel. Là où l’on s’attend habituellement à découvrir une croûte dorée, Pizza Hut surprend à nouveau avec sa pâte noire unique. Cette couleur étonnante est obtenue grâce à l’ajout de cacao noir, sans modifier le goût traditionnel de la pâte à pizza.
Pour cette nouvelle édition, la Black Pizza se réinvente avec une garniture entièrement inédite. Des morceaux de poulet pané, des poivrons rouges, des oignons frits, de la sauce tomate et du persil offrent une combinaison surprenante de saveurs et de textures. La touche finale ? Une toile d’araignée dessinée à la mayonnaise sriracha épicée, qui lui donne son look délicieusement effrayant.

Une rupture de stock après seulement deux semaines l’année dernière

Le succès de la Black Pizza n’est plus à démontrer. L’année dernière, la première édition au Buffalo Chicken avait largement dépassé les attentes. Après seulement deux semaines, la demande était telle que Pizza Hut s’était retrouvé temporairement en rupture de stock.

« Nous savions que notre pizza noire allait attirer l’attention, mais l’engouement de l’année dernière nous a vraiment surpris. Après à peine deux semaines, nous étions temporairement en rupture de stock. C’est pourquoi nous avons décidé de faire revenir la Black Pizza cette année, mais avec une toute nouvelle recette. Nous associons notre pâte noire si particulière aux saveurs relevées de la sriracha. Et cette année encore, les stocks sont limités ! », explique Christine De Groof, Marketing Manager chez Pizza Hut Belgique.

Tout droit sortie du château le plus effrayant de Belgique

Pour sa nouvelle campagne télévisée, Pizza Hut plonge également dans l’univers d’Halloween. Le chef emmène les téléspectateurs dans un mystérieux château hanté, où la nouvelle Black Pizza trouve parfaitement sa place.

Un véritable restaurant Pizza Hut dans un château hanté n’est pas encore au programme, mais avec la Black Pizza, l’enseigne invite déjà les amateurs de pizza à savourer un peu de cette magie d’Halloween, au restaurant comme à la maison.

Édition limitée : du 13 octobre au 30 novembre

The Black Sriracha Chicken Pizza est disponible du 13 octobre au 30 novembre 2026 dans les restaurants Pizza Hut et les points de vente Pizza Hut Delivery, sur place, à emporter ou en livraison à domicile.

Proposée en édition limitée, elle ne sera disponible que dans la limite des stocks. Après l’engouement inattendu de l’année dernière, Pizza Hut conseille aux amateurs de ne pas trop attendre pour la découvrir.
(Pizza

Walmart inaugure un centre de distribution automatisé de plus de 83 500 m² à Stockton, en Californie.

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Après avoir ouvert quatre sites de nouvelle génération à Joliet (Illinois), McCordsville (Indiana), Greencastle (Pennsylvanie) et Lancaster (Texas), Walmart en inaugure un cinquième à Stockton, en Californie. Le géant américain de la grande distribution vient d’y ouvrir un centre logistique de plus de 83 500 m², doté d’un système automatisé de stockage et de récupération (AS/RS) à haute densité, réduisant le processus de préparation de commandes traditionnel de 12 à seulement cinq étapes.

Situé dans la vallée centrale de Californie, le site de Stockton augmente significativement la capacité de traitement des commandes du détaillant à destination de la côte ouest, en particulier pour ses clients californiens présents dans plus de 300 magasins, clubs et plateformes logistiques.

Des centres de distribution multicanaux

Associés au reste du réseau de distribution de Walmart, ses centres de distribution de nouvelle génération permettront à la multinationale américaine de desservir 95 % de la population des États-Unis avec une livraison en un ou deux jours. Walmart Fulfillment Services, son service de logistique externalisée de bout en bout, utilise également ces nouveaux bâtiments automatisés pour expédier les articles vendus par des vendeurs tiers sur la marketplace de Walmart.

Des systèmes AS/RS développés en interne depuis 2022

Prévoyant d’automatiser une majeure partie de ses 42 centres de distribution régionaux et de moderniser à terme l’ensemble de ses sites, Walmart va également construire un centre distribution de 140.000 m² à Carrnesville , en Géorgie, représentant quelque 1,3 milliard de dollars d’investissements. Afin d’automatiser ses nouveaux entrepôts tout en peaufinant ses installations en interne, Walmart a acquis en 2022 Alert Innovation, société du Massachusetts spécialisée dans les technologies AS/RS, qui collaborait avec le mastodonte de la grande distribution depuis 2016.

