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Colruyt : rappelle les croquettes au fromage Everyday

Description du produit:

Everyday croquettes au fromage surgelées 600 g (numéro d’article : 37369)

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La cyberattaque coûtera jusqu’à 250 millions d’euros de chiffre d’affaires à Ahold Delhaize

Ahold Delhaize

La cyberattaque qui a paralysé pendant plus d’une semaine, en octobre, de nombreux systèmes informatiques d’Ahold Delhaize pèsera sur le chiffre d’affaires et les bénéfices du groupe. Au cours du troisième trimestre écoulé, le distributeur a enregistré des résultats légèrement supérieurs aux prévisions en Europe, mais légèrement inférieurs aux États-Unis.

Marge bénéficiaire prévue en légère baisse

Ahold Delhaize se voit contraint de revoir légèrement à la baisse ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice après la cyberattaque qui a conduit, mi-octobre, à lamise hors ligne préventive des boutiques en ligne, des applications et d’autres systèmes, tant en Europe qu’aux États-Unis. Cet incident devrait coûter au distributeur entre 200 et 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le résultat d’exploitation sera inférieur de 75 à 100 millions d’euros. Le distributeur table donc sur une marge opérationnelle qui « avoisinera » les 4 %, alors qu’il évoquait auparavant une marge « d’environ 4 % ».

La chaîne de kiosques à café qui surpasse Starbucks chez les jeunes

Avec plus d’un milliard de dollars de ventes et plus de 900 points de vente aux États-Unis, cette jeune chaîne de drive-thru est déjà tout juste en dehors de la scène nationale : 7 Brew séduit la génération Z avec des boissons à emporter personnalisables, des employés bavards et un succès viral sur les réseaux sociaux.

© 7 BREW
© 7 BREW

7 Brew a enregistré des ventes de 1,2 milliard de dollars en 2025, derrière Starbucks, Dunkin’ et Dutch Bros.

Fondée en 2017 à Rogers (Arkansas), la chaîne compte désormais plus de neuf cents agences réparties dans 38 États et sert plus d’un million de boissons par jour. Yelp a fait de 7 Brew la marque à la croissance la plus rapide du pays, tandis que Starbucks, leader du marché, compte environ 17 000 agences. Après l’arrivée du géant de l’investissement Blackstone en 2024, 7 Brew a battu son rival Dutch Bros lors de la vente aux enchères de 73 anciens baux de Salad and Go (valant 143 millions de dollars en liquidités). Des accords ont déjà été conclus pour plus de 3 000 ouvertures supplémentaires. Mais surtout : « Cette chaîne de fast-food drive-thru a déchiffré le code pour attirer la clientèle de l’après-midi », analyse BusinessWeek.

Modèle de comptoir Starbucks

Pas de places assises, une gamme extrêmement limitée de snacks et des kiosques préfabriqués d’à peine 47 m² : le concept est purement axé sur le drive. Le café filtre manque, mais un Americano est disponible. Le menu propose plus de 20.000 combinaisons, généralement pour moins de 10 dollars.

La majeure partie des ventes se situe entre 14h et 17h, selon Datassential pour BusinessWeek, une case horaire que les cafés traditionnels, destinés aux usagers du matin, ont du mal à intercepter. Le programme de fidélité excelle par sa simplicité : 100 points par consommation (quoi qu’il arrive) et une boisson gratuite à 1 000 points. Technomic a nommé le programme numéro un en termes de qualité de rémunération.

« Brewistas » et vidéos virales

Alors que le secteur se tourne massivement vers des applications de commande mobile, 7 Brew opte pour de jeunes employés élégants qui traversent les embouteillages avec une tablette pour briser la glace.

Les recettes deviennent virales sur TikTok, Instagram et Facebook. Une vidéo du créateur de contenu Jayden Goldman (25 ans) a dépassé les 2,6 millions de vues. Selon Robert Byrne (Technomic), la chaîne fait le pont vers le monde des jeunes sans passer par les métropoles branchées : « ils ne s’appuient pas sur les hipsters ou les précurseurs culturels ».