(Voxlog.fr)

Après 15 semaines de travaux, l’Intermarché de Mont-sur-Marchienne dévoile son nouveau visage : « Nous n’avons jamais fermé nos portes ! »

Nouvelles gammes, nouveaux comptoirs, boulangerie repensée… L’Intermarché de Mont-sur-Marchienne a achevé sa métamorphose. La grande réouverture est prévue ce mardi 13 octobre, avec de nombreuses promotions à la clé.

Grande Réouverture !
Grande Réouverture ! – D.R.

Par Sudinfo publié le 12/10/2026

Il aura fallu 15 semaines de travaux pour transformer en profondeur l’Intermarché de Mont-sur-Marchienne. Installé depuis de nombreuses années sur l’avenue Paul Pastur, l’ancien supermarché Mestdagh a changé de visage après son passage sous la bannière française Intermarché. Une véritable renaissance pour cette enseigne bien connue des habitants du quartier.

À la tête du magasin, le nouveau gérant, Damien Pulinx, souhaitait faire entrer le supermarché dans une nouvelle ère, davantage en phase avec les habitudes de consommation actuelles. Un chantier d’envergure, avec une difficulté supplémentaire : accueillir les clients tout au long des transformations. « Le réel défi de ces travaux, c’est que nous n’avons jamais fermé nos portes », souligne Damien Pulinx. Malgré les contraintes du chantier, les équipes ont donc continué à accueillir la clientèle pendant ces 15 semaines.

De nombreux nouveaux rayons

Et le résultat est à la hauteur des ambitions affichées. La surface de vente a été agrandie pour permettre l’installation de plusieurs nouveaux espaces. Parmi les grandes nouveautés, une zone de produits frais flambant neuve, un rayon consacré aux plats cuisinés, mais aussi un comptoir traditionnel de fromagerie et de charcuterie.

Le rayon fruits et légumes bénéficie également d’une gamme plus diversifiée, tout comme la boulangerie. Cette dernière dispose désormais d’une chambre de pousse, permettant de proposer du pain frais, cuit directement sur place. « Un tel investissement a surtout pour vocation de redynamiser la commune de Mont-sur-Marchienne et de proposer le meilleur à notre clientèle, qu’on remercie d’être restée fidèle pendant le chantier », poursuit le directeur.

La transformation du magasin s’accompagne également d’un renforcement des effectifs. Une dizaine de collaborateurs supplémentaires ont rejoint l’équipe afin de répondre aux nouvelles ambitions de l’enseigne et aux besoins des clients.

Une grande réouverture ce mardi

Après ces longues semaines de chantier, l’heure est désormais aux festivités. La grande réouverture officielle de l’Intermarché de Mont-sur-Marchienne aura lieu ce mardi 13 octobre. Pour marquer le coup, le supermarché annonce plusieurs promotions chocs, avec l’ambition d’attirer les habitués comme de nouveaux clients. Autre bonne nouvelle pour les consommateurs : le magasin maintient ses horaires : de 8h à 20h, tous les jours.

Le Pain Quotidien de Mons, fermé après faillite, cherche un repreneur rue d’Havré

Publié le 12 octobre 2026

Fermé à la mi-septembre après une faillite, Le Pain Quotidien de la rue d’Havré, à Mons, cherche un repreneur. L’association de gestion du centre-ville met en avant un emplacement de premier plan et un loyer de 2.700 euros par mois. Elle la présente comme une opportunité rare dans le noyau commercial montois, en province de Hainaut.


L’adresse du 10, rue d’Havré est désormais à remettre, annonce l’association Mons Gestion Centre Ville, rapporte dimanche le quotidien régional La Province, du groupe Sudinfo. Installé dans la cité du Doudou depuis 2012, l’établissement a fermé définitivement ses portes il y a environ trois semaines. On y venait acheter du pain, prendre un café ou bruncher. Le Pain Quotidien est un groupe de boulangerie-restauration fondé à Bruxelles en 1990.

Une faillite ouverte le 14 septembre 2026

L’établissement montois était exploité par une société distincte, la SRL Les bons pains, dont le siège se trouve à l’adresse de la rue d’Havré. Selon la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE), une faillite y a été ouverte le 14 septembre 2026. La société avait démarré ses activités en 2016 et ne compte qu’une seule unité d’établissement.

Pour l’association, la fermeture ne serait pourtant pas liée aux performances du commerce. L’adresse figure bien parmi les faillites déclarées en septembre dans la région de Mons-Borinage, qui en a compté 12 sur le mois, selon le recensement mensuel de La Province.

Un loyer de 2.700 euros par mois en plein centre

Mons Gestion Centre Ville défend un emplacement de qualité et une adresse à l’excellente notoriété, dont l’activité aurait déjà fait ses preuves. L’association y voit une occasion rare de reprendre un commerce implanté et apprécié de sa clientèle.

Loyer mensuel indiqué dans l’annonce de reprise du local de la rue d’Havré, à Mons. (Source : La Province, 11 octobre 2026)

Les candidats peuvent obtenir les détails de l’offre sur la plateforme de ventes Bankruptcy Liquidation Auctions, spécialisée dans les actifs issus de faillites. C’est là que figure l’annonce et son loyer.

Reprendre le local ne signifie pas reprendre l’enseigne

Le Pain Quotidien est membre effectif de la Fédération Belge de la Franchise (FBF). Mais rien n’indique, à ce stade, que l’enseigne cherche à rouvrir sous son nom à Mons. L’annonce porte sur le commerce et son emplacement.

Le conseil de la rédaction

Un repreneur qui souhaite garder l’enseigne doit négocier directement avec le réseau. Dès qu’une enseigne commune est octroyée, le Titre 2 du Livre X du Code de droit économique s’applique : le document d’information particulier (DIP) doit être remis au moins un mois avant la signature.

Un test pour l’attractivité de la rue d’Havré

Le sort de cette cellule dira si le haut de la rue d’Havré reste attractif pour l’horeca de jour. Brunch, boulangerie, café : le créneau a fait ses preuves pendant plus de dix ans à cette adresse.

Reste à voir qui se positionnera : un indépendant, une autre enseigne en développement en Wallonie, ou un retour du Pain Quotidien sous une autre exploitation. La durée de vacance sera le premier indicateur à suivre.

(L’Express Franchise)

Le groupe Colruyt proposera bientôt le self-scan dans 200 magasins

Colruyt Group accélère le déploiement des caisses en libre-service. À ce jour, 150 magasins Okay (City), Spar et Bio-Planet sont équipés de caisses en libre-service. 51 magasins supplémentaires viendront s’y ajouter d’ici la fin de l’année.

Plus en 2027

Colruyt Group a commencé le déploiement en 2024 et a depuis installé 454 caisses en libre-service dans 150 magasins. L’entreprise prévoit d’équiper 51 magasins supplémentaires d’ici la fin de l’année 2026 et souhaite poursuivre le déploiement en 2027. Ainsi, les caisses en libre-service occupent rapidement une place de plus en plus importante au sein du réseau de magasins du groupe, même si, pour l’instant, elles ne sont disponibles que chez Okay, Okay City, Spar Colruyt Group et Bio-Planet.

Selon le détaillant, ce sont surtout les clients effectuant de petits achats qui apprécient cette formule. Les clients peuvent toutefois toujours opter pour une caisse classique avec personnel. Le groupe Colruyt reste par ailleurs fidèle à son approche : les zones de caisse en libre-service ne sont pas équipées de portillons de sortie et reposent sur la confiance accordée au client. Un employé est toutefois toujours présent dans la zone pour apporter son aide.

(RetailDetail)

Une holding familiale néerlandaise rachète la société belge PaperMints

PaperMints passe entièrement sous le contrôle de Granville, la holding familiale à l’origine du groupe néerlandais Mignot & de Block. Le nouveau propriétaire souhaite accélérer la croissance internationale du fabricant belge de pastilles rafraîchissantes et prend également en charge dès à présent la distribution au Benelux.

Deux décennies de rafraîchisseurs d’haleine

Granville a conclu un accord en vue d’acquérir l’intégralité des actions de PaperMints. Les parties ne divulguent pas les détails financiers de la transaction. Après le rachat, PaperMints conservera sa marque, son positionnement et son équipe de direction actuelle.

L’entreprise belge commercialise depuis plus de vingt ans des rafraîchisseurs d’haleine sans sucre, notamment les capsules CoolCaps et Breath Strips. Grâce à ses distributeurs, ces produits sont désormais présents dans plus de 70 pays. PaperMints fait fabriquer la majeure partie de sa gamme au Japon.

Nouveaux marchés et canaux de distribution

Cette acquisition vise avant tout à renforcer la puissance commerciale de PaperMints. Depuis octobre, Mignot & de Block assure la distribution de la marque au Benelux. Dans un premier temps, les entreprises souhaitent y consolider la position de PaperMints. Elles viseront ensuite, par étapes, de nouveaux marchés internationaux et canaux de vente, notamment la grande distribution, la distribution spécialisée, la restauration et le commerce en ligne.

Fondée en 1858, Mignot & de Block compte parmi les plus anciennes entreprises familiales néerlandaises. L’entreprise développe et distribue notamment du papier à cigarette et des filtres, et est surtout connue pour la marque Mascotte. Avec PaperMints, le groupe fait son entrée dans une nouvelle catégorie de produits de consommation.