Défis opérationnels

Des employés anonymes (anciens) témoignent du fort roulement du personnel et des conditions de travail difficiles lors de froid glacial ou de vagues de chaleur. 7 Brew répond qu’elle fournit des unités chauffées et des cuisinières, et indique que le chiffre d’affaires est inférieur à celui de ses concurrents. Le contrôle qualité est également un problème épineux dans le modèle de franchise, qui oblige les franchisés à ouvrir au moins dix agences immédiatement.

Le réseau est donc confronté à des difficultés de croissance : un fort roulement lié aux travaux en plein air et une intégration difficile dans les centres-villes compacts, un format qui « n’est manifestement pas l’activité centrale », nuances de RBC Capital Markets. Pourtant, avec 3 000 ouvertures prévues, 7 Brew montre à l’industrie hôtelière qu’un modèle ultra-maniable, basé sur le contact humain, peut ébranler même les mastodontes établis.

(Gondola Foodservice)

Carrefour : ” D’ici 2030, nous atteindrons l’objectif d’être présents dans 60 pays “

Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, a fixé l’objectif d’être présent dans 60 pays d’ici 2030, contre 36 aujourd’hui hors pays intégrés. Via des partenaires, le distributeur est implanté en Afrique, au Proche et au Moyen-Orient, dans le Caucase et en Asie. En août dernier, il a fait son retour en Inde. Le point sur cette stratégie d’expansion en franchise avec Patrick Lasfargues, directeur exécutif de Carrefour Partenariat international. Entretien exclusif.

D’ici 2030, Carrefour veut être présent dans 60 pays dont 22 en Afrique, via des partenariats avec des groupes franchisés. Où en êtes-vous ?

En dehors de nos cinq pays intégrés à l’international – Espagne, Belgique, Pologne, Brésil et Argentine – Carrefour est présent dans 36 pays, en comptant l’Inde où nous avons inauguré le premier hypermarché Carrefour en août dernier. En Afrique, nous sommes passés à 18 pays avec la signature de nouveaux partenariats : au Ghana en décembre 2025, en Éthiopie et à Djibouti en janvier 2026, en République de Guinée et au Nigéria en avril 2026. Nous inaugurerons en fin d’année les premiers Carrefour dans ces nouveaux pays en Afrique. Au total, il y a environ 4 200 magasins sous enseignes Carrefour à l’international exploités par nos partenaires (Carrefour ne communique qu’un chiffre incluant les magasins français d’Outre-mer, NDLR), contre 2 800 fin 2024.

Atteindrez-vous l’objectif des 60 pays d’ici 2030 ?

Oui, je suis confiant. Pour atteindre notre objectif, il restera quatorze pays où nous implanter, nous avons le temps d’y parvenir. Notre ambition est maîtrisée, elle repose sur une dynamique et un savoir-faire reconnus. Nous avons ouvert plus de quinze pays depuis 2018, avec un historique de performances avec les partenaires qui nous ont rejoints. Avec notre arrivée en Inde en août, très relayée par les médias, nous avons reçu beaucoup de candidatures de groupes qui souhaiteraient devenir nos partenaires, en Inde et ailleurs dans le monde. Nous sommes à la fois très vigilants dans la sélection de nos futurs partenaires et très agiles. Si toutes les conditions sont réunies, la signature d’un accord peut se faire en trois ou quatre mois. Pour l’Éthiopie, cela n’a pris que six semaines.

(Linéaires)

H&M Design Award 2026 : Qui sont les finalistes et les membres du jury ?

H&M Design Award 2026 : qui sont les finalistes et les memebres du jury ?
H&M collabore avec l’artiste MLMA pour une installation dans sa boutique de Seongsu (Corée du Sud) Crédits : H&M

H&M a dévoilé les huit finalistes du H&M Design Award 2026 ainsi que les membres du jury international chargé de désigner le lauréat ou la lauréate de ce concours dédié aux jeunes talents.