(RetailDetail)

Starbucks affirme ne pas vouloir racheter Chipotle, mettant ainsi fin aux rumeurs de rachat – information fournie par Reuters 

Starbucks affirme se concentrer sur son plan “Back to Starbucks”

Starbucks ne rachètera pas Chipotle Mexican Grill, a déclaré lundi la chaîne de cafés, mettant fin aux rumeurs concernant une opération qui aurait pu être la plus importante jamais réalisée dans le secteur de la restauration, mais dont la crédibilité était remise en cause tant par les investisseurs que par les analystes.

“Par principe, nous ne commentons pas les rumeurs et les spéculations, mais nous tenons à préciser que nous n’allons pas racheter Chipotle”, a déclaré un porte-parole de Starbucks. Chipotle n’a pas souhaité faire de commentaire.

Cette déclaration fait suite à un article du Financial Times du 8 octobre selon lequel Starbucks aurait travaillé ces derniers mois avec des conseillers sur une proposition potentielle d’acquisition de Chipotle, citant des sources proches du dossier.

Starbucks n’a pas répondu à une demande de commentaire visant à savoir si l’entreprise avait fait appel à des conseillers en vue d’une transaction.

Les actions de la chaîne de cafés ont progressé de 1% en début de séance, tandis que celles de Chipotle, qui avaient bondi à la perspective d’un rachat qui aurait réuni le directeur général de Starbucks, Brian Niccol, avec la chaîne de burritos qu’il a dirigée pendant six ans, ont chuté d’environ 4%.

Starbucks a également réaffirmé que sa direction était “résolument concentrée” sur la stratégie “Back to Starbucks” et qu’elle disposait d’une “forte dynamique et d’une grande confiance” dans ses perspectives de croissance à long terme. La société prévoit de publier ses résultats du quatrième trimestre et ses perspectives pour l’exercice 2027 dans le courant du mois.

L’action Starbucks a progressé de 7,8% cette année, soit environ la moitié de la hausse enregistrée par l’indice S&P 500 sur la même période. La chaîne a fermé des dizaines de magasins peu performants dans le cadre d’un redressement mené par Brian Niccol, qui a tenté de reconquérir la clientèle en réduisant les temps d’attente et en simplifiant les menus.

SPÉCULATIONS SUR UNE OPA

L’annonce d’une éventuelle transaction la semaine dernière a incité la communauté des investisseurs à spéculer sur un rapprochement qui aurait réuni deux des plus grandes enseignes de restauration américaines.

Les rumeurs d’une telle opération ont fait grimper l’action Chipotle de plus de 7% et chuter celle de Starbucks d’environ 3%, alors même que plusieurs analystes s’interrogeaient sur la pertinence stratégique d’une telle opération, Starbucks étant en pleine relance sous la direction de Niccol.

“Des rumeurs comme celles-ci peuvent inciter les banquiers d’affaires à commencer à imaginer toutes sortes de fusions, mais elles sont difficiles à vendre. La tendance s’oriente davantage vers les cessions que vers les acquisitions”, a déclaré Brian Jacobsen, stratège économique en chef chez Annex Wealth Management.

Un éventuel accord aurait donné naissance à un géant de la restauration affichant un chiffre d’affaires annuel d’environ 50 milliards de dollars, ce qui lui aurait permis de mieux faire face à une demande incertaine de la part de consommateurs touchés par l’inflation, à la hausse des coûts d’exploitation et à la pression sur les bénéfices. La chaîne de burritos affiche une capitalisation boursière d’environ 40 milliards de dollars.

LE DÉFI DE NICCOL

“Le financement d’un prix de rachat majoré nécessiterait probablement un mélange de dette et de fonds propres, ce qui mettrait à l’épreuve l’endettement et pourrait diluer les actionnaires existants alors que Starbucks est encore en pleine restructuration”, a déclaré la semaine dernière Paren Knadjian, associé chez Transaction Advisory Services, EisnerAmper.

Niccol a rejoint Starbucks en 2024 après avoir mené Chipotle à travers une période de croissance rapide et d’expansion numérique.

On lui attribue le mérite d’avoir relancé la chaîne de burritos après ses crises de sécurité alimentaire et d’avoir développé son activité numérique, contribuant ainsi à accélérer la croissance des ventes.

Chipotle, quant à elle, a dû faire face à une baisse de fréquentation, les consommateurs réduisant leurs dépenses, tandis que la hausse des coûts alimentaires et de main-d’œuvre a pesé sur les marges de l’ensemble du secteur de la restauration. La valeur de ses actions a presque diminué de moitié depuis le départ de Niccol.

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