Chaque finaliste a reçu 10 000 euros pour l’accompagner dans la prochaine étape de sa carrière, a annoncé H&M mercredi. Les candidats ont été sélectionnés parmi des étudiants en licence et en master issus de plus de 70 écoles de mode à travers le monde. Le nom du lauréat ou de la lauréate sera révélé plus tard dans l’année à Londres.

Ces jeunes créateurs sont issus d’établissements situés à Tokyo, Londres, Paris, Anvers (Belgique), Bruxelles et Florence (Italie). Ils travaillent aussi bien le prêt-à-porter féminin et le menswear que des silhouettes hybrides mêlant les deux vestiaires. Leurs sources d’inspiration vont de l’amour et de la mémoire aux rues méconnues de Londres, en passant par Hong Kong, l’histoire d’une mère, le mouvement artistique de l’Arte Povera ou encore l’archéologie.

Les finalistes sont Chico Yu (Bunka Fashion Graduate University, Tokyo), Ennis Finnerty Mackay et Macy Grimshaw (tous deux de la Central Saint Martins, Londres), Evelina Kryvopust (Polimoda, Florence), Fantin Delattre Pirenne (La Cambre, Bruxelles), Jessica Lin (Institut Français de la Mode, Paris) ainsi que Yichun Liu et Yvonne Schichtel (toutes deux de la Royal Academy of Fine Arts Antwerp).

« La sélection des finalistes de cette année a été particulièrement passionnante. Chacun de leurs portfolios incarne parfaitement l’esprit de créativité, de savoir-faire et d’innovation que nous souhaitions encourager en relançant ce prix », déclare Ann-Sofie Johansson, conseillère créative chez H&M. « Le fait de les confronter à un jury aussi prestigieux leur permet d’être vus, stimulés et soutenus par des personnalités qui ont elles-mêmes façonné l’industrie. »

Jury, dotation et nouveau programme de bourses

Aux côtés d’Ann-Sofie Johansson, qui occupe également le poste de directrice du design chez H&M, le jury réunit la mannequin Paloma Elsesser, Beka Gvishiani du compte Style Not Com, IB Kamara, ancien rédacteur en chef de Dazed, le journaliste de mode Luke Leitch et le directeur de la création Calum Knight. S’y ajoutent les créatrices Emma Chopova et Laura Lowena de la marque londonienne Chopova Lowena, ainsi que Hillary Taymour, fondatrice du label new-yorkais Collina Strada.

Le lauréat ou la lauréate remportera 150 000 euros ainsi qu’un programme de mentorat sur mesure d’un an couvrant les domaines de la production, du marketing, des relations publiques, du développement durable et de l’économie circulaire. Sa collection sera également produite et commercialisée dans une sélection de boutiques H&M à travers le monde ainsi qu’en ligne.

Nouveauté de cette édition : un programme de bourses mis en place à la Central Saint Martins de l’University of the Arts London, destiné à permettre à des étudiants talentueux de suivre un cursus de mode quelle que soit leur situation financière. Deux étudiants britanniques ou internationaux admis en licence de mode bénéficieront d’un soutien financier pendant leurs trois années d’études. Par ailleurs, pendant trois ans, deux étudiants en dernière année recevront chaque année une bourse pour couvrir leurs frais de subsistance. En relançant ce prix après six ans d’absence, H&M entend offrir un tremplin aux jeunes talents et rendre leurs idées accessibles à un plus large public.

Cet article a été rédigé avec l’aide de l’IA. – Fashion United

Ahold Delhaize abaisse ses objectifs annuels après la cyberattaque

À l’occasion de la publication de ses résultats du 3e trimestre, Ahold Delhaize fait part d’un abaissement de ses objectifs annuels en raison de la cyberattaque qui a affecté ses activités le mois dernier, mais annonce aussi un programme de rachat d’actions.

Ahold Delhaize abaisse ses objectifs annuels après la cyberattaque

Le groupe belgo-néerlandais Ahold Delhaize publie un BPA sous-jacent en croissance de 2,5% à 0,69 EUR (+1,4% à taux de change constants) au titre du 3e trimestre 2026, avec une marge opérationnelle sous-jacente en retrait de 0,1 point à 4,1%, mais un free cash-flow en croissance de 14,3% à 445 MEUR.

Le chiffre d’affaires du distributeur alimentaire a augmenté de 2,6% en données publiées, à 23 089 MEUR, et de 1,9% à taux de change constants. En données comparables et hors essence, les ventes se sont accrues de 1,2%, dont 0,5% aux États-Unis et 2,1% en Europe.

“Une forte discipline des coûts et une exécution régulière de notre programme Save for Our Customers ont soutenu une marge opérationnelle sous-jacente saine, nous permettant d’absorber les pressions sur les coûts causées, entre autres, par la hausse des prix de l’essence”, souligne son CEO, Frans Muller.

Toutefois, en raison de l’incident de cybersécurité qui a affecté son activité au mois d’octobre, entraînant à la fois une perte de chiffre d’affaires et des coûts de remédiation, Ahold Delhaize indique revoir à la baisse ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice.

Il anticipe désormais une croissance de son BPA sous-jacent à taux de change constants dans le bas de la fourchette à un chiffre (et non plus dans le milieu ou le haut de cette fourchette), une marge d’exploitation sous-jacente proche de 4% (et non plus de l’ordre de 4%) et un cash-flow libre autour de 2,1 MdsEUR (et non plus d’au moins 2,3 MdsEUR).

En revanche, Ahold Delhaize annonce un programme de rachat d’actions de 1 MdEUR, qui débutera début 2027. Le groupe vise également une augmentation de son dividende par action pour 2026 à un taux moyen à un chiffre, compte tenu de ces perspectives.

© Zonebourse.com – 2026

Un super parcours familial chez McDonald’s

View company: McDonald's Belgium

En 2005, Aurélie Husquin a rejoint McDonald’s avec l’idée d’y travailler quelques mois comme étudiante.
21 ans plus tard, elle est à la tête du restaurant McDonald’s d’Ans.

Ce qui n’était au départ qu’un job étudiant à Jemeppe s’est transformé, étape après étape, en une véritable carrière. D’abord équipière, puis formatrice, manager et assistante manager, elle s’est vu confier en 2022 la direction du nouveau restaurant d’Ans par Xavier Hansen

Aujourd’hui, Aurélie dirige une équipe d’une vingtaine de collaborateurs permanents et d’une cinquantaine d’étudiants. Plus important encore, elle transmet à son tour à une nouvelle génération les opportunités dont elle a elle-même bénéficié.

Son parcours n’est pas un cas isolé. Chez McDonald’s Belgique, 68 % des managers ont commencé comme équipiers. En 2025, nos près de 10.000 collaborateurs ont cumulé près de 550 000 heures de formation.

Parce qu’un premier emploi ne doit pas être seulement un premier emploi. Il peut aussi être l’endroit où l’on découvre son potentiel, où l’on apprend à prendre des responsabilités et où l’on continue à évoluer.

Et l’histoire se poursuit aujourd’hui au sein même de la famille : le fils d’Aurélie travaille désormais comme étudiant dans le restaurant d’Ans. Comme sa maman il y a 21 ans, il a commencé par le premier échelon.

Félicitations à Aurélie pour ce magnifique parcours !

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McDonald’s transforme son plateau à boissons en sac à main de luxe en cuir vegan

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Dans un McDonald’s, le plateau en carton qui sert à transporter les boissons termine d’ordinaire à la poubelle quelques minutes après le passage au comptoir.

McDonald’s Australie et l’agence Wieden+Kennedy Sydney ont décidé de lui offrir une seconde vie, bien plus glamour. Baptisé McCafé Tray Bag, ce porte-boissons revisité en cuir vegan arbore des finitions dorées, une épaisse bandoulière et une petite poche pour ranger un gloss ou une paille. La marque parle même de « sipwear », une pièce de mode pensée pour accompagner sa boisson.

Une idée soufflée par les fans

Le point de départ ne sort pas d’un brainstorming. Les créatives Hannah Lawson et Jessica Beal ont repéré sur les réseaux sociaux des fans qui portaient déjà leur plateau McDonald’s comme un sac à main, en glissant dans les compartiments gloss, écouteurs, lunettes de soleil ou téléphone. L’agence n’a eu qu’à prendre ce détournement au sérieux.

Pour lui donner une vraie crédibilité mode, le sac a été décliné dans une teinte figue propre à l’univers McCafé, mais qui ne dépareillerait pas dans une collection printemps-été 2026 d’une grande maison. Les visuels, signés par la photographe Sarah Adamson (Photoplay), empruntent d’ailleurs tous les codes de l’éditorial de mode : escarpins argentés vernis, veste en cuir chocolat et trench clair.

Un accessoire qui fonctionne vraiment

Le sac n’est pas qu’un clin d’œil. Les deux créatives ont tenu à ce qu’il reste un porte-boissons parfaitement fonctionnel, en reprenant des mesures quasi identiques à celles du plateau original, jusqu’aux petites languettes qui stabilisent les gobelets. Plusieurs prototypes ont été nécessaires pour ajuster les attaches de la bandoulière et garantir le transport de 4 boissons sans en renverser une goutte.

Derrière l’objet, la stratégie est claire : installer un rituel autour de la boisson, surfer sur la culture du « little treat » et faire du café à emporter un accessoire à part entière. Le lancement accompagne la plus grande offensive boissons de McDonald’s Australie depuis l’arrivée de McCafé dans le pays il y a plus de 30 ans. Pour Tobi Fukushima, à la tête du marketing menu de l’enseigne, le sac transforme un objet du quotidien en véritable pièce forte.

Une rareté pensée comme un drop

Le McCafé Tray Bag a d’abord été confié à des influenceurs, dont Riley Hemson, avant d’être proposé à seulement 100 fans via un microsite dédié. Un second drop exclusif est prévu sur l’application mymacca’s à partir du 14 octobre, date de lancement de plusieurs nouveautés, dont un Iced Tiramisu Latte, une boisson énergisante Red Bull fraise-crème et un Affogato.

Pour l’agence, fans de McDonald’s et passionnés de mode partagent un même réflexe : l’attente d’une nouvelle sortie. En appliquant les mécaniques du streetwear à un simple emballage, ce sac à main McDonald’s prolonge une stratégie de fond pour l’enseigne, qui cherche à faire sortir ses codes du menu pour les installer dans la culture. Les créatives le laissent d’ailleurs entendre : d’autres pièces pourraient suivre.

(Dans ta pub)

A New York, Iris Van Herpen invite le public à s’essayer à la haute couture

À New York, Iris Van Herpen invite le public à s'essayer à la haute couture
Des centaines d’heures de travail ont été consacrées à la robe Airo, signée Iris van Herpen. Credits: Iris van Herpen

New York – Autour d’une table, deux femmes échangent à voix basse en plissant un tissu argenté qu’une troisième fixe à la traîne d’une robe sirène.

Peu à peu se forme un enchevêtrement sculptural, entre écume figée, coulées de lave et fougères grimpantes.

Le vêtement est né de l’imagination de la créatrice néerlandaise Iris Van Herpen, connue pour ses tenues haute couture inspirées de la nature et du vivant, des fonds marins aux champignons, en passant par l’ossature des oiseaux.

Ses défilés font sensation et ses créations ont été vues sur les popstars Lady Gaga et Beyoncé ou encore la skieuse freestyle Eileen Gu.

Chose rare, ceux qui aident la styliste de 42 ans à réaliser cette robe sont les visiteurs d’une rétrospective de son oeuvre au Musée de Brooklyn, à New York, jusqu’au 3 janvier.

L’exposition itinérante, d’abord présentée à Paris en 2024, invite notamment à découvrir l’atelier de la couturière et son processus de création.

Cette fois, Iris Van Herpen a décidé de le rendre interactif, permettant au public de toucher du doigt — littéralement — ce qui caractérise cet atelier : “le travail manuel” et “collaboratif”, explique-t-elle à l’AFP.

“Ça me permet aussi de créer une sorte de capsule temporelle de l’exposition”, ajoute-t-elle. “Et j’étais simplement curieuse de voir qui j’allais rencontrer, comment tout cela pouvait devenir une nouvelle pièce, et comment ces conversations influencent le processus de création du drapé. Donc c’est un peu un terrain d’expérimentation.”

Depuis l’été, quelque 200 visiteurs — artistes, scientifiques, avocats, journalistes — ont eu l’opportunité de s’asseoir face à elle pendant une dizaine de minutes pour travailler et discuter.

En plus de plisser un épais tissu fait de soie et d’argent, la créatrice leur a demandé de partager un moment de connexion avec la nature ou le sens qui joue le rôle le plus important dans leur rapport au monde.

“Vraiment authentique”

L’échange permet d’en apprendre plus sur les sources d’inspiration de la Néerlandaise, l’eau notamment : “cet être ancien qui est là depuis toujours, une telle force vitale et tellement transformatrice”.

Nuage, pluie, neige, glace, cristal : “C’est juste incroyable de voir comment elle est partout, toujours changeante.”

Les conversations sont enregistrées et les plus marquantes seront brodées à l’intérieur de la robe.

La styliste, habituée à travailler avec des scientifiques pour concevoir tissus et vêtements, dit retenir notamment l’expertise de biologistes.

April Chapman, administratrice dans une université âgée d’une soixantaine d’années, lui a parlé des tenues confectionnées avec sa mère et des activités manuelles, “collages et constructions en carton”, faites avec son fils.

Addam Moreno, coiffeur styliste et artiste de 54 ans, en est venu “au transcendantalisme et à la méditation”.

“J’aime sa méthodologie”, poursuit-il : “C’était beau de pouvoir discuter tout en ayant les mains occupées. Je pense qu’il y avait quelque chose là-dedans qui nous a permis de prendre du recul par rapport à la situation et d’avoir une conversation vraiment authentique.”

Venue avec lui, Shannon Green, avocate de 48 ans, savoure sa chance, questionnée par des visiteurs qui n’ont pas eu l’occasion de s’asseoir face à Iris van Herpen.

“Je n’avais jamais travaillé sur une robe haute couture. Je n’avais jamais rencontré une artiste vivante de son envergure et avec ses accomplissements. Alors, simplement avoir une interaction humaine réelle avec elle, c’est très particulier.”

(AFP)

House of Vankets en version mini : la gamme de mode s’élargit avec une collection pour enfants

CEO Daphné Vandenplas et l’entrepreneur Nicky Vankets

Après le lancement récent d’une ligne de vêtements professionnels, la maison de couture belge House of Vankets fait désormais son entrée sur le marché de la mode enfantine. La créatrice Nicky Vankets et la PDG récemment nommée, Daphné Vandenplas, souhaitent ainsi réunir différentes générations et différents moments de la vie sous un même toit.

Natalia participe au choix des égéries de la campagne

House of Vankets, surtout connu pour ses costumes et ses robes de mariée, élargit rapidement son offre. En août, la maison de couture a lancé une ligne “business” destinée aux entrepreneurs et aux professionnels. Vient maintenant une collection pour enfants, avec laquelle la marque s’adresse pour la première fois aux garçons et aux filles âgés de 5 à 12 ans. Avec cette expansion, Nicky Vankets construit une maison de mode plus diversifiée qui souhaite s’adresser à des clients à différentes étapes de leur vie.

Pour ce lancement, House of Vankets fait également appel à quelques personnalités connues. La chanteuse Natalia et les mannequins de renommée internationale Petra Gysen et Stephanie Degelin participent à la sélection des jeunes mannequins pour la campagne 2027. Parmi environ deux cents candidats, la maison de couture a sélectionné trente finalistes, qui présenteront la collection enfant sur le podium.

Huit enfants seront finalement retenus pour figurer dans la campagne. Les recettes du défilé de lancement seront reversées à l’ASBL Petit Prince, qui vient en aide aux enfants atteints d’un cancer ou d’une autre maladie mortelle, ainsi qu’à leurs familles.

(RetailDetail)

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